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Aidez-nous à garder la mer propre !

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  • Protection des vagues et aménagement du littoral
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Programme annuel

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SURFRIDER FOUNDATION EUROPE
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Biarritz

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IR 2018 IS 2018

SURFRIDER FOUNDATION EUROPE

SURFRIDER FOUNDATION EUROPE est l'une des premières ONG à agir depuis plus de 25 ans pour la protection des océans, du littoral et de ses usagers. No...

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SURFRIDER FOUNDATION EUROPE

SURFRIDER FOUNDATION EUROPE est l'une des premières ONG à agir depuis plus de 25 ans pour la protection des océans, du littoral et de ses usagers. No...

 

 

Surfrider, une des premières ONG à agir depuis plus de 25 ans pour la protection des océans, du littoral et de ses usagerS

 

Surfrider Foundation Europe est une association à but non lucratif, chargée de la protection et de la mise en valeur des lacs, des rivières, de l’océan, des vagues et du littoral. Créée en 1990 par un groupe de surfeurs locaux, elle regroupe aujourd’hui plus des millieurs d'adhérents actifs partout en Europe.  

 

NOS COMBATS ENVIRONNEMENTAUX


• Déchets aquatiques : avec plus de 20 milliards de tonnes de déchets déversés chaque année, les océans sont au bord de l'asphyxie. Surfrider est une des premières ONG à s'être attaqué à ce fléau il y a 25 ans et a depuis fortement agi à travers des collectes de déchets sur les plages et le développement son expertise sur cette problématique.

Grâce à nos actions, nous avons obtenu en France l'interdiction des sacs plastiques à usage unique et la reconnaissance des déchets comme un indicateur de pollution des océans au niveau européen.


• Qualité des eaux : Surfrider est le seul organisme indépendant à surveiller tout au long de l'année la pollution bactériologique des eaux littorales et à informer les usagers de l'océan de la qualité des zones de baignade.


• Climat : L'Océan est le premier poumon de la planète et participe à réguler notre climat.

Surfrider a été un des acteurs majeurs pour que l'océan soit pris en compte dans l'accord de Paris lors de la COP21.


• Transport Maritime : Pour qu'aucun pollueur des mers ne reste impuni, Surfrider attaque en justice chaque navire coupable de dégazage ou de perte de containers ayant lieu en zone maritime française.

Depuis 2009, Surfrider a poursuivi 21 navires.


• Protection des vagues et aménagement du littoral : les villes avancent sur le littoral, les ports s’étendent, les digues se multiplient... et mettent ainsi en danger les écosystèmes littoraux et nos vagues ! De plus, avec le changement climatique qui cause montée des eaux, acidification des océans et érosion des roches, les aménagements littoraux méritent une vigilance accrue.

Surfrider mène ainsi de nombreux combats sur le terrain contre l'artificalisation du littoral, notamment à travers des actions de sensibilisation et/ou de science partipative portée par les bénévoles qui mobilisent chaque année des dizaines de milliers de citoyens !

 

En s’appuyant sur une équipe salariée, un réseau de 700 bénévoles, PLUS DE 9000 adhérents et 120 000 sympathisants réunis autour d’antennes locales actives dans toute l’Europe, Surfrider contribue à un véritable changement sociétal, écologiquement responsable

 

D'un budget de 2,3 millions d'euros en 2016, Surfrider s'appuie depuis de nombreuses années sur une stratégie de diversification de ses sources de financement. Dans un contexte économique difficile, nos équipes font face à deux grands enjeux :

- consolider les avancées majeures de nos actions

- conforter la place de Surfrider et son expertise autour des enjeux du changement climatique et des océans. 

La générosité publique et le mécénat sont plus qu'essentiels à faire vivre notre organisation : en 2016, ils représentent plus de la moitié de nos ressources, 75% de celles-ci étant affectées in fine aux missions sociales de l'association !

 

VOTRE SOUTIEN EST INDISPENSABLE POUR NOUS PERMETTRE DE MENER À BIEN NOS COMBATS. AIDEZ-NOUS à garder LA mer propre !

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La vie du projet

30 nov.

Nos bénévoles, la force de terrain de Surfrider

 

Les réseaux de bénévoles sont la richesse et la raison d’être de Surfrider.  Ils sont la force de terrain de Surfrider et assurent un relai local des différents programmes : sensibilisation et éducation, partenariats locaux, etc. Quelles sont leurs missions ?

 

 

ANIMER LES ANTENNES LOCALES

Représenter Surfrider sur des événements sportifs ou culturels, des salons. Comment ? en tenant un stand, donnant de l’information, et sensibilisant le grand public aux problématiques environnementales

ÉDUQUER À L’ENVIRONNEMENT EN PARTICIPANT À DES CAMPAGNES

Réaliser des interventions pédagogiques auprès des scolaires en appuyant les enseignants dans leur démarche éducative grâce aux outils de Surfrider

MANIFESTER

Appuyer les revendications de l’association en manifestant contre des projets menaçant l’environnement littoral

 

 

A ce jour, 1700 bénévoles se mobilisent au quotidien : ils sont répartis au sein de 36 antennes locales dans 14 pays d’Europe.

22 nov.

Bouteilles plastique : quelles alternatives pour réduire notre consommation ?

« Serial litter » figurant dans le top 10 des déchets retrouvés sur les plages et les rivières, les bouteilles plastique représentent un fléau considérable pour l’environnement, mais aussi pour notre santé. Faisons le point sur les alternatives qui existent pour lutter contre cette pollution à la source.


Pourquoi faut-il bannir les bouteilles plastique ? 

 

Pour préserver nos océans et cours d’eau !

Tout d’abord, la fabrication et le transport des bouteilles plastique sont polluants. Elles nécessitent du pétrole, ressource naturelle non renouvelable issue des énergies fossiles, et doivent être transportées jusqu’aux réseaux de distributions, émettant davantage de CO2.

Par ailleurs, ces bouteilles génèrent une grande quantité de déchets. En 2016, 25 744 bouteilles plastique ont été ramassées au cours des collectes des Initiatives océanes. Avec un temps de dégradation de 100 à 1000 ans, les bouteilles plastique participent dangereusement à la pollution de l’environnement.

Ces déchets se fragmentent en microparticules de plastique qui se dispersent dans l’océan, représentant une nuisance considérable et durable pour les écosystèmes, la faune et la flore. Ces microdéchets se retrouvent à dériver dans l’océan et deviennent de véritables prédateurs pour les espèces marines et mammifères marins, qui les confondent avec leur nourriture habituelle ou meurent victimes d’étouffement ou d’occlusion intestinale.


 

Pour préserver notre santé : effets directs et indirects sur la santé

 

De manière directe, certains types de plastiques peuvent être néfastes pour la santé. Il existe 7 catégories de plastique, dont 4 jugées toxiques. Ces catégories sont reconnaissables grâce aux pictogrammes identifiables sur les contenants plastiques, notamment sous les bouteilles. Ils ont été lancés par la US Society of Plastics Industry system en 1988, sous le nom de « Resin Identification Code ». Cette signalétique est représentée par un triangle formé de 3 flèches, accompagné du numéro d’identification ainsi que des initiales de la matière plastique utilisée. De plus, son inscription n’est pas obligatoire et donc non contrôlée.

Heureusement, on peut retrouver cette identification sur la plupart des contenants plastiques.  Selon les associations de consommateurs telles qu’UFC Que Choisir, le plus prudent reste d’adopter un contenant qui ne soit pas en plastique et garder à l’esprit que le plastique est généralement à usage unique.

 

La plupart des bouteilles plastique vendues en supermarché sont composées de polytéréphtalate d’éthylène (PET ou PETE), car il est 100% recyclable. Ce type de plastique est désigné par ses initiales et accompagné du chiffre 1. Bien que sa matière soit 100% recyclable, les composants du plastique (trioxyde d’antimoine) peuvent altérer la santé de l’usager et sont susceptibles d’être cancérigènes. Si le contenant en plastique est utilisé plusieurs fois sur le long terme, il peut donc présenter des risques pour la santé. Les effets concernent les voies respiratoires, la peau, le système reproductif (risques de fausses-couches, problèmes menstruels) et le ralentissement du développement des enfants de moins d’un an.

De manière indirecte, les microplastiques, en se retrouvant dans l’environnement, sont susceptibles de finir dans nos assiettes et de nuire également à notre santé. Ces microdéchets diffusent des éléments chimiques, qui attirent et absorbent des polluants déjà présents dans l’environnement. En se dispersant dans le milieu naturel, ils sont ingérés par de nombreuses espèces marines. A terme, les scientifiques craignent que ces éléments puissent s’accumuler dans la chaîne alimentaire.

 


Et si on perdait l’habitude d’acheter des bouteilles en plastique ?
 

Des solutions alternatives et durables existent pour réduire la présence des bouteilles en plastique dans l’environnement et leur toxicité.

 

L’eau du robinet, une source à la maison

Tout d’abord, l’eau du robinet. Le goût de l’eau du robinet n’est pas toujours préférable à celui de l’eau en bouteille, mais elle a l’avantage d’être très économique ! L’eau minérale coûte 100 à 300 fois plus cher que l’eau du robinet en France. Cette dernière n’a pas l’inconvénient de faire payer l’emballage superflu et polluant des bouteilles plastique.

Toutefois, l’eau du robinet présente une qualité qui dépend de son origine géographique et subit divers traitements avant d’être distribuée au consommateur. Selon les pays et zones géographiques, elle n’est pas toujours propre à la consommation. Il est donc important de s’informer quant à sa qualité et à sa potabilité. Pour cela, il existe des outils cartographiques tel que « Where You Can Drink Tap Water » permettant de vérifier la qualité de l’eau distribuée près de chez soi.


En France, pour en savoir plus sur la ressource en eau et les risques de pollution, vous pouvez également consulter le site Internet Eaufrance, dont les données sont mises à jour par le service public du Système d’Information sur l’Eau. Si vous souhaitez obtenir ces informations dans un autre pays que la France, vous pouvez vous renseigner auprès des services publics de la ville qui vous intéresse.


Points d’eau, des sources partout !

Même en dehors de la maison, il y a toujours une solution ! Des points d’eau et fontaines à eau sont mis à notre disposition dans les espaces publics, notamment en ville. Vous pouvez facilement les repérer grâce à l’appli Eaupen développée par la société Gobilab. Cette dernière répertorie tous les points d’eau accessibles au public en France à travers des listes de fontaines, et de points d’accès à l’eau. En effet, des restaurants, cafés et boutiques vous proposent de remplir gratuitement vos gourdes !

 

A l’échelle mondiale, il existe aussi une carte interactive et communautaire sur le site EauPotable.info. Cette dernière localise les points d’eau, grâce à la participation de ses utilisateurs.

 


Les contenants réutilisables, ces objets indispensables

 

Gourdes :

    En aluminium : à long terme, l’aluminium peut libérer des éléments nocifs dans les liquides de votre gourde. Heureusement, il existe des gourdes comportant un film intérieur de protection, composé de polyester garanti sans bisphénol A (substance potentiellement perturbatrice endocrinienne), pour protéger le contenu de ce contenant. Ainsi, il n’y a aucun risque pour la santé de l’usager, mais aussi aucun risque qu’il y ait une prolifération de bactéries.

    En acier inoxydable : un peu plus lourde que celle en aluminium, la gourde en acier inoxydable a tout de même l’avantage d’être résistante et de ne procurer aucun gout métallique. Les gourdes Klean kanteen proposées par Surfrider sont en acier inoxydable. S’il peut relâcher des atomes métalliques à long terme, ces derniers ne sont pas identifiés comme nocifs. L’acier inoxydable est très résistant à la corrosion, aux attaques chimiques et aux fortes températures ce qui en fait un matériau très stable.


Verre :

Bien que très énergivore pour sa fabrication et relativement lourd, le verre à l’avantage d’être 100% recyclable et d’être composé de sable, un produit naturel. De plus, il peut être réutilisé et participe à la logique d’économie circulaire. En Allemagne, le système de consigne permet de rapporter en magasin une bouteille de verre consommée, pour être lavée et réutilisée.


Plastique sans bisphénol A, ni phtalates et autres éléments toxiques :

Ce type de contenant transparent et solide, peut être réutilisé sans risques pour la santé, à condition qu’il ne présente pas d’éléments toxiques. C’est le cas du bisphénol A (BPA) et des phtalates, qui peuvent avoir des effets nocifs au niveau de la reproduction, du métabolisme et des pathologies cardiovasculaires par le BPA, et des effets sur la fertilité, le développement du foetus et du nouveau-né par les phtalates. Les gourdes Gobi, lancées en 2011 par la société Gobilab, sont notamment composées de plastique sans risques pour la santé.

 

Plus d’excuses pour ne pas adopter une bouteille d’eau réutilisable ! Prêts à changer vos habitudes ?

 

Sources :

    Petcore Europe 2015
    European Federation of Bottled Waters Report 2015
    The impact of debris on marine life, Marine Pollution Bulletin, Vol 92 – S.C. Gall, R.C. Thompson
    Institut français de recherche pour l’exploitation de la mer, Bilan Environnemental des IO 2016 (Surfrider Foundation Europe)

22 nov.

Plastic Addict Challenge : es-tu prêt(e) à réduire ta consommation de plastique ?

Novembre c’est le mois sans tabac, mais cette semaine c’est également la semaine européenne de réduction des déchets. Alors que des milliers de personnes essaient de se passer de la cigarette pendant 30 jours, sommes-nous capables en tant que consommateurs de nous passer du plastique pendant 7 jours ?

Pour le savoir, Surfrider te propose un coaching personnalisé afin de réduire ta consommation de plastique : emballages d’aliments, bouteilles, gobelets, pailles. Le plastique à usage unique est partout autour de nous, heureusement il existe des solutions  !

 

1ere étape : je teste mon addiction aux sacs plastique

Avant toute chose commençons par un petit test pour connaître ton niveau de dépendance aux sacs plastique !

Ne t’inquiète pas, quel que soit ton résultat Surfrider est là pour t’accompagner dans la réduction de ta consommation quotidienne de plastique. Alors prêt(e) à décrocher ?

 

2ème étape : je prépare mon combat

Avec quelques gestes simples il est facile de diminuer sa consommation. Mais pour cela il faut sortir bien équipé ! Voici l’équipement qui t’aidera à décrocher du plastique :

    Les sacs en tissu / Tote-bags : ils sont faciles à transporter et ne prennent pas de place, tu peux en laisser partout autour de toi, à la maison, dans la voiture, dans un sac à dos, et surtout ils sont réutilisables ! Fini les sacs plastique. Pour sortir définitivement de ton addiction aux sacs plastique, consulte la nouvelle page web Ban the Bag et trouve-y assistance et conseils pratiques : www.surfrider.eu/ban-the-bag/
    La gourde réutilisable : elle te permet de ne plus avoir à acheter des bouteilles d’eau à usage unique. Personnalisables, elles te permettront d’avoir toujours de l’eau à portée de main et de faire des économies.
    Les contenants en verre : que ce soit pour tes boissons, tes yaourts, pour stocker tes pâtes, riz, sucre, sel etc.. Achète en vrac et stocke dans des contenants en verre que tu pourras réutiliser. Certains commerçants te permettent de directement utiliser tes contenants chez eux, favorise-les en achetant plutôt chez eux. Ainsi tu diminueras drastiquement ta consommation d’emballages.

Pour celles et ceux qui souhaitent complétement arrêter le plastique, lisez notre article zéro déchet

 

3ème étape : je dis « Non » au plastique

Maintenant que tu es équipé(e) et prêt(e) à affronter le monde rempli de plastique, on passe à la pratique : Apprendre à dire « non ! ».

Au supermarché, chez les commerçant, au marché ou dans les boutiques je dis « NON » quand on me propose un sac plastique et je sors mon sac réutilisable.

Quand je prends un café, un smoothie ou encore dans les fast-foods, je prends les devants et je demande à ne pas avoir de paille.

Encore mieux, toujours avoir une paire de couverts avec soi, comme ça, quand tu prends un plat à emporter, plus besoin d’utiliser les couverts jetables, et en pique-nique avec des amis, je prévois à l’avance de la vaisselle que je pourrais réutiliser.

 

4ème étape : j’en parle aux addicts de mon entourage et on se motive à plusieurs

Maintenant que tu sais comment décrocher, il est beaucoup plus simple de le faire à plusieurs et de se soutenir avec son entourage ! Alors pourquoi ne pas se lancer dans ce défi à plusieurs ?

C’est simple partage l’info sur tes réseaux sociaux et invite ton entourage à participer avec toi !

Tu as d’autres astuces ? N’hésite pas à les partager avec nous.