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STOP A LA PECHE ELECTRIQUE EN EUROPE

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Programme annuel

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BLOOM
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Paris

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IR 2018 IS 2018

BLOOM

BLOOM est la première ONG française dédiée à la protection de l’océan et des espèces marines s'interrogeant sur le paradigme économique de la pêche. ...

BLOOM

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IR 2018 IS 2018

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BLOOM est la première ONG française dédiée à la protection de l’océan et des espèces marines s'interrogeant sur le paradigme économique de la pêche. ...

Ensemble, mobilisons-nous pour dire NON A L'ELECTROCUTION DES POISSONS ET A LA DESERTIFICATION DES OCEANS !

Aujourd'hui en Europe, les populations de poissons ont atteint des niveaux si bas qu'aller les pêcher ne permet pas d'amortir les coûts engagés.

Au lieu de réduire le nombre de navires de pêche et laisser les stocks de poissons se reconstituer, les industriels ont au contraire décidé de les capturer jusqu’au dernier, et par tous les moyens !

Jusqu'où sommes-nous prêts à aller pour capturer le dernier poisson ?

Les Néerlandais équipent désormais les bateaux d’électrodes qui envoient une impulsion électrique pour déloger les poissons du sédiment dans lequel ils s’enfouissent.

C'est de l'électrocution, ni plus, ni moins !

L’électrocution provoque souvent des hémorragies et la fracturation de la colonne vertébrale des poissons. C’est une hécatombe. Et personne ne connaît les effets du courant électrique sur les œufs, les juvéniles ou les espèces électro-sensibles comme les raies et les requins…

La pêche électrique, aussi destructrice que la pêche aux explosifs ou au cyanure, pourrait être autorisée à grande échelle en Europe si nous ne nous y opposons pas fermement.

Un développement inégal qui menace la pêche artisanale

Officiellement interdite dans l’Union européenne depuis 1998 en raison de sa destructivité, la pêche électrique jouit néanmoins depuis 2007 de dérogations délivrées par la Commission européenne, sous influence des lobbies néerlandais. Ils ont déjà illégalement équipé beaucoup plus de bateaux en électricité que les dérogations ne leur permettent.

Les pêcheurs artisans du Nord de la France, témoins de la raréfaction des poissons et de la désertification des océans, sont contraints de se déplacer de plus en plus à l’Ouest pour survivre. Exsangues, ils sont prêts à toutes les actions, y compris les blocages de ports, pour empêcher le déploiement de cette méthode funestement efficace.

Mais les lobbies industriels néerlandais sont puissants et déterminés à faire basculer l’ensemble des pêches européennes vers leur technique morbide.

Aujourd'hui vous pouvez les en empêcher en soutenant ce projet ! Dites non à l'électrocution des poissons et à la désertification des océans !

En soutenant ce projet , vous permettez à BLOOM les actions suivantes :

- mener une recherche scientifique indépendante sur cette technique pour contrer les lobbies

- alerter l'opinion publique en Europe sur les ravages de la pêche électrique

- informer et mobiliser les citoyens sur l'urgence d'agir

- convaincre les députés européens d'interdire définitivement cette technique

 

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  • Un grand merci, vous serez informé des avancées du projet jusqu'à son aboutissement !
  • Vous dites STOP à la pêche électrique en Europe
  • Vous dites STOP à l'électrocution des populations de poissons
  • Vous vous mobilisez pour ne pas laisser les industriels transformer nos océans en déserts
  • Vous nous aidez à faire entendre notre voix auprès des décideurs européens
  • Vous refusez que la pêche électrique soit considérée comme une méthode de pêche "conventionnelle"
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La vie du projet

27 avr.

Claire Nouvian, lauréate du Prix Goldman pour l'Environnement

Chers amis de BLOOM,

Nous sommes fiers de vous annoncer que notre fondatrice et présidente, Claire Nouvian, a reçu cette semaine à San Francisco la plus haute distinction environnementale qui existe : le prix "Goldman pour l’environnement".

Claire a été distinguée pour la bataille acharnée que BLOOM a menée contre le chalutage en eaux profondes et qui a conduit à son interdiction au-dessous de 800 mètres de profondeur dans l’Union européenne en 2016.

 

 

Lorsqu'à la fin de 2004, Claire Nouvian a fondé BLOOM, elle s'était fixé un objectif qui semblait utopique : que le chalutage profond, cette méthode de pêche aberrante qui ravage à chaque instant des écosystèmes extrêmement vulnérables, soit interdit.

Elle n'avait aucune idée de ce à quoi elle s'exposerait. Aucune idée qu’il faudrait huit années de combat pour y parvenir. Aucune idée qu'elle allait entraîner dans cette aventure des collaborateurs tout aussi engagés qu'elle, et notamment Sabine Rosset, qui a donné ses nuits et ses jours pour atteindre la victoire finale. Aucune idée que nous allions ensemble faire des rencontres terribles, cyniques, de celles qui vous abattent certains soirs et qui vous retirent votre foi dans l’humanité, mais aussi, que sur le chemin nous attendaient des êtres fabuleux, d’une générosité exemplaire, d’une dévotion totale pour l’intérêt général, des individus courageux, persévérants, lumineux qui nous ont fait pousser des ailes, qui ont renouvelé leur soutien, moral, amical, politique, médiatique, financier, qui ont cru en nous et compris nos actions.

Ces individus, c'était vous.

Ce prix est une reconnaissance de votre soutien. Avec et grâce à vous, nous avons réussi l'impensable et l'impossible.

Nous vous remercions tout particulièrement aujourd'hui car sans vous, sans le chemin que nous avons fait ensemble, nous n'aurions jamais atteint ce succès.

Nous avons gagné une bataille mais nous devons désormais gagner la guerre : éliminer les subventions publiques, l'argent de nos impôts, qui alimentent la destruction de l'océan, qui ont par exemple permis de développer la pêche électrique en Europe, un scandale inacceptable.

C'est un combat ingrat et difficile dans lequel nous sommes désormais engagés, comme celui que nous avons mené ensemble contre le chalutage profond. Mais ensemble, rien n'est impossible et l'aventure continue !

A très bientôt,

L'équipe de BLOOM

 

Découvrez le film réalisé par la Fondation Goldman pour présenter Claire Nouvian :

17 avr.

PÊCHE ÉLECTRIQUE : SECONDE PLAINTE DE BLOOM CONTRE LES PAYS-BAS

Grâce à vos soutiens, le combat de BLOOM pour l'interdiction totale et définitive de la pêche électrique avance : BLOOM porte plainte pour la seconde fois contre les Pays-Bas car cet État membre de l’Union européenne n’en respecte aucunement les règles. BLOOM interpelle aujourd’hui la Commission européenne à propos d’un manquement élémentaire du gouvernement néerlandais au droit européen : les Pays-Bas sont la seule nation de pêche importante en Europe à ne pas avoir publié les aides publiques qui ont été allouées à ses flottes entre 2007 et 2014.


Toutes les grandes nations de pêche européennes se soumettent, avec plus ou moins de bonne volonté et de réactivité, à l’obligation de rendre publiques les données concernant les bénéficiaires du Fonds européen pour la pêche (FEP), l‘instrument financier qui a alimenté en subventions publiques les flottes de pêche européennes pour la période allant de 2007 à 2014.


Sauf les Pays-Bas.Pour BLOOM, cette opacité n’a rien de fortuit.

« Les 84 licences que les Pays-Bas ont réussi à obtenir pour utiliser le courant électrique en mer ont été accordées entre 2007 et 2014 » constate Claire Nouvian, présidente de BLOOM et signataire de la plainte, « c’est-à-dire précisément la période pour laquelle les autorités néerlandaises ne se plient pas aux exigences réglementaires de transparence. »

 

UN SCANDALE FINANCIER DE GRANDE AMPLEUR


En utilisant les seules données publiques actuellement disponibles, c’est-à-dire les aides que les Pays-Bas ont allouées à partir de 2015, BLOOM a déjà pu calculer que les navires néerlandais ont touché au minimum 5,7 millions d’euros de fonds publics.

« Si depuis août 2015 uniquement, les Pays-Bas ont distribué près de 6 millions d’euros à leurs navires de pêche électrique alors que l’immense majorité des conversions se sont faites entre 2007 et 2014, ça laisse présager un scandale financier européen de grande ampleur, en plus du scandale écologique, social et politique que nous avons révélé sur ce dossier » déclarait Frédéric Le Manach, directeur scientifique de BLOOM.


La chercheuse Laetitia Bisiaux, qui mène les investigations de BLOOM sur la pêche électrique, a réagi en insistant sur un autre aspect inacceptable du dossier : « Les dérogations accordées à la pêche électrique ne poursuivaient aucun objectif scientifique et n’ont eu d’autre finalité que le sauvetage d’une industrie destructrice et polluante. Les Pays-Bas doivent impérativement révéler aux citoyens européens combien d’argent public a été alloué à leurs navires pour la pêche électrique, que ce soit au titre de la supposée « recherche » qu’ils n’ont jamais faite ou pour équiper les bateaux. »

 

LA COMPLICITÉ À PEINE MASQUÉE DE LA COMMISSION EUROPÉENNE AVEC LES PAYS-BAS


La Commission européenne vient de répondre à la première plainte de BLOOM par le biais d’un courrier-type totalement insatisfaisant qui prouve que la Commission tente d’échapper à sa responsabilité politique. La Commission écrit, le 13 avril 2018, avoir transmis la plainte de BLOOM à « EU Pilot », un système qui permettrait « un échange informel d’informations entre la Commission et l’Etat membre concerné ». Selon Claire Nouvian, cette « pseudo-procédure » permet surtout de gagner du temps et d’éviter de lancer formellement une procédure d’infraction envers les Pays-Bas alors que la Commission disposait de 12 mois à partir du dépôt de plainte pour décider des suites à donner. « Lorsqu’au bout de six mois, la Commission nous répond qu’elle a transmis notre plainte vers un dispositif dont le but affiché est « d’éviter, si possible, le lancement d’une procédure d’infraction », l’institution qui est supposée être la « gardienne » du Traité de l’Union européenne, avoue quasiment publiquement son parti pris pour ceux qui piétinent le droit européen. C’est un acte de mépris pour les citoyens et pour la démocratie. Cette position de l’exécutif européen au moment des négociations de Trilogue qui doivent décider ou non l’interdiction de la pêche électrique en Europe est scandaleuse. »

Dans un courrier envoyé ce jour, BLOOM demande désormais à la Commission européenne d’agir de façon impartiale et de « prendre toutes les mesures nécessaires » pour s’assurer que les Pays-Bas respectent les règles communautaires, qu’il s’agisse de l’application de la loi à propos du nombre de licences ou des règles de transparence financière sur l’usage des fonds publics européens.

Les négociations de « trilogue » entre les trois institutions européennes (Parlement, Commission et Conseil), qui décideront si la pêche électrique est bel et bien interdite en Europe, ont démarré en mars 2018. Pour rappel, le Parlement européen a voté le 16 janvier 2018 en faveur d’une interdiction de la pêche électrique, sans aucune exemption, à une très large majorité (402 voix contre 232).

14 mar.

Nouvelle avancée : l'Assemblée nationale vote à l'unanimité pour l'interdiction de la pêche électrique en Europe

Merci d'avoir contribué à cette nouvelle victoire !

Après la Commission Pêche puis le Parlement européen, c'est au tour de l'Assemblée nationale de se prononcer unanimement pour l'interdiction de la pêche électrique le 06 mars dernier.

Nous sommes fiers de vous associer à cette nouvelle victoire qui marque le large soutien des parlementaires français à notre campagne sans laquelle le sujet n'aurait pas émergé dans l'espace public.

N'en restons pas là !

Quel est notre prochain objectif ? continuer à maintenir la pression sur la France et convaincre les autres États membres

Les négociations de trilogue entre la Commission, le Parlement, et le Conseil de l’Union européenne commencent le 19 mars prochain et s’annoncent « rudes ». Dès le vote au Parlement européen, le gouvernement néerlandais a  nommé un ambassadeur, Cees Veerman, ancien ministre de l’agriculture et des pêches des Pays-Bas pour convaincre les autres pays de l’Union et les autorités européennes. Les Néerlandais disposent d’un certain nombre de moyens de pression : quotas de pêche, construction de bateaux, capitaux dans des armements européens (notamment français) et les moyens financiers d'exercer leur lobbying féroce.

Si la France a publiquement clarifié sa volonté d'interdiction totale et définitive de la pêche électrique, notre ministre n'a pas encore démontré son plan d'action pour obtenir le soutien d'autres Etats.

Nous devons donc nous aussi aller chercher des alliés un par un car encore très peu de pays ont affirmé leur opposition à la pêche électrique.

Pour porter votre voix au niveau des Etats-membres, nous avons besoin de trouver des chargés de campagne dans les principaux Etats-membres et sensibiliser l'opinion publique dans ces Etats. Ce qui représente un travail colossal pour la petite équipe que nous sommes.

Mais ensemble, nous pouvons y arriver ! Restez mobilisés à nos côtés ! 

13 fév.

Retour sur notre VICTOIRE ! Le Parlement se prononce en faveur d'une interdiction définitive de la pêche électrique

 

Le 16 janvier dernier, le Parlement européen s'est prononcé à 402 voix contre 232 pour l’interdiction totale et définitive de la pêche électrique en Europe.

L’issue du vote est demeurée incertaine jusqu’au dernier moment, les pêcheurs industriels néerlandais se déchaînant auprès du Parlement qui a été inondé de « fake news » de la part des lobbies.

« C’est une victoire formidable pour les océans, pour les pêcheurs artisans et pour l’Europe » déclare Claire Nouvian, fondatrice de BLOOM.

« L’équipe de BLOOM a travaillé nuit et jour depuis des semaines pour obtenir ce résultat. Nous sommes heureux et soulagés que le parlement s’oppose fermement à une pratique destructrice qui n’a été autorisée en Europe qu’en raison d’une collusion immorale entre lobbies industriels et institutions. Le Parlement s’est désormais saisi du dossier et va demander des comptes à la Commission européenne sur les conditions d’octroi de dérogations injustifiées et contraires aux avis scientifiques qui, jusqu’à hier soir en débat de plénière, continuaient à être détournés de façon inacceptable par la Commission. La partie ne fait que commencer. »

Cette victoire parlementaire est le succès collectif des pêcheurs artisans et de plusieurs ONG réunies par BLOOM dans une coalition informelle qui a déployé toute sa puissance de conviction.

« La présence des pêcheurs a fait une immense différence. Leur urgence est palpable, leurs chiffres sont alarmants : ils sont réellement en grande difficulté, les députés ont compris le problème systémique qu’ils allaient créer » complétait Frédéric Le Manach, directeur scientifique de BLOOM.

« BLOOM a construit une argumentation scientifique imparable basée sur le travail extrêmement rigoureux de notre chercheuse Laetitia Bisiaux. Ca n’a pas été immédiat de renverser les dégâts produits par des années de lobbying forcené des industriels dans un calendrier parlementaire qui jouait en leur faveur, mais in fine, la puissance des données scientifiques l’a emportée. »

La mobilisation de la société civile et des acteurs privés a également été extraordinaire et a contribué à créer un terrain favorable au ralliement des politiques à la cause défendue par la coalition pêcheurs-ONG.

Mais ce n'est pas fini... Aidez-nous à poursuivre notre campagne pour faire adopter un accord final  !

Le Parlement européen et le Conseil de l'Union (regroupant les ministres concernés dans chaque État-membre) doivent se mettre d'accord sur un projet de loi. La Commission européenne se joint aux négociations, l'objectif étant d'aboutir à un compromis. C'est ce qu'on appelle le Trilogue, dont la date n'est pas encore fixée, mais les négociations ont commencé.

L'enjeu pour BLOOM ?

Convaincre chaque État-membre d'approuver l'amendement voté par le Parlement.

Votre soutien va nous permettre de poursuivre notre recherche, de rencontrer des représentants des États et de recruter des consultants afin de faire campagne dans les États membres clés.

En effet, nous ne pouvons gérer seuls une campagne de cette envergure, nous avons besoin de renfort pour contrer le lobbyisme très agressif des Pays-Bas.

Merci de votre soutien !

19 jan.

Merci à vous tous, car une fois de plus, nous avons montré, comme avec la pêche profonde, que même quand tout joue contre nous, on y arrive.

20 nov.

Nos principales actions en cours

Cette collecte annuelle s'inscrit parmi l'une de nos actions en cours : La lutte contre la PÊCHE ÉLECTRIQUE :

Électrocuter des poissons vous est cruel et inimaginable ? Ce n'est pas l'avis de ceux qui se battent pour qu'elle devienne la norme en Europe. BLOOM étudie cette technique barbare pour faire barrage à son développement.

 

Nos équipes travaillent également sur d'autres actions :

 

  • Consommons responsables ! Une étude sur les LABELS « PÊCHE DURABLE ».

Vous pensez bien faire en consommant du poisson labellisé pêche durable ? N'en soyez pas si sûrs ! BLOOM mène l'enquête sur la face cachée de ces labels prônant une "pêche durable".

 

  • Agissons contre la cause principale de la surpêche : LES SUBVENTIONS PUBLIQUES

Saviez-vous que notre argent contribue à la surexploitation des ressources marines ? BLOOM mène une recherche encore jamais réalisée sur l'attribution des subventions publiques causes de surpêche et de perte d'emplois en France. L'amélioration des connaissances fournira l'appui scientifique nécessaire à une réforme efficace des politiques publiques en favorisant une meilleure gestion des fonds et une optimisation de la dépense publique.

20 nov.

NOS SUCCES

Nous sommes heureux de vous présenter quelques-uns de nos succès :

- BLOOM a gagné fin 2016 sa bataille pour l'interdiction du chalutage profond en Europe, après quatre années de procédure législative et quatre années supplémentaires de lobbying intense de la part des industriels.

- BLOOM a donné une voix aux océans profonds avec le livre "Abysses" publié en 12 langues et vendu à plus de 150 000 exemplaires et la création de l'exposition itinérante "Abysses" qui a réuni plus de 2,5 millions de visiteurs.

- BLOOM a sauvé des requins grâce à sa campagne à Hong Kong et remporté des victoires législatives au Parlement européen avec la coalition Shark Alliance.


- BLOOM a mobilisé 900 000 citoyens grâce à sa pétition. Une soixantaine d'artistes et plus de 400 scientifiques, de nombreux médias et élus ont soutenu BLOOM pour l'interdiction du chalutage profond.