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Soyez DÉTER pour la Street dance !

De la Street dance à la scène de l’Opéra Bastille, une formation pilote pour faire évoluer son statut de danseur professionnel.
Image du projet Soyez DÉTER pour la Street dance !

collectés sur un objectif
de 30 000

100%
Crédit Agricole CIB

dont 15 000 € par Crédit Agricole CIB
Pour chaque euro donné, 1 € supplémentaire est versé jusqu’à un maximum de 15 000 €.

icone mecenes 51 donateurs
icone réalisé Campagne terminée
Ville

Paris

IR 2019 / IS 2019

Les dons donnent droit à une réduction fiscale

Notre projet

DÉTER ! est un projet de formation professionnelle pour dix neuf danseurs issus de la Street dance, engagés sur le projet des Indes galantes, mis en scène par Clément Cogitore et chorégraphié par Bintou Dembéle à l'Opéra Bastille en septembre 2019. Cet opéra-ballet associe à la musique baroque de Jean-Philippe Rameau ces danses qui naissent dans les périphéries de nos villes mondes.

Ils viennent du Hip Hop, Voguing, Popping, Electro, Break dance & Krump et ont rarement accès à la formation qui leur permettrait de faire évoluer leurs pratiques et leurs statuts.

Nous avons imaginé DÉTER ! pour répondre au besoin de structuration des danseurs. Formation pilote, elle vient aussi renforcer leur professionnalisation à l’occasion de cet événement exceptionnel qui les propulse sur la scène de l’Opéra Bastille.  

Si la présence de la Street dance sur le plateau de l'Opéra national de Paris est une expérience inédite, c’est aussi un réel défi pour ces jeunes et talentueux danseurs qui vont s'emparer d'une des plus grandes scènes du monde

À quoi va servir cette collecte ?

Image du projet Soyez DÉTER pour la Street dance !

Fruit d’un partenariat entre Compagnie Rualité et La Belle Ouvrage, le projet reçoit le soutien financier de AFDAS, Centre de la danse Pierre Doussaint, Maison de la musique de Nanterre, FRAC d'Auvergne, Ville de Clermont-Ferrand, Ministère de la Culture et de la Communication, Fonds Inkermann et M. Francis Kurkdjian, le budget global s’élève à 205 000 €. 

Les partenaires du projet apportent 85 % du budget de la formation qui comprend des salaires pour les danseurs jusqu’en avril 2019. Nous sollicitons votre aide pour les 15% restant soit 30 000 € pour permettre d'autres jours de formation et de pré-répétition jusqu’en septembre 2019. 

Pour chaque euro donné, CA-CIB verse 1€ supplémentaire. Avec votre aide, si nous atteignons un premier palier de 7000 €, nous pourrons ajouter des périodes formation à partir de juin 2019. Grâce à votre générosité, si nous atteignons la totalité de notre objectif, nous pourrons consolider des pré-répétitions supplémentaires au mois d’août 2019.

Pourquoi nous soutenir ?

En accompagnant ces dix neuf danseurs jusqu’aux planches de l’Opéra Bastille vous contribuez à l’existence d’une aventure artistique passionnante qui vient célébrer les 350 ans de l’Opéra national de Paris et marquera l'avenir de ces jeunes.

En soutenant DÉTER ! vous nous aidez à faire en sorte que les danseurs s’emparent pleinement et sereinement de cette expérience, réel levier de développement professionnel

Grâce à votre soutien DÉTER ! contribue à faire tomber des barrières, chacun apportant à l'autre sa culture, sa richesse et sa diversité. Votre générosité permet de poser les bases d'une formation pilote qui pourra servir d'exemple auprès des institutions. 

Ensemble relevons ce défi ! 

D'avance, un GRAND MERCI !

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... ET JE DÉCOUVRE MES CONTREPARTIES

  • un grand merci et l’inscription de votre nom sur le mur de la communauté des donateurs
  • une carte postale électronique issue du moodboard Les Indes Galantes de Clément Cogitore
  • une visite en groupe de l’Opéra Bastille
  • une invitation à une répétitions ouverte pour échanger avec les artistes (Date fixe)
  • le moodboard Les Indes galantes de Clément Cogitore en tirage limité
  • une invitation à la pré générale et rencontre avec les danseurs

La vie du projet

26 juin.

Une minute une asso - Carole Tourde, Coordinatrice chez la Belle Ouvrage sur le projet Soyez DETER!

Épisode 4 [UNE MINUTE UNE ASSO] Récit de Carole Tourde, coordinatrice chez la Belle Ouvrage pour la Street Dance mené par la compagnie Rualité.

13 juin.

UN GRAND MERCI Nous avons atteint notre objectif grâce à vous !

Grâce à vous notre projet  "Soyez DÉTER pour la Street dance ! "peut se réaliser !

Nous tenons à remercier infiniment tous les mécènes qui se sont engagés dans notre action, en contribuant directement et en parlant autour d’eux.

Nous remercions tout particulièrement :

Françoise Mourlaas, Veronique Douzenel,Tran Tien Phan, Thérèse Lemarchand, Eric Dutertre, Stephane Ducroizet, Michel Recio, Jessica Jessy,Colette Moukborian, David Sardas,

Alexandre Vigier, Ghislaine Fougerolle, Ronan Vuichard, Amandine Roggeman, Cecile Quirot, Dolly Ratefinjanahary, Karim Aguenaou,

Mathilde Soubie, Thomas Pardoux, Stéphane Denis, Annie Meyzen, Isabelle Manquillet, Marc Bouillon, Van Ravoajanahary, Marilyne Anquetil,

Jean Conrad Lemaitre, Jean-Christophe Reymond, Romain Goumy, Philippe Brachet, Nathalie Cogitore, Ali Sami, Marie-Thérèse Champesme,

Isabelle De La Patelliere, Mohamed Rouabah, Karine Barbagli, Luc Fischer, Camille Chafaa, Jacques Audiard, Jean De Dieu Batina,

Dominique Darnaudguilhem, Frederique Valnet, Lucile Gubler, Cecile Puigrenier, Bernard Goy, FAMILLE GEORGES, SEGOLENE DARGNIES. 

Nous vous tiendrons informés du délai pour recevoir les contreparties -aucune image ne peut être dévoilée avant le début des représentations.

Aussi, nous vous proposerons vite des dates pour les visites de l'Opéra-Bastille et pour les répétitions ouvertes/ rencontres avec la campagnie.

 

Merci à tous pour votre générosité pour les danseurs de DÉTER, 

..........votre engagement donne tout son sens à cette CREATION.. ... ! 

 

25 mai.

Avant la fin de notre campagne, un portrait de Cintia Golitin / assistante à la chorégraphie.

Notre campagne va se terminer!  La cie Rualité va pouvoir mettre en œuvre des répétitions complémentaires pour s'approprier pleinement Les Indes galantes. Avant la fin, nous vous présentons Cintia Golitin, assistante à la chorégraphie. 

Proche collaboratrice de Bintou Dembélé, Cintia a participé à quelques une de ses pièces avant d’être assistante et interprète pour Les Indes galantes. Danseuse exceptionnelle de Popping, elle mène en parallèle un projet de compagnie avec 4 autres danseuses, Bandidas crew, que vous pouvez voir ici dans le cadre d'une résidence au Centre Choégraphique National de Créteil. Leur travail chorégraphique est basé sur un principe de création collective. 

 

Cintia nous parle un peu d’elle: 

« Je suis née au Brésil puis j’ai déménagé en Guyane quand j’avais 8 ans. C’est là-bas que j’ai vraiment touché à la danse. Depuis toute petite je baigne dans des rythmes très diversifiés j'aimais déjà beaucoup faire mes propres chorégraphie. Dès que des gens dansaient, je voulais en être. En primaire, j’ai créé mon premier spectacle sur la musique de Titanic.(Rires.)

En Guyane, j’ai rencontré au même moment Bintou Dembele qui donnait une série de workshops à Saint-Laurent et Norma Claire qui intervenait à Cayenne. Puis,  à l’occasion d’un appel à projet - Danser la ville - j’ai commencé à m’intéresser au Popping, dont la grande technicité m’a attirée. J’ai commencé par le break parce que j’avais un vrai amour du sol qui me venait de la capoeira…. »

 

Appréciez son talent dans une démo de Popping !

 

Et retrouvez Cintia dans Les Indes galantes en septembre prochain … !

23 mai.

1 minute un donateur - Serge, mécène du projet Soyez Déter!

Série de portraits : découvrez les acteurs du projet

Episode 3 [1 MINUTE UN DONATEUR] Serge, mécène du projet, revient sur les raisons de son engagement envers la Compagnie Rualité.

21 mai.

1 minute un projet - Clément Cogitore, metteur en scène des Indes Galantes

Série de portraits : découvrez les acteurs du projet

Episode 2 [1 MINUTE UN PROJET] Clément Cogitore, metteur en scène des Indes Galantes, accompagne la Compagnie Rualité au cours de leur formation et des répétitions en vue des représentations qui auront lieu à l'Opéra Bastille en septembre 2019.

17 mai.

Plus que quelques jours ! Le message de Clément Cogitore.

Il ne reste que quelques jours pour atteindre notre objectif ! En réponse à votre générosité nous avons échangé avec Clément Cogitore sur son processus de création même si rien du laboratoire ne peut être dévoilé avant les représentations.... ! Suspens ...... ! 

 

Entretien avec Clément Cogitore, metteur en scène de l'opéra ballet, Les Indes galantes, pour l'Opéra national de Paris.

 

Clément, tu viens du monde de l’image et des arts plastiques et travailles avec la précision millimétrée du réalisateur: comment se passe le passage à la scène dans la dimension de l’Opéra-Bastille ?

La précision est tout aussi millimétrée, je pense, pour l’image que pour la scène. Ensuite, par définition, chaque répétition ou représentation est différente et peut réserver des surprises contrairement au film où, une fois le montage fixé, il existe sous une forme définitive. À Bastille, le défi, de par les dimensions de la scène, est de devoir travailler autant dans le minimalisme que dans le monumental; c’est à dire, ne jamais perdre la vue d’ensemble mais être attentif à chaque détail.

 

Selon toi, en quoi DÉTER apporte quelque chose au projet ?

La formation permet un temps indispensable d’apprentissage, un temps pour créer du lien, un temps pour que les danseurs, la musique, l’équipe artistique et l’institution s’apprivoisent mutuellement. La Street dance est un univers avec son langage, ses codes, son énergie. Le monde de l’Opéra aussi. La formation permet de les faire se rencontrer dans un bel et fructueux échange.

 

Quel message adresses-tu aux mécènes de DÉTER ?

D’abord un immense merci ! Ils rendent ce projet possible. Et ensuite une dernière demande : en parler autour d’eux, communiquer autour du projet. On y est presque, mais il nous manque encore quelques soutiens.

 

Merci Clément pour ce temps d'échange, nous te retrouverons bientôt ! 

 

Et merci de votre fidélité à notre campagne..... ! 

 

16 mai.

1 minute un mécène - Tien PHAN pour Crédit Agricole CIB, mécène du projet

Début de la série de portraits : on vous présente les acteurs du projet

Épisode 1[1 Minute Un Mécène] Tien Phan, pour Crédit Agricole CIB, mécène et partenaire du projet DETER !

 

14 mai.

Pourquoi j’y crois ?

Crédit Agricole CIB (CACIB) est engagé dans la campagne « Soyez DÉTER pour la Street dance », parce qu’il y a des personnes convaincues par la valeur artistique, culturelle et sociale du projet. Acteur clef de la campagne chez CACIB, M. Tien Phan nous livre ici ce qui l’a motivé à soutenir DÉTER.

 

Rencontre avec M. Tien Phan Responsable Image, Marque et Mécénat.

Qu’est-ce qui vous motive à vous engager pour DÉTER ?
Notre mécénat est axé sur la solidarité, la culture et l’artistique. La solidarité couvre par exemple le handicap, l’éducation, et l’insertion sociale.  Quant à culture, nous soutenons des projets porteurs d’avenir qui encouragent la création artistique, la découverte des cultures du monde. DETER est un projet de formation des danseurs de la scène urbaine qui les accompagne jusqu’à la scène de l’opéra Bastille. Mais pas seulement : au cours de l’apprentissage, les danseurs seront dotés d’un bagage de savoir-faire et de savoir-être pour leur futur professionnel, au-delà de leur expérience avec l’Opéra.  DÉTER est un projet inédit au sens où il est à la fois artistique et social. C’est ce qui m’a plu d’emblée.


 

Vous parlez de la participation des mécènes et donateurs avec entrain comme si ce principe venait répondre au besoin de chacun de « faire partie de », d’une histoire, d’une aventure humaine. En quoi le mécénat participatif permet d’apporter une dimension collective et de partage à un projet ? 
En effet, le terme « mécénat participatif » est très significatif. Dans mécénat, il y a un acte de don mais il y a surtout une envie de contribuer à cette aventure humaine, et une envie de le faire savoir autour de soi pour que d’autres puissent y contribuer également. Chez CACIB, on invite les parties prenantes à venir dans nos locaux pour parler du projet DÉTER, à savoir la compagnie « Rualité », le centre de formation « La Belle Ouvrage », le metteur en scène des « Indes Galantes » et l’Opéra national de Paris.  Nous utilisons nos canaux d’information pour partager ce projet avec l’ensemble des collaborateurs et les incitons à participer au projet en le finançant. Pour moi c’est aussi un message adressé à la compagnie et aux danseurs : « On aime, on mécène ».


 

Vos conseils aux jeunes danseurs qui souhaitent monter leurs projets après l’Opéra de Paris ?
Grâce à la formation, les danseurs ont des outils pour formaliser un projet futur. Ce qui compte, c’est raconter une belle histoire en incarnant pleinement le projet, collectivement et individuellement. Les clés de succès, c’est la pertinence du projet et sa communication. Les danseurs doivent y croire et créer le buzz autour d’eux, en utilisant par exemple les réseaux sociaux dont ils sont familiers. C’est leur volonté d’y parvenir qui doit transparaître leur prise de parole afin d’embarquer le mécène pour avoir des fonds nécessaires. Sans le savoir, le crowdfunding fait peut être partie de la formation. Car c’est un moyen qui leur permet de trouver des financements à moindre frais. Grâce au mécénat participatif, c’est possible.

 

Décrouvrez ici les projets culturels soutenus par Crédit Agricole CIB dans le cadre de sa politique de mécénat pour la société. 

À bon entendeur... !

09 mai.

"C’est la première fois que je travaille sur un projet avec autant de sens" Marion Gallet, participante au projet DÉTER.

Marion Gallet danse !

5 6 7 8……   sont les chiffres qui l’accompagnent dans sa vie professionnelle. Marion est aussi praticienne et professeur de Yoga. Pour notre blog elle vient livrer ce qui différencie le projet porté par la compagnie Rualité de ses expériences passées.

 

Marion Gallet:  " Il y a un an, je me suis blessée aux genoux. A l’époque, je faisais beaucoup de “commercial” - de la télévision, des clips, des tournées, des pubs… Le genre de plans où l’on te choisit parce que tu as les cheveux longs, que tu as la bonne taille ou le bon sourire, que tu rentres dans une case...Pas facile pour raconter une histoire…C’est à ce moment que j’ai vu passer l’annonce pour l’audition des Indes galantes. En guise de présentation, Bintou a commencé le casting en demandant à tout le monde de freestyler.  Je suis allée la voir et lui ai dit que je ne pourrais pas danser au sol parce que je venais de me faire opérer et que c’était encore fragile. Elle m’a répondu que ce n’était pas pour ça qu’elle m’avait choisie. Dans sa réponse, j’ai entendu : “Je te fais confiance.” C’est la première fois que je travaille sur un projet avec autant de sens, d'intentions, de force. »

 

En attendant de retrouver la danseuse sur la scène de l’Opéra-Bastille en septembre prochain, nous sommes allés sur la toile découvrir les danses de Marion.....  et voilà son Showreel 2018:

 

« Regarde moi ! Derrière les apparences, est-ce que tu sais qui je suis quand je danse.. ».

 

Et un très beau solo:

 

Notre campagne se poursuit faisons la crépiter et continuons à soutenir cette passionnante aventure….

à suivre… !

 

03 mai.

Comprendre le vocabulaire de la Street dance- un lexique

Notre campagne progresse grâce à vous!

Pour continuer à lui donner vie nous souhaitons partager avec vous quelques clefs permettant de plonger dans la culture Street dance, situer la richesse et la diversité d’un mouvement artistique.

 

Ça veut dire quoi Cypher ? Qu’est ce que Waacking ? Le Hip Hop peut déjà répertorier des styles selon des écoles et nous en serions actuellement à la new school ! Quels sont les danseurs phares qui ont marqués et influencent encore des générations de jeunes dans le monde?

On sait que tout commence dans les années 70, dans le Sud du Bronx, dans les communautés afro, latino – américaines et gay des banlieues de New York, ou en Jamaïque dans le sillage du Reggae,  dans les Clubs de Los Angeles, etc... Ces danses canalisent des énergies en créativité. Elles ont fait émerger des expressions libres qui contribuent souvent à renforcer un sentiment d’appartenance, à valoriser des identités. Les nombreux groupes partagent un vocabulaire précis toujours en évolution et commun aux Street dancers du monde entier. Ce sont des signes, des écoles, des styles en lien avec films, des séries, des BD, des jeux-vidéo, des lieux géographiques, souvent des villes, des quartiers, avec lesquels les danseurs se reconnaissent et se définissent.

En allant chercher sur le net ont trouve différents lexiques voués à nous faire comprendre ce vocabulaire et leurs sources.
On y découvre, par exemple, un dictionnaire des mouvements Hip Hop de la old school:

 

On comprend que le Hip Hop a eu des ramifications, les sous-cultures du Hip Hop: le Jookin qui se développe dans les villes des Etats Unis, comme Memphis TN, ville d’où vient la danseuse Ladia Yates, qui fera partie des INDES GALANTES et qui danse ici au Memphis Jookin :

 

On revoit avec enchantement les POW, ZOK, WHAP, BOM, WHAACK ! des séries tv de Batman qui ont inspiré les mouvements du Punking, Whacking , Waacking:

 

Et on comprend que les principes du Waaking sont :
1- être soi même
2- l’expression personnelle
3-  être libre
4- le lâcher prise
5- le storytelling
6- le DRAAAAME !!!

 

On retrouve aussi le père du Voguing le légendaire, Willi Ninja, source d'inspiration pour les artistes, figure centrale des études sur le genre, des études LGBTQ, des études sur les arts performatifs, à revoir ci dessous  avec émotion dans le documentaire de référence «Paris Is burning».

 

Nous vous invitons à consulter ici le lien du groupe canadien 100LUX, qui propose un lexique de la danse urbaine fait par des Street dancers, pour tous. 

 

Stay tuned ... ! 

29 avr.

Un grand MERCI ! Notre premier palier est atteint! C'est la Journée internationale de la danse !

Un grand MERCI !


En cette Journée internationale de la danse*  et grâce à votre générosité, notre premier objectif est atteint: nous pouvons consolider la formation DÉTER ! Mieux encore ! Bien qu’il nous reste 32 jours de campagne,  nous pouvons envisager des pré- répétitions supplémentaires!

Pour cela votre participation est toujours essentielle. Nous comptons sur vous pour parler de DÉTER autour de vous et être au rendez vous de ce projet inédit  à l’Opéra- Bastille en septembre prochain.

En bonus, avant de la voir évoluer sur scène ou en répétition ouverte, voici un entretien avec la danseuse Martine Mbock, membre de DÉTER,  pour elle,  ces pré-répétitions sont d’une grande valeur.

 


« Je m’appelle Martine mais tout le monde m’appelle Tine. Mon style, c’est le Funk Style, qui regroupe le Popping et le Waacking, deux danses nées dans les années 60-70. Quand j’ai commencé à danser sur Rameau, c’était comme danser sur du silence. Depuis, je construis mon écoute de cette musique en tissant des liens avec ce que je connais, notamment avec la musique hip hop que j’ai beaucoup analysée. Je m’approprie peu à peu les instruments. Lors de la première répétition, j’ai senti une ambiance différente de celles que j’avais connues en battle ou en cypher. Bintou nous a fait mettre en cercle et chacun s’est présenté à tour de rôle, en dansant, comme une longue phrase qui ne s’arrêterait plus. Je pense que cette phrase continuera jusqu’au spectacle et au-delà. »

 

… à suivre !

 

* Le Comité de Danse International (CDI, en relation avec l'UNESCO) instaure la Journée internationale de la danse en 1982, la date du 29 avril a été choisie pour commémorer l’anniversaire de Jean-Georges Noverre (1727-1810), créateur du ballet moderne. Chaque année un message international est rédigé par une personnalité de la danse mondialement connue. Cette année c’est la chorégraphe égyptienne, Karima Mansour. Les objectifs de la Journée internationale de la danse et du message sont de réunir le monde de la danse, rendre hommage à la danse, célébrer son universalité et, franchissant toutes les barrières politiques, culturelles et ethniques, rassembler l’humanité toute entière en amitié et paix autour de la danse, langage universel.

 

22 avr.

Cal Hunt-portrait d’un danseur FLEXN de Brooklyn

" Lorsque Clément Cogitore m’a parlé de son projet des Indes galantes, je lui ai proposé de partir d’un certain nombre de danses qui me semblaient entrer en résonnance avec ce qu’il imaginait pour chacune des entrées de l’opéra-ballet de Rameau : notamment le VOGUING, apparu dans les années 1970 parmi la communauté transgenre et gay des afro et latino-américains ; le POPPING, nourri du travail de mimes comme Marceau ou Etienne Decroux ; le JOOKIN, qui détourne les pointes du ballet classique, ou encore  l’ELECTRO, né dans les clubs français… Ces danses, toutes porteuses d’Histoire, constituent le substrat de départ à partir duquel nous construisons la chorégraphie."Bintou Dembélé 

 

Nous rencontrons ici le danseur Cal Hunt. Danseur FLEXN, Cal vit et travaille à Brooklyn (USA). Invité à rejoindre Les Indes galantes à partir de mai prochain,  sa présence vient aussi enrichir DÉTER : entretien avec un danseur hors-pair.

 

Cal qu’est ce que le FLEXN ? Quand avez vous dansé le FLEXN pour la première fois et qu’est-ce qui vous a poussé à entrer dans le monde de la danse ?
Le FLEXN est un style qui a été créé à Brooklyn. Le mouvement est venu des dancehalls des années 90 et du style Bruk-up*. Il a été appelé ainsi suite à une émission de tv locale de Brooklyn qui s’appelait  « Flex’n Brooklyn ». Dans le FLEXN  les styles sont gliding (glissé),  getlow**, conneting,  bonebreaking (flexibilité des épaules et des bras), hat tricks (jeu avec la casquette), le style Pauzn. Je danse le FLEXN depuis 2006,  mais j'ai commencé à dansé à 5 ans en regardant ma sœur et Michael Jackson.


Vous dansez et enseignez,  en quoi votre danse attire t’elle les jeunes ? Pensez-vous répondre à une demande spécifique de cette jeunesse? De quelle demande s’agit il ?
J’enseigne aux adolescents et ils adorent ce qu’ils font parce qu’ils peuvent se relier à un style qui vient précisément de Brooklyn,  c'est à dire de là d'où nous sommes. Mes étudiants sont mes meilleurs supporters. Je sens que je réponds à leur demande de modèle,  j’ai ce rôle auprès des très jeunes enfants de Brooklyn. Ils ont besoin de plus d’exutoires positifs tels que la danse et les arts en général.

 

Dans quel contexte êtes-vous venu la première fois à Paris ? Avec un spectacle à La Villette *** ? Comment le public français a t’il réagi à votre danse ? Vous souvenez-vous de quelques mots ou échanges avec le public ?
J’ai déjà joué deux fois en France. La première fois à Marseille et à Paris plus récemment. La première parisienne du spectacle "Flexn evolution " *** a été extraordinaire. Je me souviens d’un standing ovation, et d’avoir rencontré des danseurs  à l'extérieur et même d’avoir dansé avec eux après le spectacle de La Villette. Une personne du public m’a dit qu’elle n’avait jamais vu quelque chose comme ce que je faisais et qu'elle avait été très touchée.  Je me suis senti comblé par ce don que je possède.

Les Indes galantes est un défi pour nous tous,  et pour vous ?
Le défi pour moi serait plutôt en lien avec la barrière de la langue parce que je tente d’apprendre le français le mieux que je peux, mais à part ça j’apprend rapidement et je suis excité par l'idée de travailler avec des gens que je n’ai jamais rencontré et le fait d’être loin de chez moi.


 

En février dernier vous êtes venu visiter l’Opéra- Bastille et êtes monté sur scène. Qu’avez vous ressenti ?
Quand j’ai mis les pieds sur scène, j’ai ressenti de l’énergie. C’est comme si mon corps était prêt à danser! J’ai du le retenir.  J’ai été emerveillé, excité, heureux.

 

Vous allez prendre part  à un projet qui regroupe plus de 20 danseurs. Tous sont issus des Street dances, mais certains mettront les pieds sur un plateau pour la première fois. Rualité a mis en œuvre DETER dans l’objectif d’apporter des outils qui favoriseront leur développement au delà des Indes galantes. Seriez-vous prêt à les introduire à votre réseau aux Etat Unis ?

Les introduire à mon réseau serait super ! Je forme plus de 15 danseurs chaque mois et nous aimerions rencontrer d’autres danseurs et envisager des échanges futurs et je l’espère de grandes collaborations. Un projet comme celui là est parfait pour permettre aux danseurs de se connecter entre eux, on a besoin de plus de choses comme cela parce que la danse est un art si puissant qu’il peut changer nos vies.

 

*  https://www.vice.com/en_us/article/bmbwkq/meet-ghost-bedstuys-bruk-up-veteran-interview

**  https://www.urbandictionary.com/define.php?term=Get%20low

*** https://www.theatreonline.com/Spectacle/Reggie-Regg-Roc-Gray-Peter-Sellars-Flexn/62290#infospectacle

17 avr.

Bintou Dembélé - Les danses de la rue s'invitent à l'Opéra

Découvrez le portrait de Bintou Dembélé - 30 ans de carrière, le hip hop chevillé au corps.

Dans cet entretien réalisé par TV5 Monde, la chorégraphe revient sur son parcours de danseuse-chorégraphe et d'artiste engagée.

Bintou nous révèle ses sources d'inspirations en lien aves ses luttes et son besoin profond de "donner la parole aux sans-voix" dit-elle. L'urgence est de faire connaitre ces danses qui viennent de la rue.

On y perçoit ce qui a motivé la formation DÉTER! et pourquoi l'artiste a voulu s'emparer de la question de la formation professionnelle dont vous permettez le rayonnement grâce à vos dons.  

Découvrez ce parcours qui reflète le tempérament d'une femme intense,  qui nous laisse présager l'intensité du projet Les Indes galantes

09 avr.

On parle de nous et vous êtes nos meilleurs ambassadeurs !

Tout d'abord,

un grand merci à vous tous pour vos élans de générosité !!

Vous êtes nos meilleurs ambassadeurs et nous comptons sur vous pour  "sonner trompettes"  autour de notre campagne !!   

 

On parle de nous! 

Aujourd'hui l'action de CA-CIB pour DÉTER ! est citée dans un article de l'Admical - le portail du Mécénat

Un article à découvrir ICI

 

Bientôt,

nous vous présenterons  les danseurs de DÉTER! à travers des portraits réalisés pendant la formation à l'Opéra- Bastille. 

Restez à l'écoute...

23 mar.

Un projet qui bouleverse les codes !

L'opéra-ballet Les Indes galantes qui ouvrira la saison 2019-2020 de l'Opéra Bastille, s’inscrit dans le prolongement du court-métrage produit par La 3ème Scène- Opéra National de Paris, Clément Cogitore associe à la musique baroque de Jean-Philippe Rameau, le Krump, une danse nait dans les ghettos de Los Angeles dans les années 90.

Lorsque Clément Cogitore, proposa à Bintou Dembélé, pionnière des danses Hip Hop en France, d'embraquer dans l'aventure, de nombreuses questions sont venues l'interpeller. Comment appréhender une culture scénique autre que celle des battles et des compétitions? Comment se saisir de l’opportunité de danser à l’Opéra Bastille pour mettre en lumière la diversité de la Street dance auprès du grand public ? Quelles approches pédagogiques seraient plus appropriées pour soutenir les initiatives artistiques des danseurs de la Street dance ? En se remémorant ses débuts, elle souligne la nécessité absolue d’accompagner les danseurs tout au long du projet à l’Opéra pour leur permettre de s’emparer pleinement de cette expérience, réel levier de développement professionnel.

Elle impulse alors la formation DETER ! qui met en perspective la place de l’interprète, les enjeux des cultures dites « urbaines » et les trajectoires singulières des danseurs dans une approche inclusive avec le monde du spectacle vivant français . Parallèlement, elle bouscule les habitudes de production d’un opéra en proposant un cadre de création unique où les danseurs peuvent bénéficier de pré-répétitions pour leur assurer une meilleure appropriation du projet dans son ensemble.

 

crédits photos © OnP/Les Films Pelléas

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