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Ressuscitez la Pastorale d'Issy

  • Représentation aux Journées du Patrimoine 2014 © A. Bétry
  • Image du projet Ressuscitez  la Pastorale d'Issy
  • Benjamin Attahir, compositeur (à g.) ; Satoshi Kubo, chef de chant ( à dr.) © A. Bétry
  • Répétition des musiciens. © A. Bétry
  • Représentation aux Journées du Patrimoine 2014 © A. Bétry
  • Image du projet Ressuscitez  la Pastorale d'Issy
  • Benjamin Attahir, compositeur (à g.) ; Satoshi Kubo, chef de chant ( à dr.) © A. Bétry
  • Répétition des musiciens. © A. Bétry

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Ville

Issy-les-Moulineaux

IR 2019 / IS 2019

Les dons donnent droit à une réduction fiscale

Après plus de 350 ans, donnez une nouvelle vie à cette œuvre historique et permettez-lui d'être jouée en intégralité sur scène une nouvelle fois à Issy-les-Moulineaux le 9 avril 2015.

 

Nous avons besoin de votre soutien pour compléter le financement du magnifique travail des artistes pour recréer musique, interprétation et mise en scène de ce trésor du patrimoine isséen !

 

La Pastorale d'Issy est le tout premier opéra en langue française, créé en avril 1659 par Pierre Perrin (pour le livret) et Robert Cambert (pour la musique). Il fut donné dans la propriété de Monsieur de La Haye, maître d'hôtel de la régente Anne d'Autriche mère de Louis XIV, à Issy. Cette première représentation, que raconte Charles Perrault, l'auteur des Contes qui y était invité, eut un tel succès que le roi lui-même demanda à voir cet opéra. 

 

Historim, association loi 1901, s'est donné comme vocation de protéger et de faire connaître l'histoire de la ville d'Issy-les-Moulineaux. C'est donc logiquement que nous avons voulu ressusciter cet opéra, véritable patrimoine historique de notre pays et de notre ville.

 

Si l'on a retrouvé le livret, dans une bibliothèque universitaire de New York, la partition a été perdue. D'où l'idée de l'association de demander à un compositeur de faire une nouvelle musique.

 

Benjamin Attahir, jeune talent, a accepté le défi : ce sera une musique du XXIe siècle, mais avec les instruments baroques de l'époque (serpent, flûtes, théorbe), sur les paroles de Pierre Perrin. Il va s'entourer de 7 chanteurs et chanteuses, choisis et dirigés par Satoshi Kubo, pianiste et chef de chant, et de près de 10 musiciens, d'un metteur en scène, d'un décorateur et d'un responsable lumière. 

 

La première représentation sera donnée à l'auditorium d'Issy-les-Moulineaux le 9 avril 2015 et c'est pourquoi nous avons besoin de votre soutien financier. En effet, les frais de location de la salle pour les répétitions, les costumes et les décors, les cachets des artistes s'élèvent à 18 000 euros, et nous faisons appel à vous aujourd'hui pour réunir 6 000 euros pour compléter notre budget.

 

Faites revivre avec nous à Issy-les-Moulineaux le premier opéra français de l'histoire musicale ! Participez et ensemble "Ressuscitons la Pastorale d'Issy !

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  • Un grand MERCI et votre nom sur notre site internet (si vous le souhaitez)
  • Une page de la PARTITION (en numérique), dédicacée par le compositeur Benjamin Attahir, vous sera envoyée par mail.
  • Une place de qualité pour le CONCERT exceptionnel du 9 avril 2015. Attention : réservé aux 15 premiers. Accueil personnalisé à l'auditorium pour vous remettre les places le jour de la représentation.
  • Une invitation pour une RÉPÉTITION du concert. Attention : réservé aux 15 premiers Date et lieu vous seront indiqués personnellement.
  • Deux places pour le CONCERT exceptionnel du 9 avril 2015. Attention : réservé aux 5 premiers. Accueil personnalisé à l'auditorium pour vous remettre les places le jour de la représentation. 2 coupes de champagne offertes pendant le concert.
  • Deux invitations pour une RÉPÉTITION du concert. Attention : réservé aux 5 premiers Date et lieu vous seront indiqués personnellement.
  • RENCONTRE privilégiée et photos avec les artistes à la fin du spectacle du 9 avril 2015.
  • COUP DE COEUR : un concert privé de 45-60 mn à domicile

La vie du projet

02 juin.

Merci !

Toute l'équipe et les musiciens vous remercient d'avoir soutenu la renaissance de la Pastorale d'Issy ! 

Vous avez été nombreux et conquis à la première représentation le 9 avril à l'auditorium d'Issy-les-Moulineaux. C'est pour nous une belle réussite d'avoir partagé avec vous cet opéra, véritable patrimoine historique de notre ville et de notre pays ! 

04 mar.

Les chanteurs

Ils sont tous là… les 7 interprètes de cette Pastorale d'Issy ressuscitée. Vous pourrez les entendre le 9 avril !

Jeanne Crousaud (soprano) dans le rôle de Sylvie.

Kazuko Matsumoto (soprano) dans le rôle de Diane.

Laure Dugué (mezzo soprano) dans le rôle de Philis.

Sophie Leleu (mezzo soprano) dans le rôle de Philandre.

Alejandro Gabor (baryton), dans le rôle de Alcindor.

Zhiqan Lu (ténor), dans le rôle de Tyrsis.

Clément Dionet (baryton) dans le rôle du Satyre.

Venez nombreux à l'Auditorium d'Issy les écouter. Et en attendant faites un don !!!! Ils vous en remercient.

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17 fév.

Les musiciens

A l'affiche le 9 avril prochain, à l'auditorium d'Issy-les-Moulineaux :

- deux flutistes à bec - Virginie Botty et Florian Gazagne

- une harpiste - Chloé Ducray

- un joueur de viole de gambe - Etienne Floutier

- une claveciniste - Camille Ravot

- un joueur de luth - Romain Falik

- un joueur de serpent - Patrick Wibart

Venez les écouter… venez les admirer… Ressuscitez la Pastorale d'Issy… faites un don !

28 jan.

Des instruments anciens pour une musique contemporaine

Le serpent (ci-dessous) apparait vers 1590, à Auxerre, puis on le retrouve dans la cathédrale d'Orléans en 1641. Il s'agit d'un instrument à vent grave, en bois recouvert de cuir, mais qui appartient à la famille des cuivres. Il est en forme de S, percé de six trous, ce qui permet de jouer dans un registre proche du baryton. Il a accompagné longtemps les chants liturgiques puis dès le XVIIIe siècle est utilisé dans les formations de musique militaire. Puis au XXe siècle, il entre dans les orchestres de jazz.

Prévu aussi, pour la Pastorale d'Issy, le théorbe (ci-dessous), cet instrument à corde qui nous vient d'Italie dans le courant du XVIIe siècle. Utilisé en soliste ou en accompagnement, il disparaît dans le XVIIIe siècle pour reparaître au XXe siècle, avec le renouveau de l'interprétation de la musique baroque. Le théorbe possède deux types de cordes : le petit jeu (registre habituel du luth) avec six cordes doubles ; et le grand jeu, plus grave, avec huit cordes simples. Aujourd'hui, le théorbe peut être utilisé dans la musique populaire contemporaine.

Et la viole de gambe (du mot jambe) : l'instrument (ci-dessous), à cordes et à frettes, joué avec un archet, qui se décline en sept espèces différentes, se tient, en effet, entre les jambes. Elle fait son apparition en Espagne, à Valence, au XVe siècle, importé par les Maures. Elle s'impose dans l'Italie de la Renaissance, disparaît à la fin du XVIIIe siècle avec la Révolution française (car jugée trop aristocratique), puis revient en force au XXe siècle. 

Si vous participez, si vous ressuscitez cette Pastorale, vous pourrez découvrir ces jeunes professionnels qui se sont attachés à faire revivre ces instruments anciens. N'hésitez plus !

28 jan.

Le livret de la Pastorale d'Issy

La Pastorale : "genre dramatique qui relate les exploits amoureux de bergers et de bergères, situés dans un cadre naturel, un havre idyllique de bonheur et de paix, comme celui d'Arcadie, où habitent Pan, le dieu des bergers, et Alphée, celui des fleuves". Telle est la définition du Dictionnnaire de la Musique de Larousse. Ce genre italien apparaît en France au milieu du XVIIe siècle. 

Avec la Pastorale d'Issy, il s'agit de la première tentative de création d'un opéra français. L'œuvre, décrite comme "14 chansons que l'on avait liées ensemble comme on avait pu" est signée Pierre Perrin pour le livret, Robet Cambert pour la musique.  Représentée avec succès à Issy, puis à Vincennes devant le roi Louis XIV, elle permet à Pierre Perrin de se voir confier quelques années plus tard la création de l'Académie d'Opéra. Si le livret  a été retrouvé dans une bibliothèque new-yorkaise, lapartition a été perdue, d'où le projet de notre association de "ressusciter" ce premier opéra, en langue française

Avec cette Pastorale d'Issy, "première comédie française en musique représentée en France", comme l'écrit Pierre Perrin, le livrettiste, vous serez emballé comme le fut le Roi-Soleil.

 

28 jan.

Des spectateurs racontent la première représentation de 1659

 

Parmi les témoins présents à la première représentation de l'opéra, en avril 1659, chez M. de La Haye, à Issy, Charles Perrault (voir photo), l'auteur des contes, qui relate dans ses Mémoires : « Il fut chanté d'abord au village d'Issy, dans la maison d'un orfèvre, où il réussit beaucoup. On m'y mena à la première représentation qui fut applaudie. L'abbé Perrin avait composé les paroles et Cambert la musique. Le succès de cette pastorale en musique leur fit entreprendre d'autres opéras qui furent représentés en public avec applaudissement et avec bien du profit pour le poète, le musicien et pour tous les acteurs. »

 

 

 

 

Et puis aussi, l'épistolier Jean Loret, qui écrit, en vers, dans sa Muse historique :

« J’allai l’autre jour dans Issy
Village peu distant d’ici,
Pour ouïr chanter en musique
Une pastorale comique…
Enfin j’allai, je vis, j’ouïs, 
D’un friand plaisir je jouis, […]
Puis, l’action étant finie,
La noble et grande compagnie
Se promena dans le jardin
Qui, sans mentir, n’est pas gredin,
Mais aussi beau que le peut être
Le jardin d’un logis champêtre. »


Un enthousiasme tel que Historim se devait de ressusciter cet opéra, joué à la fin du mois d'avril 1659 devant le roi Louis XIV.

21 jan.

Avant première aux Journées du Patrimoine

Le dimanche 21 septembre 2014, au Musée français de la carte à jouer, à Issy-les-Moulineaux, les premiers extraits de cette nouvelle Pastorale d'Issy, version XXIe siècle, ont été donnés - avec beaucoup de succès.

 

Une vidéo, tournée alors, vous donnera un petit aperçu de l'ambiance… Alors, n'hésitez plus et faites un don. 

 

Pour en savoir plus sur les artistes, rendez-vous dans les prochains articles.

 

 

Si vous voulez en voir plus soutenez maintenant notre campagne « Ressuscitez la Pastorale d’Issy »pour la représentation du 9 avril 2015

09 jan.

Roberto Benzi, le célèbre chef d'orchestre, soutient le projet

Roberto Benzi est né de parents italiens le 12 décembre 1937 à Marseille (France) où son père enseigne le solfège. Ses aptitudes musicales, en particulier « l'oreille absolue », se manifestent très tôt ; on commence à lui apprendre le solfège dès l'âge de 3 ans et il travaille le piano à 4 ans. André Cluytens lui donne ses premières leçons de direction d'orchestre à Paris alors qu'il n'a pas encore 10 ans. En 1948 il débute comme chef d'orchestre en France et poursuivra définitivement dans cette voie.

 

 

En plus de 50 ans de carrière, il a dirigé les plus célèbres orchestres du monde : Orchestre de Paris, Orchestre National et Orchestre Philharmonique de Radio France, Ensemble Orchestral de Paris, Philharmonia Orchestra (Londres), London Symphonic, London Philharmonic, Royal Philharmonic, English Chamber Orchestra, Scottish Chamber Orchestra, Tonhalle Orchester Zürich, Orchestre de la Suisse Romande, Accademia Santa Cecilia di Roma, Wiener Symphoniker, Philharmonie Tchèque Prague, Orchestre Symphonique de Prague, Philharmonie Slovaque Bratislava, Philharmonie de Leningrad (Saint Pétersbourg), Philharmonie de Moscou, Orchestre d'État d'URSS (Russie), Orchestre de Radio Moscou, Philharmonies de Stockholm et d'Oslo, Orchestre de la Radio suédoise, Chapelle Royale de Copenhague, Concertgebouw d'Amsterdam, Rotterdam Philharmonic, Orchestre Philharmonique de la radio hollandaise, Netherlands Philharmonic, Orchestre d'État de Bavière (Opéra de Munich), Berliner Philharmoniker, Bayerischer Rundfunk, Bamberger Symphoniker, Staatskapelle de Dresde, Philharmonic de Dresde, Gewandhaus de Leipzig, Gürzenich Orchester Köln, NDR Hamburg et Hannover, Orchestres des Radios belges, Orquesta Nacional Madrid, Orchestre de la Radio de Madrid (RTV), Israël Philharmonic, Jerusalem Symphony orchestra, Tokyo Philharmonic, Yomiuri Nippon Symphony Orchestra, the Philadelphia orchestra, Cleveland orchestra, Minnesota orchestra (Minneapolis), Pittsburgh Symphony, Montreal Symphony.

 

C'est cet homme si célèbre qui a accepté de soutenir notre projet, grâce à Satoshi Kubo, pianiste japonais de renom (à gauche sur la photo ci-dessus face à Roberto Benzi) qui est l'un de ses proches.

 

Voici sa lettre de soutien :

 

"Tous deux [Satoshi et Patricia, initiatrice du projet] ont sollicité mon parrainage lorsqu'est né le projet de faire revivre cet historique premier opéra français dont seul subsistait le livret. J'ai accepté avec enthousiasme car l'idée de commander une musique nouvelle au jeune et talentueux compositeur Benjamin Attahir était à la fois attrayante et originale. La gageure que constitue ce mariage des langages baroque et contemporain est pour lui l'occasion de trouver de riches sources d'inspiration".

09 jan.

Benjamin Attahir, le compositeur

Né à Toulouse en 1989, Benjamin Attahir commence par l'apprentissage du violon au conservatoire de sa ville natale puis, très vite, se passionne pour la composition. Il poursuit ses études au CRR de Paris dans les classes Jean-Francois Zygel, Alain Louvier et Édith Canat de Chizy, puis au Conservatoire National Supérieur de Paris auprès de Marc-André Dalbavie et Gérard Pesson. Parallèlement, il perfectionne sa pratique du violon avec Ami Flammer et participe en tant que violoniste à l'Orchestre des Lauréats du Conservatoire (OLC).

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Benjamin Attahir a été deux fois lauréat du Concours Général, deux fois finaliste du concours de composition de Boulogne-Billancourt et s'est vu décerner à deux reprises de prix de la SACEM. Il est primé en 2011 par le nouveau concours international de la ville de Boulogne-Billancourt et remporte en 2012 un premier prix au USA International Harp Competition de Bloomington pour la pièce De l'obscurité II pour harpe seule.

 

Ses œuvres sont jouées pas divers ensembles et orchestres (l'Orchestre National de France, l'Orchestre de Lucerne, le Tokyo Sinfonietta, l'Orchestre National de Lorraine, l'Orchestre des Lauréats du Conservatoire, l'Orchestre de l'Opéra de Massy, l'Orchestre de Caen, l'Orchestre de Chambre de Toulouse, Le Balcon ...) et dans les salles telles que la Cité de la Musique de Paris, le KKL de Lucerne, l'Arsenal de Metz, les Invalides, le 104, l'espace de projection de l'IRCAM ou encore le Suntory Hall de Tokyo.

 

Profondément attiré par la direction d'orchestre qu'il étudie au conservatoire de Paris, Benjamin Attahir a dirigé de nombreuses créations de ses contemporains (Auditorium Saint Germain, Cité de la Musique de Paris, ...) et fonde, en 2012, avec le tubiste et serpentiste Patrick Wibart (qui fera partie de l'orchestre), l'ensemble ÆNEA, dédié à la redécouverte des répertoires romantiques français ainsi qu'à l'élaboration d'œuvres nouvelles sur instruments historiques.

 

En novembre 2012, il est invité en tant que violoniste et compositeur à créer une pièce concertante dans le cadre de la programmation du London Symphony Orchestra au LSO St Lucke's et dirige à Paris la première de son opéra-ballet L'appel d'Ereshkigal au théâtre Claude Debussy.

 

En 2013, il collabore avec l'Orchestre National de France et le groupe Moriarty au sein d'une production radiophonique autour de l'oeuvre Le maître et Marguerite de M. Boulgakov, il est aussi compositeur invité à la Gaudeamus Muziekweek d'Utrecht et crée au Festival de Lucerne sa dernière œuvre symphonique sous la direction artistique de Pierre Boulez.

 

Benjamin Attahir a été lauréat de la Tribune Internationale des Compositeurs de l'UNESCO et vient d'être primé par l'Académie des Beaux-Arts de l'Institut de France. Il travaille actuellement à un concerto pour hautbois et orchestre commandé par l'Orchestre National du Capitole de Toulouse pour le hautboïste Oliver Stankiewicz, placé sous la direction de Tugan Sokhiev (mars 2014), ainsi qu'à un concerto pour la violoniste Hae Sun Kang (Festival Messiaen, juillet 2014). 

 

Ils ont donné...