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ADOPTEZ LES ANIMAUX DU MUSEE!

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Ville de Lille - Musée d'Histoire Naturelle

Ville de Lille - Musée d'Histoire Naturelle

Le Musée d'Histoire Naturelle et de Géologie existe depuis plus de 150 ans. Installé au début du XXe siècle au 19 rue de Bruxelles, quartier historiq...

Ville de Lille - Musée d'Histoire Naturelle

Le Musée d'Histoire Naturelle et de Géologie existe depuis plus de 150 ans. Installé au début du XXe siècle au 19 rue de Bruxelles, quartier historiq...

Ville de Lille - Musée d'Histoire Naturelle
Ville de Lille - Musée d'Histoire Naturelle

Ville de Lille - Musée d'Histoire Naturelle

Le Musée d'Histoire Naturelle et de Géologie existe depuis plus de 150 ans. Installé au début du XXe siècle au 19 rue de Bruxelles, quartier historiq...

 

Le Musée d'Histoire Naturelle de Lille fait appel à vos dons pour réaliser son projet de restauration des animaux de sa Grande verrière !

 

Il y a de cela une quinzaine d'années, les visiteurs du musée pouvaient encore admirer la Grande verrière et ses 25 animaux naturalisés. En 2002, un dégât des eaux endommage considérablement le décor et les naturalisations animalières. Faute de pouvoir être rénovée, la Grande verrière est alors cachée au public. Les travaux nécessaires à la rénovation du décor et des animaux vont finalement pouvoir être engagés en 2015. C'est pourquoi le musée a besoin de vos dons !

 

La répartition du budget

Nous sommes heureux de constater à quel point votre engouement pour ce projet a été grand. Grâce à votre mobilisation, les 7000€ nécessaires pour boucler le budget des restaurations ont été récoltés dans un temps record, et ont même été dépassés ! Devant ce succès, nous avons décidé d’aller plus loin en employant au mieux l’argent supplémentaire.

Nous avons ainsi la joie de vous proposer la réalisation d’une maquette 3D de la verrière à échelle réduite. Reproduite en résine, elle se révélera sous les doigts des visiteurs et permettra de resituer les animaux et le décor dans l’espace, par le biais de cette expérience de la perception tactile. Elle s’adressera aux non voyants ainsi qu’à tout visiteur qui voudrait expérimenter une nouvelle approche de la verrière. La maquette sera accompagnée d’outils explicatifs pour que chacun puisse la comprendre.

Nous vous proposons également l’édition d’une brochure retraçant l’histoire de la verrière et du projet, mise à disposition du public gratuitement.

 

Les dépenses liées à ces deux nouveaux objectifs s’élèvent à 4500€. Il nous reste dès à présent moins d’un mois pour relever ce nouveau défi !

 

Le Musée d'Histoire Naturelle de Lille

Le Musée d'Histoire Naturelle et de Géologie existe depuis plus de 150 ans. Il s'installe au début du XXe siècle au 19 rue de Bruxelles, quartier historique des facultés. Il est aujourd'hui le seul grand musée de ce type dans la région du Nord-Pas de Calais. Ses collections témoignent de la beauté, de la complexité et de la diversité du monde vivant.

 

La Grande verrière et ses animaux

L'installation fait la fierté des Lillois depuis 1908. Ses 60m² abritaient un décor hors du commun. Ce diorama présentait près d'une trentaine d'animaux naturalisés cohabitant sur un rocher monumental. Les spécimens mis en scène incarnaient les espèces de mammifères les plus diverses: du rhinocéros à l'ours polaire, en passant par l'orang-outang, la girafe, le mouflon ou la panthère des neiges...

 

Le diorama, un élément majeur du musée

Pour son aspect spectaculaire bien sûr, mais aussi pour sa signification historique, la Grande verrière et les animaux qui la peuplent ont marqué la vie du musée et des habitants de Lille durant des années. L'installation a participé à la renommée du lieu au-delà des frontières. Soutenir le musée, c'est aussi mettre en valeur le patrimoine de notre région.

 

Un dégât des eaux nécessitant une rénovation

En 2002, un dégât des eaux détériore gravement l'installation. Depuis lors, la vitrine est masquée par un tissu tendu. En 2014, on retire tous les spécimens à l'exception de la girafe et de l'élan pris dans le béton. Aujourd'hui, les locaux ont été remis en état. Mais il reste à rafraîchir le décor et restaurer les animaux réfugiés dans les réserves. Cette opération prévue pour octobre 2015 marquera l'histoire du musée.

 

Les trois ambassadeurs du projet, la girafe, le mouflon et l'ourse polaire, se font les porte-parole de leurs semblables pour vous témoigner leur hâte de retrouver leur place au sein de la Grande verrière. Grâce à vos dons, les retrouvailles -ou les présentations- devraient avoir lieu le jeudi 10 décembre 2015, dans le cadre de "Renaissance", la nouvelle saison de Lille3000. La Grande verrière, rénovée et occupée à nouveau par ses habitants, vous sera dévoilée lors d'une soirée inaugurale !

 

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... ET JE DÉCOUVRE MES CONTREPARTIES

  • Un grand merci ! Un certificat attestant de votre implication. Et rien que pour vous, une présentation en avant-première de la verrière rénovée en décembre !
  • Et le petit plus : un badge collector en souvenir de cette aventure que nous partageons !
  • ... à assortir avec un sac collector à l'effigie du projet !
  • En exclusivité, la présentation par un professionnel du programme de restauration des animaux naturalisés !
  • La découverte des mystères des réserves pour quatre personnes à l'automne 2015
  • Une séance photo, à l'automne 2015, parmi les animaux et autres trésors du musée avec un photographe !
  • Un accueil privilégié lors de la soirée inaugurale du 10/12
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... ET JE DÉCOUVRE MES CONTREPARTIES

  • Un grand merci ! Un certificat attestant de votre implication. Et rien que pour vous, une présentation en avant-première de la verrière rénovée en décembre !
  • Et le petit plus : un badge collector en souvenir de cette aventure que nous partageons !
  • ... à assortir avec un sac collector à l'effigie du projet !
  • En exclusivité, la présentation par un professionnel du programme de restauration des animaux naturalisés !
  • La découverte des mystères des réserves pour quatre personnes à l'automne 2015
  • Une séance photo, à l'automne 2015, parmi les animaux et autres trésors du musée avec un photographe !
  • Un accueil privilégié lors de la soirée inaugurale du 10/12
  • Votre logo à l'honneur sur une plaque "donateurs". Une visite privée du musée pour un groupe de collaborateurs menée par notre directrice conservatrice en chef, suivie d'un cocktail.

La vie du projet

16 juil.

BILAN CAMPAGNE

A l'issue de la campagne de crowdfunding que nous avons menée, nous vous proposons un petit bilan chiffré de l'opération. 
 
Sur une course de trois mois allant du 20 avril au 30 juin, vous avez été 2264 à visiter notre page projet sur Culture Time. Vous êtes 170 à avoir effectué un don et nous avons récolté sur la période environ 166€ par jour. 
 
Au départ de la course vous avez effectué un démarrage en beauté avec 183 visites le premier jour et une moyenne de 8 dons par jour dans les premiers temps. 
La vitesse de croisière a été de 69.41€ par don et le don le plus fréquent s'est élevé à 20€, représentant 30% des dons. Il a été suivi de très près par le classique 45€. 
 
Trois d'entre vous se sont imposés avec un sprint à 1000€. 
 
Cette course effrénée a permis d'atteindre l'objectif de collecte de 7000€ le 16 mai. 
 
86% d'entre vous étaient de la région dont 40% de Lille, mais 13% sont venus de loin pour participer à la course. 
 
08 juil.

PREPARATIFS

On prépare les contreparties ... !!!

 

07 juil.

MERCI A TOUS !

Merci à vous tous qui vous êtes laissés séduire par Ginette, Gaston et Bérengère et avez fait un don, suivi l’avancée du projet, réagi à nos communications... bref avez été près de nous et nous avez accompagné dans ce projet !
 
 
Nous avons recueilli un total de 11800€ émanant de 170 mécènes. Grâce à votre générosité, la cible initiale de 7000€ a donc été largement dépassée ! L’argent supplémentaire nous permettra d’enrichir la visite de la grande verrière d’un livret illustré et, dans un deuxième temps, d’une maquette 3D de l’installation.
 
 
Restez informés de l’avancée du projet à travers les coulisses du musée sur cette page et sur facebook. Rdv courant décembre 2015 pour l’inauguration de la verrière qui aura retrouvé sa splendeur d’antan !
17 juin.

LE BESTIAIRE DES ECLOPES

Après Van Gogh le loup à crinière, nous complétons notre "bestiaire des éclopés" avec le mouflon à manchettes, le museau tout enrubanné ! 

 

 

12 juin.

ENTRETIEN AVEC LIVIO

Aujourd’hui c’est Livio, le décorateur attitré du musée, qui vous parle de la restauration de la fresque et du rocher de la Grande verrière ! Le tout dans un montage vidéo un peu kitsch. On fait avec les moyens du bord et … c’est ce qui fait notre charme !

 

Que représente la fresque ? Quels matériaux sont utilisés ? Quels enjeux pour une telle intervention ? Comment reconstruire le rocher ou encore camoufler les socles des animaux ? Il répond à toutes vos questions en moins de 3 minutes… top chrono ! 

 

>>> Pour visionner l'entretien : http://bit.ly/1Bb4sBK

 

 

 

12 juin.

L'AVENTURE CONTINUE !

 

 

Un grand merci et de nouveaux objectifs ... l'aventure continue !

 

 

 

 

Nous sommes heureux de constater à quel point votre engouement pour ce projet a été grand. Grâce à votre mobilisation, les 7000€ nécessaires pour boucler le budget des restaurations ont été récoltés dans un temps record, et ont même été dépassés ! Devant ce succès, nous avons décidé d’aller plus loin en employant au mieux l’argent supplémentaire.

 

 

Nous avons ainsi la joie de vous proposer la réalisation d’une maquette 3D de la verrière à échelle réduite. Reproduite en résine, elle se révélera sous les doigts des visiteurs et permettra de resituer les animaux et le décor dans l’espace, par le biais de cette expérience de la perception tactile. Elle s’adressera aux non voyants ainsi qu’à tout visiteur qui voudrait expérimenter une nouvelle approche de la verrière. La maquette sera accompagnée d’outils explicatifs pour que chacun puisse la comprendre.

 

 

Nous vous proposons également l’édition d’une brochure retraçant l’histoire de la verrière et du projet, mise à disposition du public gratuitement.

 

 

Les dépenses liées à ces deux nouveaux objectifs s’élèvent à 4500€.

 

 

Il nous reste dès à présent moins d’un mois pour relever ce nouveau défi ! 

 

09 juin.

QUENTIN LE BOUQUETIN PASSE SUR LE BILLARD

 

Aujourd’hui nous suivons les restaurateurs dans une opération peu banale. Quentin le bouquetin des Alpes a besoin d’une radio de la tête et de la cage thoracique. Cela permettra de déterminer sans avoir à ouvrir l’animal le type d’armature qui se trouve sous la peau, et à quel endroit elle est cassée. Cela guidera également les restaurateurs au cours de leur intervention.

 

Pour ce faire, nous avons fait appel à Laurence. Habituellement, elle s’occupe plutôt des animaux vivants mais aujourd’hui elle nous vient en aide . Cela peut paraître surprenant mais Laurence est vétérinaire pour chevaux ! Contrairement aux vétérinaires pour chiens ou chats, elle se déplace à domicile pour soigner les bêtes. Elle dispose donc d’un matériel mobile. C’est justement cet atout qui nous intéressait : il nous a permis de réduire les risques de détériorations de l’animal dus à un déplacement.

 

Quentin passant sa radio

 

Pour faire la radio, il faut porter un lourd tablier de plomb qui protège des rayons X. L’appareil se constitue d’un boîtier émetteur de rayons, et d’une plaque réceptrice. Les appareils peuvent être numériques ou argentiques. Ici il est numérique, c’est pour cela que nous pouvons directement afficher le résultat sur un écran d’ordinateur, dans le camion de Laurence. 

 

Laurence obtient un premier aperçu des radios sur l'ordinateur dans le camion.

 

Et voici le résultat des radios !

 

La radio de la tête du bouquetin

 

La radio de l'épaule du bouquetin

 

La radio des pattes du bouquetin

 

08 juin.

ZOO 7111

Nous vous présentons le loup à crinière ! Ou plus précisément le "Chrysocyon brachyurus". Il n'a pas l'air très rassuré à l'idée de se faire recoller les oreilles ... Initialement, il se nommait très sobrement "ZOO 7111". En provenance du Pantanal (Amérique du Sud), il a débarqué au musée en 1980. Il a été intégré à la verrière dès son arrivée. En 2015, suite à des suggestions du public telles que "Mr Nutt, Jean-Bernard, Lou-loup, Adalbert le loup à crinière, ou même Radar... L'équipe du musée a retenu le nom de Van Gogh, en hommage à l'illustre peintre qui, pris de folie, s'est lui-même amputé d'une oreille. En espérant que ce destin tragique influence peu la vie d'un animal mort. 
 
Loup à crinière
02 juin.

SUIVEZ LES RESTAURATIONS !

 

Grâce à votre générosité, nous avons déjà pu commencer le travail de restauration ! Nous suivons donc aujourd’hui Marie, Jack et Pauline, restaurateurs agréés par le Ministère de la Culture, dans leur journée.

 

Jack Marie et Pauline

De gauche à droite : Jack, Marie, Pauline

 

Les restaurateurs désignent tour à tour les animaux à restaurer selon un planning précis. Quand ils ont installé l’animal sur la table d’opération, ils prennent la liste d’interventions correspondantes, et vérifient le matériel dont ils auront besoin.

 

L'équipe constate les interventions à mener

 

Vérification du matériel

Les restaurateurs vérifient le matériel à disposition

 

Commence alors la valse des « Paraloïd B44 », « peinture urée-aldéhyde »,  scalpel et pied à coulisse… Parmi ces composés et outils aux noms barbares, on peut aussi trouver d’autres ustensiles tirés de notre quotidien le plus banal, tels une brosse à dents, un sèche-cheveux, des pinces à linge et des pinces à cheveux ! Les restaurateurs sont chacun chargés d’une valise et d’un gros sac contenant tout cet équipement. Le gros matériel, comme les humidificateurs, les compresseurs et les aspirateurs sont fournis par le musée.

 

  

Une valise contenant du matériel nécessaire aux restaurations

 

Les restaurateurs documentent chaque étape de leur travail en prenant des photos, afin de garder une trace de l’intervention. Ils rédigent également ce qu’on appelle un « constat d’état » avant et après l’opération. Il s’agit d’une description très précise de l’état de la pièce à ce moment précis.

 

Pauline documente le constat d'état précédant son intervention

 

Toute intervention démarre par une première phase de nettoyage et dépoussiérage de l’animal. Ce n’est qu’après cette précaution –souvent nécessaire- que l’on peut intervenir sur la structure en elle-même, par exemple pour réparer une oreille cassée, un cou déboîté, une couture défaite… En somme, tout type d’opération considérée comme « lourde ».

 

  

Une opération lourde : reconstituer la fourrure de l'Alpaga. Photo du haut : Avant. Photo du bas: Après. 

 

Aujourd'hui c'est Olga l'Alpaga qui passe sur le billard. Il lui manque une surface de cuir et de poils. Ici nous voyons Marie qui plante petite touffe après petite touffe les poils (qu'elle a récupérés durant le nettoyage de l'animal) sur un morceau de feutre, qu'elle collera par la suite sur la surface nue. 

 

  

Marie reconstitue la fourrure

 

29 mai.

ADOPTE ESTELLE LA PIPISTRELLE

Le musée à trouvé dans sa cour une petite-chauve souris bien fatiguée. Déshydratée, affamée et empêtrée dans les toiles d'araignées, elle s'était réfugiée à l'entrée de la cave, cherchant un coin à l'abri de la lumière. Nous avons décidé de la remettre en forme afin qu'elle soit capable de reprendre son envol. C'est en réalité une "pipistrelle". L'espèce est protégée mais il n'est pas rare d'en apercevoir ici à Lille, et ce, dès le printemps, à la tombée du jour quand l'air se réchauffe et s'assombrit. Nous l'avons mise à l'abri dans une boite en carton, la nourrissons de vers et lui donnons de l'eau. D'ici peu, elle pourra sûrement s'envoler de nouveau et nous la relâcherons. 

 

27 mai.

LA GRANDE VERRIERE A TRAVERS L'HISTOIRE

Nous avons retrouvé l'ancien cartel de la Grande verrière à ses débuts. C'est l'occasion de partager avec vous son entrée fracassante au cœur de l’histoire !

 

La verrière à travers l’histoire

 

L’installation a vécu au rythme des péripéties du musée et de la Ville. Lors de la Première Guerre Mondiale, un événement dont les Lillois ont sûrement déjà entendu parler marque l’histoire du musée. Il s’agit de l’explosion du dépôt des munitions dit « des 18 ponts ». L’incident endommage le bâtiment qui ferme jusqu’en 1925. Il semblerait que la vitrine fût rénovée à l’occasion de sa réouverture.  C’est sans doute à ce moment là qu’est installée la verrière telle que nous la connaissons, avec son décor et sa mise en scène si spécifiques.

 

Un modèle : le diorama

 

La composition de la verrière s’inspire du « diorama ». Dans les dioramas naturalistes, les animaux naturalisés sont mis en scène dans un décor représentant leur environnement naturel. Ici, avec près d’une trentaine de spécimens venant des quatre coins du globe, il était difficile de reproduire fidèlement l’environnement naturel de chacun d’entre eux en même temps ! C'est pourquoi ils sont tous présentés sur un haut rocher en paliers. Une fresque sur le mur du fond représente la diversité des climats sous lesquels peuvent évoluer ces animaux. De gauche à droite, le paysage passe des glaciers aux continents chauds.

 

Le témoignage d’une autre vision du « musée »

 

En fait, le classement des animaux s’organisait selon une toute autre logique. Ils étaient rangés par ordre de latitude et longitude : ceux vivant dans les latitudes ou longitudes les plus hautes étaient positionnés dans la partie supérieure et les autres dans la partie inférieure. Cette présentation était construite dans un souci esthétique mais surtout logique. 

 

28 avr.

LES PRÉMICES DE LA GRANDE VERRIERE

Le saviez-vous ? La Grande verrière est âgée de 107 ans ! Elle a bien évolué depuis toutes ces années. Pour satisfaire votre curiosité, nous avons fouillé les archives !

 

Le Musée d’histoire naturelle de Lille est né il y a de cela 195 ans. Les premières collections sont constituées d’une collection d’insectes et d’un tigre royal naturalisé. Rapidement, elles s’enrichissent et le musée prend de l’importance. En  1902, il quitte la rue des fleurs pour s’établir dans ses locaux actuels, rue de Bruxelles.

 

C’est à cette époque que la grande verrière fait son entrée. Nous sommes en 1908. Les archives indiquent :

 

« La collection générale des mammifères a été placée dans une salle spéciale. Il est difficile, sinon impossible, de suivre dans une exposition de ce groupe un ordre rigoureusement systématique. Les grandes pièces ont été placées dans le fond de la salle sur des gradins ; une cloison en fer munie de glaces sépare cette partie du reste de la salle et en fait une grande vitrine large de 10 mètres, profonde de 6m65 et haute de 5m70. Les grands mammifères tels que : Girafe, antilopes, Lions, Tigre, Rhinocéros, Tapir, Ours, Bœuf musqué, Ovibos, etc., etc., y sont exposés. »*

                                                                                            

Apparemment, le décor d’époque n’est pas encore celui que nous connaissons. Mais déjà, ses traits actuels commencent à se dessiner…

 

« Ces pièces, dont quelques-unes sont remarquablement naturalisées, ont été montées primitivement sur socle ; si l’on obtient les crédits nécessaires pour cette installation, on construira un sol artificiel, le dispositif permettra de masquer les socles et de placer les animaux dans une situation les rapprochant de l’état naturel. »*

 

*(Lille et la région du Nord en 190, Tome premier, Lille : histoire, établissements d’instruction publique, musées, sociétés savantes, monuments, hygiène, commerce et industrie.)

 

 

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