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Pas de quoi perdre la tête !

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Musée des Beaux-Arts et d'Archéologie de Besançon
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Besançon

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IR 2018

Musée des Beaux-Arts et d'Archéologie de Besançon

Le musée des Beaux-Arts et d’Archéologie de Besançon s’inscrit dans le paysage culturel français et international : la plus ancienne collection publi...

Musée des Beaux-Arts et d'Archéologie de Besançon

Le musée des Beaux-Arts et d’Archéologie de Besançon s’inscrit dans le paysage culturel français et international : la plus ancienne collection publi...

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Musée des Beaux-Arts et d'Archéologie de Besançon

Le musée des Beaux-Arts et d’Archéologie de Besançon s’inscrit dans le paysage culturel français et international : la plus ancienne collection publi...

Pour sa deuxième campagne de mécénat participatif, le musée a une idée derrière la tête, vous présenter trois sculptures, qui ont certes perdu la tête, mais qui restent dans les têtes de chaque visiteur passé par le hall d’accueil du musée. 

Trois saints, saint Ferréol, saint Ferjeux, tenant tête ou plutôt tenant leur tête, et saint Etienne, le seul l’ayant maladroitement retrouvée, ont besoin de vous !

Sur un coup de tête ou à tête reposée, n’hésitez pas à vous prendre la tête en famille ou entre amis pour savoir qui va, en véritable esthète, sauver la tête de ces sculptures. Tenez tête et soyez l’élu ! Enfin, ne faites pas la moue si jamais vous êtes plusieurs à décider de vous jeter la tête la première dans l’aventure, nous, on appréciera …

Quand l’artiste Lullier, qui n’avait certainement pas la grosse tête, même s’il était considéré comme le principal sculpteur de la Renaissance en Franche-Comté, les a sculptées en 1553-1554, il n’en a fait qu’à sa tête : il souhaitait leur rendre la tête dure grâce au marbre.

Déposées au musée depuis 1909, suite à la confiscation des biens à l’archevêché en 1905, ces trois sculptures faisaient tourner la tête des fidèles en l’église Saint-Jean de Besançon au XVIe siècle. Dans les niches du jubé, qui séparait le chœur liturgique de la nef, elles affichaient leurs têtes des mauvais jours. C’est qu’ils n’ont pas eu une mort très sereine ! Les deux frères, Ferréol et Ferjeux, devenus saints patrons de la Ville de Besançon, ont été étêtés, décapités après avoir fondé une communauté chrétienne à Vesontio et Etienne, qui a encore la tête sur les épaules, a été, quant à lui, le premier martyr de l’histoire.

C’est donc bille en tête, que le musée vous sollicite pour mettre à mal des restaurations sans queue ni tête qui ont eu lieu le siècle dernier !

Entre lacunes, comblements et réintégrations d’éléments les plus absurdes (doigt recollé à l’envers) -quel casse-tête ! -nos saints, saint Ferréol en tête, souhaitent retrouver leur dignité de la tête aux pieds.

Vous devez garder en mémoire que les témoignages de fragments de jubé, identifiés comme tel, sont extrêmement rares, c’est dire l’importance de votre geste !

Mais ne vous mettez pas martel en tête que cela va vous coûter les yeux de la tête car à partir de 1€ vous pouvez déjà avoir la tête dans les nuages et vous rêver « mécène » du musée.

Et grâce à vous et votre don précieux, les restaurateurs se creuseront les méninges pour trouver des solutions en tête-à-tête avec nos trois saints classés monuments historiques afin qu’ils rejoignent, la tête haute, les collections à la réouverture prochaine du musée.

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La vie du projet

15 déc.

Dernier jour pour sauver deux têtes !

Les deux autres saints sortiront-ils de leur caisse de protection en bois ?

Ils ont été acheminés en 2014 au sein des réserves des musées du Centre. Protégés dans des caisses en bois, les sculptures attendent la réouverture avec impatience pour se montrer à nouveau et être exposés aux yeux des futurs visiteurs.

 

13 nov.

Des sculptures issues du jubé de la cathédrale Saint-Jean à Besançon

En plein cœur du XVIe siècle, le chapitre de la cathédrale Saint-Jean de Besançon décida de faire construire un jubé, c’est-à-dire une tribune et une clôture de pierre séparant le chœur liturgique de la nef, contre la cloison fermant l’espace liturgique des stalles. Une telle construction répondait aux besoins de la liturgie, - prêche, lecture des Évangiles et chant –, et protégeait les moines et les chanoines des courants d’air et du froid.

Afin de mener à bien ce projet, il se tourna vers un sculpteur alors actif et reconnu dans la région, Claude Lullier (1510-1580). Un modèle est exécuté en 1549, les sculptures sont achevées entre avril 1553 et septembre 1554, date à laquelle les comptes sont soldés, ainsi que le rappellent les délibérations capitulaires. Malheureusement, le jubé est détruit en 1792, peut-être à la demande de l’oratorien Étienne Roy curé constitutionnel de Saint-Jean.

La façade du côté de la nef, construite sur le modèle de l’arc de triomphe antique, était rythmée par quatre colonnes doriques cannelées posées sur des piédestaux et complétées par des pilastres lisses. Ces colonnes supportaient un entablement, lui-même surmonté d’un attique orné de balustres et servant de garde-corps à la tribune. Elles encadraient, au centre, la grande porte cintrée, et sur les côtés, deux séries de trois niches abritant des statues. 

Les trois statues des saints Ferréol, Ferjeux et Étienne, destinées aux niches évoquées plus haut, sont déposées au musée depuis 1909, suite à la confiscation des biens à l’archevêché en 1905. Un bas-relief de la Cène et un saint sont encore à la cathédrale.

Ces vestiges donnent la possibilité d’évoquer le jubé, un type de construction très diffusé en France à partir du XIIIe siècle et dont la réforme de l’église, à partir du troisième tiers du XVIe, a conduit à l’abandon et souvent à la destruction. Destructions perpétrées jusqu’au XIXe siècle, si bien que seuls quelques exemples, comme celui de l’église Saint-Étienne-du-Mont à Paris, subsistent in situ.  Les statues du musée apparaissent donc comme un extraordinaire témoignage d’un patrimoine disparu.

 

Ils ont donné...