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Le défi solidaire du Rire médecin !

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Le Rire Médecin
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Paris

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IR 2018 IS 2018

Le Rire Médecin

En France, un enfant sur deux est hospitalisé avant l’âge de 15 ans. Pour ces enfants et leurs parents, un séjour à l'hôpital ou une simple visite es...

Le Rire Médecin

En France, un enfant sur deux est hospitalisé avant l’âge de 15 ans. Pour ces enfants et leurs parents, un séjour à l'hôpital ou une simple visite es...

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IR 2018 IS 2018

Le Rire Médecin

En France, un enfant sur deux est hospitalisé avant l’âge de 15 ans. Pour ces enfants et leurs parents, un séjour à l'hôpital ou une simple visite es...

Et si, en cette fin d’année, nous nous lancions tous un défi solidaire ?

Offrons des éclats de Rire à 50 enfants hospitalisés  !

Le saviez-vous ? Un enfant sur deux est hospitalisé avant l’âge de 15 ans !

Pour ces enfants et leurs parents, un séjour à l'hôpital ou même quelques heures aux urgences sont souvent synonymes d'angoisse, de solitude et de détresse.

Du petit bobo aux pathologies très lourdes, Le Rire Médecin accompagne depuis plus de 25 ans tous ces enfants malades ou hospitalisés en leur proposant des moments de joie avec des comédiens clowns. Un jeu de mime, une berceuse, un rap démentiel... Avec ces clowns, tous professionnels, expérimentés, et soigneusement formés au préalable, tout est possible et se joue dans l'instant auprès des enfants hospitalisés.

Des moments d'émerveillement et de joie pour les enfants, leur famille et l'équipe soignante

Sous l'œil complice de ses parents et de sa famille, l’enfant hospitalisé, retrouve, au contact des clowns, son droit d'être un enfant avant d'être un malade.  L’effet des clowns est aussi bénéfique pour l’enfant que pour sa famille et le personnel hospitalier. Et ce bienfait agit par ricochet sur l’enfant qui rit, transgresse, joue, fait des bêtises, taquine…

Le Rire Médecin rêve donc d’un monde où, quelle que soit sa condition et la gravité de sa maladie, chaque enfant à l’hôpital trouvera toujours à ses côtés des alliés qui sauront restaurer chez lui l'insouciance de son âge, l’écouter, le comprendre, le faire rire et l’accompagner pour l’aider à passer au mieux le cap de l’hospitalisation et trouver en lui les ressources pour vaincre la maladie.

Grâce  à ces rires les enfants sont plus forts pour se battre contre les maladies !

Nos actions ne pourraient se faire sans la générosité publique qui représente aujourd’hui plus des 2/3 de nos sources de financement. Pour nous aider à poursuivre notre mission, nous avons plus que besoin de votre soutien !

Le saviez-vous ? Avec un don de 30 euros, vous permettez à un enfant hospitalisé de bénéficier de la visite d’un duo de clowns du Rire Médecin.

En offrant à 50 enfants le bonheur de voir un duo de clowns, nous permettons aussi à plus de 60 personnes (familles et soignants) de bénéficier de ces instants de joie.

Alors 5... 4... 3... 2... 1... 

C'est parti  pour le marathon de la solidarité !

2 mois pour offrir du bonheur à plus de 100 personnes... qui dit mieux ? :)

Merci à vous !

"Un enfant se construit par la Joie. La joie de vivre pétille dans ses yeux, dans son visage, dans son sourire, dans ses éclats de rire. Joie de la découverte du monde et de la vie. Cette joie est communicative, contagieuse. Elle enchante ses parents et son entourage. Tous sont contaminés. A leur tour d’être joyeux. Ainsi la joie se répand de proche en proche. C’est ça, le goût de vivre. C’est cet hymne à la vie que la maladie, la souffrance, la peur, l’hôpital viennent soudain de briser. Alors les clowns du Rire médecin sont là. Merveilleux thérapeutes, ils rallument la flamme éteinte. (...) "

Le professeur Denis Devictor

Crédit photos : Yoann Hervet, Jacques Grison

Je choisis le montant de mon don...

  • 10
  • 30
  • 60
  • 120
  • 300
  • 600

... ET JE DÉCOUVRE MES CONTREPARTIES

  • Un grand merci de la part des enfants !
  • Vous offrez 1 visite de clowns à l'hôpital
  • Vous offrez 2 visites de clowns à l'hôpital
  • Vous offrez 4 visites de clowns à l'hôpital
  • Vous offrez 10 visites de clowns à l'hôpital
  • Vous offrez 20 visites de clowns à l'hôpital
  • Un nez rouge offert
  • 1 livre du Rire Médecin dédicacé par Caroline Simonds, sa fondatrice
  • 600
  • 1 200
  • 3 000

... ET JE DÉCOUVRE MES CONTREPARTIES

  • Un grand merci de la part des enfants !
  • Vous offrez 20 visites de clowns à l'hôpital
  • Vous offrez 40 visites de clowns à l'hôpital
  • Vous offrez 100 visites de clowns à l'hôpital
  • 1 livre du Rire Médecin dédicacé par Caroline Simonds, sa fondatrice
  • Un rendez-vous avec notre merveilleuse équipe des partenariats !

La vie du projet

07 fév.

Merci pour votre soutien à notre cause

Au nom de toute l’équipe du Rire Médecin, je vous remercie de tout cœur de votre généreux don.

Nous sommes heureux de vous compter parmi les bienfaiteurs qui soutiennent notre action auprès des enfants hospitalisés. Votre confiance nous va droit au cœur.

Grâce à votre précieux soutien, nous pouvons offrir chaque année près de 80 000 spectacles personnalisés et sur mesure aux enfants et à leur famille. Notre ambition est que toujours plus d’enfants hospitalisés puissent bénéficier de la venue des clowns et de leurs fous rires. Les clowns du Rire Médecin sont tous des artistes professionnels, rigoureusement sélectionnés. Aujourd’hui une centaine, ils redonnent aux enfants à l’hôpital le pouvoir de jouer et de rire et d’oublier la maladie ne serait-ce qu’un instant.

Une nouvelle fois, je vous remercie de votre générosité et vous prie de recevoir nos salutations les plus souriantes.

Caroline Simonds

Directrice fondatrice du Rire Médecin

20 déc.

Quand Mister Pink raconte Anna*

"Elle s’appelle Anna*.
Elle a une dizaine d’années à peine, est allemande. Depuis de longs mois, elle est en attente de plusieurs greffes d'organes qui ne fonctionnent plus. Est-ce cela qui donne à sa peau cette transparente blancheur ? Ou sa naissance, que nous voulons croire aristocratique ?

© Jacques Grison pour Le Rire Médecin

De l’aristocrate, elle a aussi le sérieux quand elle s’adresse à nous, les clowns : elle nous adore et même quand sa mère n’est pas vraiment d’accord pour que nous entrions jouer un moment avec elle — car elle aimerait la voir se reposer plus souvent —, Anna* parvient toujours à obtenir gain de cause après avoir parlementé en allemand avec sa maman, qui finit par céder. Anna* ne fait pas de caprice : elle semble bien plutôt une adulte qui ferait valoir ses arguments de façons très raisonnée (je ne sais pas exactement quel est le contenu de leur échange car je ne parle pas un mot de la langue de Goethe !).

De la part de la maman, j’imagine avec un pincement au cœur, la difficulté de refuser à sa fille quelques minutes de distraction pour privilégier un hypothétique repos à l’efficacité discutable : un vrai dilemme qu’elle porte certains jours sur son visage sévère, à moins que ce ne soit la fatigue de rester enfermée dans cette chambre aux stores baissés toute la journée depuis… depuis combien de jours, de semaines, de mois déjà ? Elle ne sait plus, on ne sait plus, qui le sait précisément ? Cela doit être consigné dans le dossier médical, bien sûr, enfoui sous des tonnes de comptes rendus d’interventions chirurgicales, d’analyses, de consultations. Mais personne ne le sait plus avec précision.

Finalement, ça n’est pas la seule question qu’on se pose sur Anna* : d’autres questions sur l’évolution de son état, ses chances réelles de s’en sortir, se posent aussi et interrogent avec bien plus d’inquiétude médecins, infirmières et Maman. Pour l’instant, le quotidien : Anna* reste là, comme des tas d’autres enfants du service, passant d’un jour à l’autre comme Tarzan passe, dans la forêt vierge, de liane en liane, avec le risque omniprésent et imprévisible de voler quelques secondes dans les airs avant de s’écraser au sol.

Maman reste auprès de Anna*, nous frappons à la porte toutes les semaines et quand Anna* nous aperçoit, elle a ce geste impérial qui nous convie à entrer dès que l’un d’entre nous montre le bout de son nez rouge. Alors, nous ne manquons jamais de passer la tête même quand les stores sont baissés, que la chambre semble sombre, qu’il vaudrait mieux peut-être ne pas… . Et nous entrons avec enthousiasme, dès que la petite main transparente et impériale s’est levée vers nous et nous permet de nous approcher. Nous savons que Anna* va rendre ce moment exceptionnel !

"Anna* m’apparaît comme la plus grande comédienne qu’il m’ait été donné de voir."

Le jeu qu’elle aime initier quand les clowns sont dans son palais, ne laisse pas de me remplir d’étonnement : les quelques fois où il m’a été donné de la voir, elle tient chaque fois à nous présenter son peuple de peluches et de doudous, certains visibles sur son lit, d’autres cachés dans le creux des draps, sous les oreillers.

Dans ces moments de jeu, elle passe sans transition d’une attitude qui pourrait la faire paraître plus âgée qu’elle ne l’est en réalité, à une autre, radicalement opposée, où elle semble redevenir toute petite fille : alors, les peluches semblent pour elle, acquérir le statut de personnes vivantes et elle met tellement de sérieux dans sa façon de les marionnettiser, de les faire parler, de leur faire éprouver des émotions, que son visage se métamorphose, qu’elle s’absorbe totalement dans le présent de ce qu’elle en train de vivre. Elle investit les doudous-marionnettes de toutes les émotions, tous les événements, toutes les histoires de la vie dans son essence, dont l’espace réduit où elle est confinée, la prive depuis si longtemps.

Je crois que je n’ai jamais vu une enfant jouer aussi sérieusement, comme si sa vie en dépendait et, quand j’y réfléchis, c’est bien le cas : il me semble qu’elle renoue, par la conviction et l’émotion qu’elle met dans ses jeux avec nous, avec des forces qui lui sont indispensables pour résister au quotidien et se battre pour devenir. Dans ces moments, Anna* m’apparaît comme la plus grande comédienne qu’il m’ait été donné de voir parce qu’elle est absolument sincère.

Anna*, quand je l’ai vue la fois dernière, a donné un cadeau à Pink : un joli bracelet qu’elle avait fabriqué elle-même, dans une matière plastique qui lui permet d’être nettoyé au gel hydro-alcoolique : l’impératrice Anna* pense à tout, est très à cheval sur les protocoles d’hygiène et je ne suis pas étonné qu’elle y ait pensé aussi dans les cadeaux qu’elle offre à ses sujets préférés ! Ce bracelet, je le porte, contrairement à mon habitude concernant les cadeaux que peuvent offrir les enfants à Pink.

Je le porte d’abord parce qu’il est joli, tressé de trois fils de caoutchouc, rose, blanc et orange ; je le porte ensuite et surtout parce qu’il me semble qu’une petite parcelle de la force de Anna*, de sa pugnacité dans le combat contre la maladie, de sa résilience, se diffusent en moi quand je le sens autour de mon poignet, que je le regarde, qu’on me dit : « Oh ! Qu’il est joli ton bracelet ! » . Les gens ne comprennent pas pourquoi je souris alors. Et je les laisse s’interroger : ils ne sauront rien du secret qui lie le clown Albert Pink à l’impératrice Anna*. Ils ne sauront pas comment l’espoir tressé en bracelet par la généreuse impératrice, se communique avec une telle force à l’un de ses dévoués sujets au nez rouge !"

 

Marc/Pink, mars 2016

 

* Le prénom a été changé pour préserver la confidentialité

10 nov.

Elle a rencontré les clowns il y a vingt ans... Elle témoigne

Découvrez le message envoyé par Célia il y a quelques mois. 

"Je m'appelle Célia, j'avais 3 ans & demi quand j'ai été hospitalisée à Louis Mourier (Colombes dans le 92) où je suis restée de longs mois à beaucoup souffrir puisqu'on me diagnostiquait finalement une Polyarthite rhumatoïde.

Ca a été dur, très dur, j'étais tout le temps hospitalisée & le monde de mes parents s'est effondré. Nous passions maintenant tout notre temps à l'hôpital, dans ce "6ème Sud" qui était devenu ma 2ème maison.

Je peux me souvenir à quel point le personnel soignant était gentil avec moi, j'étais une petite tête blonde qui ne se laissait pas faire & j'avais déjà du caractère ce qui les faisait beaucoup rire.

Mais ce dont je me souviens le plus est évidemment le passage du Rire médecin dans ma chambre. Ce moment que j'attendais avec tant d'impatience parce que j'allais revoir ces clowns rigolos qui faisaient de la musique, des tours de magie, qui se battaient (pour de faux hein :p) & le temps s'arrêtait pour ma famille & moi, on oubliait le temps de leur venue, que nous étions dans une chambre d'hôpital, j'oubliais tous ces fils reliés à mon bras & même les douleurs disparaissaient.

J'ai eu la chance & l'honneur de rencontrer Le Dr Girafe qui passait régulièrement dans ma chambre, wow j'étais déjà tellement impressionnée par elle. Mais beaucoup d'autres sont aussi gravés dans ma mémoire : Dr basket évidemment, Balthazar, Jeep, PiouPiou, Dr Bouloune, Dr Frida, Joséphine & tellement d'autres encore.

Alors aujourd'hui j'ai 28 ans, je suis maman d'un petit garçon & même si les années sont passées je ne peux m'empêcher de verser ma larme en regardant toutes ces vidéos montrant les clowns & les enfants qui rient aux éclats puisque j'ai fait parti d'eux, je ne peux m'empêcher de verser ma larme en écrivant mon récit parce que Le Rire Médecin c'est beau.

Alors merci, Merci à vous tous du plus profond de mon coeur pour la petite fille que j'ai été & pour tous les autres enfants qui auront cette chance dans leur malheur de connaitre ces personnes qui nous font du bien.
Je poste en commentaire une photo que j'ai gardée précieusement. Une photo de Dr Girafe & moi."

Ils ont donné...

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