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Offenbach n'attend que VOUS !

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Cantus Felix
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Beauvais

Cantus Felix

Le choeur Cantus Felix 'la félicité par le chant", né en 2000 à Beauvais (Oise) compte une soixantaine de choristes. Bien implanté dans le paysage ré...

Cantus Felix

Le choeur Cantus Felix 'la félicité par le chant", né en 2000 à Beauvais (Oise) compte une soixantaine de choristes. Bien implanté dans le paysage ré...

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Beauvais

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Beauvais

Cantus Felix

Le choeur Cantus Felix 'la félicité par le chant", né en 2000 à Beauvais (Oise) compte une soixantaine de choristes. Bien implanté dans le paysage ré...

Le Pont des Soupirs de Jacques Offenbach

 

Cantus Felix revient à l'opéra avec une nouvelle production : Le Pont des Soupirs d'Offenbach qui sera coproduit avec l'orchestre des professeurs du conservatoire Eustache-Du-Caurroy du Beauvaisis, sous la direction de Yves Delécluse et mis en scène par Bertrand Morando.

Le Pont des Soupirs se déroule à Venise, il ajoute une couleur italianisante à la verve offenbachienne. Cette musique, fort bien écrite et ô combien réjouissante, séduira un large public lors d'une tournée dans les salles de théâtre de Beauvais, Méru, Pont-Ste-Maxence en octobre et novembre 2016.

 

Des lycéens associés à la création se forgeront une nouvelle image de l'opéra :

  • Les élèves du lycée Corot fabriquent les décors et les accessoires.
  • Les élèves du lycée Les Jacobins et ceux du lycée Mireille Grenet confectionnent les costumes.
  • Les élèves du lycée Jeanne Hachette étudient la communication visuelle, réalisent les flyers et affiches pour le spectacle.

Ils nous ont dèjà fait confiance :

Le Conseil Régional du Nord Pas de Calais-Picardie, le Conseil Départemental de l'Oise,  la Communauté d'Agglomération du Beauvaisis, la Ville de Beauvais nous ont déjà apporté leur soutien.

 

Pour mener à bien ce projet, Cantus Felix n'attend que vous !

Rejoignez-nous dans ce qui sera une oeuvre participative. Pour la première fois, vous pouvez, vous aussi, contribuer à un opéra en devenant mécène.

Il ne nous reste plus que 5000 euros à réunir pour aboutir à la création du Pont des Soupirs.

Votre don servira à habiller les artistes, illuminer le spectacle, construire des décors somptueux et bien sûr à rassembler un bel orchestre.

Nous comptons sur vous ...

 

 

Je choisis le montant de mon don...

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... ET JE DÉCOUVRE MES CONTREPARTIES

  • Votre nom sur le programme
  • Une affiche du spectacle
  • une vidéo de "La Petite Messe Solennelle" de Rossini, orchestre et choeur
  • 2 invitations à une représentation
  • le texte du livret réécrit en alexandrins par le metteur en scène et dédicacé
  • Une vidéo exclusive du making of de la pièce
  • Rencontre post-spectacle avec l'équipe autour d'un verre
  • 4 invitations à une représentation
  • 6 invitations à une représentation

La vie du projet

27 juin.

Le budget

24 juin.

L'opéra : la tentation de l'art total

Né au 16ème siècle, dans une Italie au sommet de sa puissance, l'Opéra, dès son origine, tend à réunir l'ensemble des expressions artistiques pour retrouver le lyrisme originel des poètes grecs qui célébraient les dieux de l'Olympe. Dès lors, tous les grands compositeurs se confronteront à cette forme musicale qui mêle le verbe, le chant, le théâtre , la symphonie, la danse, les arts plastiques.

Certains s'associeront avec plus ou moins de bonheur à d'autres artistes pour réussir ce pari démesuré. Wagner, qui consacrera la majorité de sa vie à ses opéras, souhaitera avoir la maîtrise de toutes les dimensions (il écrit le livret, pense la mise en scène, fait construire un théâtre idéal à Bayreuth pour donner naissance à un art total, un art olympien.

19 juin.

Le Pont des Soupirs : un monument mythique

Dans son opéra, Le Pont des Soupirs, Offenbach nous conduit devant le pont des amoureux. Image heureuse que les artistes romantiques ont laissée derrière eux ! En réalité, construit en 1602 pour relier discrètement les prisons au tribunal des doges, le pont fut témoin des douloureux soupirs des prisonniers enfermés souvent arbitrairement. Cette ambiguïté du mot ne serait-elle pas un clin d'oeil ironique de la part du joyeux compositeur qui se plait à installer ce pont au 14ème siècle, comme si le monde restait toujours semblable à lui même?

16 juin.

La presse en parle.

11 juin.

L'envers du décor : les étapes de construction d'un rêve

Dans cet art composite qu'est l'opéra, le metteur en scène doit penser le décor en fonction des impératifs de sa mise en scène : passages de portes, de passerelles, des niveaux et dimension esthétique, espace scénique des artistes, espace fonctionnel du déplacement des décors. Cette harmonie trouvée, on passe à la réalisation de la maquette au 1/50ème et ensuite, à la rencontre avec les constructeurs : menuisiers, métalliers, peintres.

" C'est un travail singulier" nous dit José Grubski, professeur de menuiserie qui a coordonné le travail des élèves du lycée Corot de Beauvais entre septembre 2015 et février 2016.

" Pour les élèves, c'est très motivant. On est sorti de l'ordinaire par la dimension de la réalisation, pour avoir réalisé une oeuvre de la maquette au plan ; puis au traçage au sol pour arriver à la 3 D et à la décoration. Et puis il y a eu les échanges continus avec le scénographe pour traiter des contraintes techniques (hauteur, poids, assemblage, montage, démontage, transport, adaptation au contexte scolaire).

Cela a aussi permis un travail interdisciplinaire avec les collègues de français et d'art appliqué suite à une présentation de l'oeuvre aux élèves par Cantus Felix. A la rentrée, les élèves pourront aller voir le spectacle. C'est tout un parcours auquel ils auront été associés. Plus qu'un objet de menuiserie, c'est un objet artistique qu'ils ont réalisé. Pour nous aussi, les professeurs, poursuit José Grubski, c'est une démarche particulière : j'ai dû rechercher des conseils auprès des menuisiers du TNP de Lyon ou encore du chef menuisier de la Grande Halle de la Villette".

 

En direct du lycée professionnel Corot:

https://youtu.be/2sShIIZqtY8

https://youtu.be/jBoueTrCVn0

 

Quelques chiffres:

- 30 élèves impliqués (CAP et BAC professionnel) à raison de 2 jours par semaine, durant 16 semaines

- 230 m2 de contreplaqué

- 500 m linéaires de profil bois 

 

Les élèves présentent leur réalisation lors des journées portes ouvertes du 19 mars 2016.

Des maquettes ...

... à la réalisation

22 mai.

L'envers du décor: la costumière, Céline Roger, nous parle de son travail.

La magie de l'opéra tient notamment aux effets visuels : les décors, les lumières mais aussi les costumes. Leur rôle essentiel est de permettre aux interprètes d'être visibles dans toutes les particularités de leur personnage. Ils agissent comme un signifiant scénique : certains éléments sont volontairement mis en exergue.

 

Le costume est un décors en action.

Partie intégrante de la mise en scène, le costume ne peut être conçu de manière indépendante. Par ses couleurs, ses formes, ses lignes, il est un décor en action. Je travaille donc en étroite liaison avec le metteur en scène car le costume, en apportant des indices sur le lieu et l'époque de l'action, va transmettre la vision de l'oeuvre qu'il propose au public et ses intentions dramaturgiques.

J'apporte bien sûr une touche personnelle et m'applique particulièrement dans le choix des matières et des couleurs.

 

Soixante-dix costumes sur mesure par de nombreuses mains

Pour le Pont des Soupirs, ce sont donc soixante-dix costumes qu'il nous faut réaliser sur mesure !

Sur la base des indications du metteur en scène, je passe à la phase des maquettes (dessins et peintures de tous les costumes). Puis il faut sélectionner et acheter les tissus, calculer leur métrage, confectionner les patrons.

A cette étape, les élèves des lycées Les Jacobins et Mireille Grenet, guidés par leurs professeurs, ont procédé à la fabrication des modèles de base. A noter qu'ils avaient été sensibilisés par une présentation préalable de l'oeuvre par des membres de Cantus Felix.

Ensuite, on passe à la phase des essayages et des retouches pour chacun des choristes et des solistes de Cantus Felix, à l'occasion des répétitions. A ce moment, j'ai le soutien de plusieurs choristes qui assurent les finitions. Il me revient de réaliser moi-même les costumes des personnages principaux.

 

 

 

 

 

 

 

 

04 avr.

La parole au directeur artistique et au metteur en scène

Certains pensent qu'Offenbach n'écrivait que des oeuvres légères. Qu'en dites-vous ?

Yves Delécluse - Jacques Offenbach est passé à la postérité comme le compositeur qui anima la fête parisienne de la seconde moitié du 19ème siècle. Ces opéras bouffes qui ont fait sa réputation, ont des vertus euphorisantes qui laissent rarement le public indifférent et l'invitent à une participation spontanée pour accompagner et saluer les airs, les choeurs et les musiques de ballets par de nombreux applaudissements. Cette musique qui semble si familière et si facile passe souvent pour être "légère" en comparaison des grandes oeuvres d'un répertoire classique réputé plus "sérieux".

Pourtant, ce créateur de génie, qui a bénéficié d'une formation complète au conservatoire de Paris, maîtrisait parfaitement l'ensemble des langages musicaux. S'il a peu produit de musiques "sérieuses", son talent lui a permis d'écrire une musique dont la qualité fut reconnue par les plus grands compositeurs et qui, au-delà de sa drôlerie et de son étonnante énergie, fait accéder l'auditeur à quelques unes des grandes pages de la littérature musicale. Citons pour seul exemple les Contes d'Hoffmann, opéra qui d'un bout à l'autre de la partition, fait entendre une musique d'une profondeur exceptionnelle pour exprimer les tourments du poète.

Légère vous avez dit !

 

Yves Delécluse

Directeur artistique

 

Après La Belle Hélène, pourquoi avoir proposé à Cantus Felix de monter Le Pont des Soupirs ?

Bertrand Morando - Après La Belle Hélène, le public de Cantus a été charmé et nourri de Rossini qui, tout comme Offenbach, sut associer beauté et humour. Dès lors, puiser chez ce dernier une oeuvre se situant dans l'enjôleuse Italie - qui plus est à Venise !! - s'imposait quasiment, d'autant que cet opéra-bouffon jouit d'une intrigue originale, empruntant à la farce, à la jalousie, à la lutte de pouvoir tout en gardant sa charge critique de la société et de la corruption des puissants.

 

Quel est le parti pris de la mise en scène ? Pourquoi une réécriture du livret ?

J'ai toujours aimé relier les deux : la mise en scène devant être rapide et fluide dans ce type d'oeuvre (il n'y aura pas d'entr'actes), l'écriture en vers (comme le sont les parties chantées d'ailleurs !) permet des fantaisies liées à la manière de le dire ; le choix des instruments, selon les airs, outre l'humour, apporte une certaine "couleur sonore" selon l'expression bien connue ; le choix des alexandrins participe aussi à cette peinture.

 

Bertrand Morando

Metteur en scène

28 mar.

Les premières répétitions

Le choeur déchiffre la partition lors d'un stage en Alsace en août 2015 sous la direction d'Yves Delécluse.

https://youtu.be/Y89axP2oiU8

Les hommes répètent au conservatoire avec Anne Foulard, professeur au conservatoire.

https://youtu.be/3xUIaoOL8xM

Première répétition avec Violaine Colin qui interprètera Amoroso.

Cornarino et Baptiste répètent leur duo.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

27 mar.

Présentation de l'oeuvre

L'oeuvre

Le Pont des Soupirs est un opéra-bouffe qui présente une succession de scènes chantées et de dialogues parlés. 

Le livret est de Hector Crémieux et de Ludovic Halévy.

L'oeuvre connut deux versions : 

  • En deux actes et quatre tableaux. La première représentation fut donnée, le 23 mars 1861, au théâtre des Bouffes-Parisiens.​
  • En quatre actes. Cette seconde version fut donnée pour la première fois au théâtre des Variétés, le 8 mai 1868.

Le procédé d'Offenbach est celui de la dérision, de la satire. L'anti-héros est son arme comique, dans une période où le sombre drame historique, mis à la mode par les Romantiques, a un succès considérable. Offenbach en prend le contrepied.

C'est une pièce qui ne manque ni de piquant ni de rebondissements. Elle connut un très grand succès dès sa création. Les critiques de l'époque la qualifiaient de "mélodrame à l'envers, semé de situations burlesques, saupoudré de mots épatants" ou encore de "mélodrame burlesque dans toute l'acception de l'adjectif". On peut lire encore ceci: "Aux Bouffes, on entend de la charmante musique, mais on se croit à Charenton : l'élément plaisant et l'élément bouffon, le rire et le fou-rire s'y entassent par couches superposées, on y greffe l'extravagance sur la folie, on y parfume la rose".

Le Pont des Soupirs

Le résumé

Voici un mélodrame romatico-burlesque avec tous ses ingrédients : intrigue amoureuse, lutte de pouvoir, corruption, traîtres masqués, hommes dans le placard... Entre Shakespeare er Feydeau, le tout dans la Venise du 15ème. Malgré le titre de cet Opéra-Bouffon - Le pont des Soupirs n'existait pas encore - , Offenbach en a gardé le symbole pour offrir une ambiance italienne joyeuse, "gondolante", carnavalesque. Un héros machiavélique, Malatromba, veut le dogat jusque là détenu par un certain Cornarino, le bien nommé, Catarina lui préférant son jeune page Amoroso. Malatromba courtise aussi la femme du doge passé pour mort. Mais on apprend que Cornarino est revenu vivant et victorieux. Venise a donc deux doges ! Qu'alors y faire pour réchauffer la situation ? Eh bien, une musique pleine d'humour, un livret réécrit en alexandrins pour ajouter de la fantaisie et réjouir Offenbach.

 

 

Ils ont donné...