Accueil » Découvrir les projets » Programmes » Luttons Contre la Résistance aux Antibiotiques

Luttons Contre la Résistance aux Antibiotiques

La Fondation pour la Recherche Médicale a besoin de votre soutien !
Image du projet Luttons Contre la Résistance aux Antibiotiques
Programme annuel

Programme annuel

AXA France

Ce projet est soutenu par AXA France.

Fondation pour la Recherche Médicale
icone map

Paris

icone deduction
IR 2018 IS 2018 IFI

Fondation pour la Recherche Médicale

Depuis plus de 70 ans, la Fondation pour la Recherche Médicale (FRM) est l’un des trois premiers financeurs caritatifs de la recherche médicale franç...

Fondation pour la Recherche Médicale

Depuis plus de 70 ans, la Fondation pour la Recherche Médicale (FRM) est l’un des trois premiers financeurs caritatifs de la recherche médicale franç...

Fondation pour la Recherche Médicale
icone map

Paris

icone deduction
IR 2018 IS 2018 IFI
Fondation pour la Recherche Médicale
icone map

Paris

icone deduction
IR 2018 IS 2018 IFI

Fondation pour la Recherche Médicale

Depuis plus de 70 ans, la Fondation pour la Recherche Médicale (FRM) est l’un des trois premiers financeurs caritatifs de la recherche médicale franç...

POUR QUE LA RECHERCHE BÉNÉFICIE À TOUS

Fondée en 1947 par Jean Bernard, l’un des pères de la médecine française moderne, et Jean Hamburger, la Fondation pour la Recherche Médicale (FRM) est un acteur majeur de la recherche médicale en France.

SES MISSIONS :

  • Développer une recherche médicale publique innovante et pionnière
  • Informer le grand public des avancées scientifiques

Chaque année, la FRM soutient plus de 400 nouvelles recherches innovantes et pionnières.

Privée et indépendante, elle ne sollicite aucun financement de l’État. Elle agit grâce à la seule générosité de ses donateurs, testateurs et partenaires.

La Fondation pour la Recherche Médicale est reconnue d'utilité publique et labellisée par le Don en Confiance.

 

LA RÉSISTANCE AUX ANTIBIOTIQUES : L’UNE DES PLUS GRAVES MENACES SUR LA SANTÉ AU NIVEAU MONDIAL

La résistance des bactéries aux antibiotiques touche toutes les catégories de la population : du nourrisson à la personne âgée.

En présence d’antibiotique, la bactérie s’adapte de manière naturelle et met en place des mécanismes pour survivre. Malheureusement, en raison du mésusage de ces traitements chez l’homme et l’animal, le processus s’accélère et s’intensifie. Les antibiotiques perdent de leur efficacité et de nombreuses maladies (pneumonie, salmonellose, tuberculose…) sont plus difficiles à traiter.

LA PORTÉE DE VOTRE DON

Image du projet Luttons Contre la Résistance aux Antibiotiques

Grâce au soutien d’AXA, la FRM pourra financer les travaux du Professeur Jean-Marc Ghigo et de son équipe sur la résistance aux antibiotiques, l’une des plus graves menaces sur la santé au niveau mondial.

Le chercheur s’intéresse aux bactéries qui se développent sous forme de biofilm (communautés de bactéries fixées à une surface, secrétant une substance qui les agrège et les protège). Ces bactéries peuvent coloniser le matériel chirurgical (cathéters, valves, prothèses, …). Une fois libérées dans l’organisme, elles entraînent des infections.

Jean-Marc Ghigo et son équipe cherchent à comprendre le rôle du biofilm dans l’émergence de bactéries résistantes aux antibiotiques.

Le montant de ce projet de recherche est de 374 202 €.

*Le Professeur Jean-Marc Ghigo est un spécialiste en microbiologie, et un expert mondial des biofilms. Il dirige le laboratoire « Génétique des biofilms » à l’Institut Pasteur. Les résultats de ses travaux sont publiés dans les meilleurs revues scientifiques.

AIDEZ-NOUS À FINANCER UN PROJET MAJEUR DE SANTÉ PUBLIQUE

En participant au financement de ce projet :

 

  • Vous avez un impact significatif dans la lutte contre la résistance aux antibiotiques

 

  • Vous soutenez des recherches d’excellence

 

  • Vous investissez dans votre santé avec la certitude de contribuer avec nous au développement de nouvelles stratégies thérapeutiques qui bénéficieront à tous

Je choisis le montant de mon don...

  • 50
  • 100
  • 500
  • 1 000
  • 3 000

... ET JE DÉCOUVRE MES CONTREPARTIES

  • Des informations régulières des actions de la FRM grâce à sa Newsletter
  • Un sac ambassadeur de la FRM
  • Une photo dédicacée accompagnée d'un message personnalisé de l'un (e) de nos parrains/marraines
  • 1 abonnement à notre revue Recherche & Santé
  • 2 invitations à la Soirée de la Recherche (conférence-cocktail)
  • 500
  • 1 000
  • 3 000
  • 5 000
  • 10 000

... ET JE DÉCOUVRE MES CONTREPARTIES

  • Des informations régulières des actions de la FRM grâce à sa Newsletter
  • Mention de l'entreprise sur le site internet de la Fondation
  • Abonnement annuel à notre revue Recherche & Santé
  • Invitations à la Soirée de la Recherche (conférence-cocktail)
  • Visite de laboratoire pour une dizaine de collaborateurs de l'entreprise
Coût de votre don après déduction fiscale: 0

C'est simple : vous recevrez par email votre reçu fiscal à intégrer à votre déclaration d'impôts.

La vie du projet

17 juil.

RÉSISTANCE AUX ANTIBIOTIQUES : LUTTER CONTRE LA FORMATION DE BIOFILMS BACTÉRIENS

Grâce au soutien d’AXA, la FRM pourra financer les travaux du Professeur Jean-Marc Ghigo sur la résistance aux antibiotiques dont voici le projet dans son ensemble.

LE CONTEXTE

La résistance des bactéries aux antibiotiques constitue l’une des plus graves menaces sur la santé au niveau mondial. Toutes les catégories de la population sont concernées : du nourrisson à la personne âgée.

En présence d’antibiotique, la bactérie s’adapte de manière naturelle et met en place des mécanismes pour survivre. Malheureusement, en raison de l’utilisation massive et du mésusage de ces traitements chez l’homme et l’animal, le processus s’accélère et s’intensifie. Les antibiotiques perdent de leur efficacité et de nombreuses maladies (pneumonie, salmonellose, tuberculose…) sont plus difficiles à traiter.

Avec son équipe, Jean-Marc Ghigo s’intéresse aux bactéries qui se développent sous forme de biofilm (communautés de bactéries fixées à une surface, secrétant une substance qui les agrège et les protège). Ces dernières peuvent coloniser le matériel chirurgical (cathéters, valves, prothèses…) et une fois libérées dans l’organisme, elles entraînent notamment des infections nosocomiales.

A l’intérieur du biofilm, les bactéries acquièrent des propriétés nouvelles et développent une forte tolérance aux antibiotiques à l’origine de nombreux échecs thérapeutique. C’est pourquoi Jean-Marc Ghigo cherche à comprendre les mécanismes de cette tolérance aux antibiotiques rôle de ce biofilm sur l’apparition des résistances.


QUELLES SONT LES ACTIONS CONCRETES ?

Au sein du biofilm, les bactéries ne sont pas toutes dans le même état physiologique. Certaines d’entre elles sont « dormantes » - on parle de bactéries « persistantes » - et présentent une tolérance élevée aux traitements antibiotiques. Cet état de dormances est transitoire et les persistantes redeviennent sensibles lorsqu’elles entrent à nouveau en activité. Cet état dormant participerait activement à l’émergence d’une résistance aux antibiotiques mais les mécanismes en jeu restent aujourd’hui mal compris. Jean-Marc Ghigo et son équipe souhaitent explorer cet aspect, au travers d’une étude comportant trois grands objectifs :

- Evaluer la capacité d’une bactérie fréquemment impliquée dans des infections chez l’homme, Escherichia coli, à former des biofilms en fonction de son environnement ;
- Identifier les caractéristiques des biofilms les plus propices au développement de bactéries persistantes ;
- Etudier les relations entre persistance bactérienne et apparition de la résistance aux antibiotiques.


QUELS RESULTATS ONT ETE OBTENUS JUSQU’A MAINTENANT ? QUELS SONT LES OBJECTIFS POUR LA SUITE ?

Depuis plusieurs années, la FRM se mobilise pour soutenir les chercheurs dans la lutte contre les résistances bactériennes aux antibiotiques.

L’équipe de Jean-Marc Ghigo a déjà reçu en 2014 un financement de 273 000 € pour réaliser des recherches sur le sujet. Grâce à cette somme, son équipe est parvenue à caractériser de nouvelles molécules bactériennes impliquées dans la formation de biofilms. Ces molécules pourraient être utilisées pour diagnostiquer et surveiller les processus infectieux.
Toujours avec le même financement, les chercheurs ont développé un modèle in vivo pour évaluer des approches anti-biofilms. Une des stratégies développées vise à limiter la formation de biofilms sur les cathéters, et est actuellement au stade d’étude clinique.

Ces travaux, effectués entre 2014 et 2017, ont été très prolifiques, donnant lieu à 19 publications et au dépôt d’un brevet.

Ces efforts doivent être poursuivis afin de développer de nouvelles stratégies pour prévenir la résistance aux antibiotiques, notamment en milieu hospitalier.