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Protégeons les enfants victimes de violences !

Mobilisez-vous à nos côtés pour prendre en charge et défendre les enfants victimes de violences physiques, psychologiques ou sexuelles.
Programme annuel

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Ville

Paris

IR 2020 / IS 2020

Les dons donnent droit à une réduction fiscale

Aidez-nous à rompre le silence qui entoure ces violences

Si les enfants subissent autant de violences, c’est parce qu’elles sont trop souvent encouragées par un terrible complice : le silence.
> Silence de l’enfant victime qui préfère cacher les sévices
qu’il subit.
> Silence du cercle familial, de l’entourage amical et social, de la société dans son ensemble qui appréhendent mal ce sujet tabou qui relève, pour chacun, de l’inimaginable.

Chez Enfance et Partage, nous agissons quotidiennement pour rompre cette longue chaine de silence.

  • Nous menons des actions de prévention précoce et d’aide à la parentalité
    pour permettre aux parents de s’exprimer en toute liberté sans crainte de jugement.
  • Nous multiplions les actions d’information sur les droits de l’enfant et d’éducation préventive
    pour ouvrir le dialogue avec les enfants et les professionnels de l’enfance.
  • Nous accompagnons, psychologiquement et juridiquement, les mineurs victimes et leur famille
    pour aider les enfants victimes à libérer leur parole et faire entendre leur voix de la plainte au procès.
  • Nous agissons auprès du grand public, des relais d’opinion et des pouvoirs publics
    pour porter la voix des enfants, défendre leurs droits et faire évoluer les pratiques et les lois.

Association reconnue d’utilité publique, nous assurons nos missions à travers 18 Comités locaux, grâce à l'implication de plus de 250 bénévoles, une douzaine de salariés et un réseau de professionnels (psychologues cliniciens, avocats...) mobilisés à nos côtés.

Grâce à votre soutien, nous pourrons :

Image du projet Protégeons les enfants victimes de violences !
  • Accompagner les jeunes parents, de l’annonce de la grossesse aux 3 ans de l’enfant (N° Vert Allo Parents Bébé).
  • Accompagner les parents séparés pour instaurer une coparentalité dans l’intérêt de l’enfant (Guide Couple séparé, parents associés).
  • Informer et sensibiliser les enfants sur leurs droits (Jeu En route vers mes droits – CM1, CM2 et 6e).
  • Amener chaque enfant à être vigilant et acteur de son autoprotection (Actions d’éducation préventive en primaires, collèges et lycées).
  • Apprendre aux professionnels de l’enfance à repérer les violences et leur donner les clés pour agir (Guide Agir contre la maltraitance).
  • Ecouter, soutenir, conseiller et orienter les mineurs victimes et leur famille (N° Vert Stop Maltraitance)
  • Accompagner et soutenir psychologiquement des enfants victimes.
  • Accompagner et défendre juridiquement des enfants victimes de la plainte au procès.

L’enfance est belle mais fragile, aidez-nous à la protéger !

Face à la crise sanitaire actuelle qui engendre des risques supplémentaires pour les enfants victimes de violences, nous avons plus que jamais besoin de vous.

"Pendant de longues années, il m’a été impossible de parler de ce qui se passait chez moi. J’avais peur, je me sentais coupable. Et puis, un jour, j’ai trouvé le courage d’appeler le N° Vert d’Enfance et Partage et j’ai senti que la personne au bout du fil m’écoutait vraiment et qu’elle me croyait. Ça m’a fait du bien et ça a été la première étape de ma reconstruction. Par la suite, Enfance et Partage a contribué à me soutenir et à me conseiller et cela a été très précieux pour moi. Merci.", Océane, 17 ans.

Au nom d’Océane et de tous les enfants que nous accompagnons et défendons UN IMMENSE MERCI !

Crédits photos : Enfance et Partage, Canva pour Enfance et Partage, iStock. 
Crédit film : réalisateur Luc Bricout, Madame Monsieur Communication(s).

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  • Vous informez 2 élèves sur leurs droits.
  • Vous offrez 1 séance de psychothérapie à un enfant victime de violences.
  • Vous incitez 20 élèves à être vigilants et acteurs de leur autoprotection.
  • Vous apprenez à 40 professionnels de l’enfance à repérer les violences et à agir.
  • Vous offrez une psychothérapie pendant 6 mois à un enfant victime de violences.
  • Vous défendez pendant 2 jours un mineur victime de violences lors d’un procès.
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  • 5 000

... ET JE DÉCOUVRE MES CONTREPARTIES

  • Un IMMENSE merci !
  • Vous informez près de 70 élèves sur leurs droits.
  • Vous offrez une psychothérapie durant 1 an à un enfant victime de violences.
  • Vous défendez pendant 5 jours un mineur victime de violences lors d’un procès.
  • Vous incitez près de 700 élèves à être vigilants et acteurs de leur autoprotection.
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La vie du projet

23 nov.

Violence envers les enfants : des Français indignés mais encore mal informés

Le 20 novembre à l'occasion de la Journée Internationale des Droits de l'Enfant, nous avons diffsué les résultats de notre étude, réalisée en mécénat de compétences par l'institut Elabe, sur les Français et les violences envers les enfants. Cette étude, qui vise à contribuer à la sensibilisation des citoyens et à la réflexion des pouvoirs publics et des acteurs sociaux, met en lumière l’importance du sujet des violences faites aux enfants aux yeux des Français, mais aussi leur méconnaissance des outils à disposition pour agir et leur sentiment de ne pas être suffisamment informés.

- La violence envers les enfants est la première cause d'indignation des Français.
- 6 Français sur 10 attendent d’être absolument sûrs, preuves à l’appui, pour alerter les autorités compétentes
- 6 Français sur 10 ne savent pas quel numéro composer pour signaler un cas de violence sur un enfant


Les violences envers les enfants, première cause d’indignation des Français
L’enquête montre clairement que les violences envers les enfants représentent un sujet d’importance majeure aux yeux des Français. Ce sujet ressort en effet comme, leur première cause d'indignation (citée par 34 % des répondants) parmi les grands problèmes structurels de la société française évoqués dans le questionnaire (et qui touchaient aux violences, aux incivilités, à la pollution, à la pauvreté…).

Des signes de maltraitance globalement identifiés par les Français, mais une réticence à donner l’alerte en cas de doutes
Lorsqu’ils sont interrogés sur les signes pouvant indiquer qu’un enfant est victime de violences, les Français identifient plutôt bien les éléments d’alerte : hématomes ou plaies, repli sur soi, pleurs fréquents… Cependant, dans les faits, alors que 16% des Français déclarent avoir été victimes de maltraitances de la part d’un adulte au cours de leur enfance, seuls 19 % des Français interrogés ont l’impression d’avoir été face à un enfant victime de violence, ou dont ils pensaient avoir été victimes de violence, au cours de ces dernières années.

Par ailleurs, 61 % des Français attendent d’être absolument sûrs, preuves à l’appui, pour alerter les autorités compétentes, ce qui les conduit donc à s’abstenir en cas de doute.  Enfance & Partage rappelle l’importance d’alerter, au moindre doute sur la possibilité d’une violence envers un enfant, les acteurs de protection de l’Enfance.

Des moyens d’alerte et des acteurs relativement peu connus de la majorité des Français
La volonté d’agir des citoyens pour protéger les enfants se heurte également à leur méconnaissance des moyens d’alerte. 62 % des Français ne savent pas quel numéro contacter pour signaler un cas de violence sur un enfant et seuls 16% d'entre eux connaissent le numéro vert dédié, le 119. De plus, les autorités compétentes en la matière sont inégalement identifiées : la majorité des Français (67%) pense en premier aux forces de l’ordre Police / Gendarmerie / Brigade de Protection pour signaler un cas de violence sur un enfant, devant les services sociaux (21%). Les autres acteurs de l’écosystème, notamment associatifs, ne sont que très peu identifiés : 81 % ne connaissent pas bien les associations de lutte contre les violences faites aux enfants

Des Français qui s’estiment insuffisamment informés pour pouvoir agir
Globalement, les Français font le constat d’un déficit d’information générale sur le sujet : 65 % d’entre eux ont le sentiment que le sujet n’est pas assez abordé dans les médias, et 67% pensent même qu’il s’agit d’un sujet tabou. En conséquence, 68% des Français ne se sentent pas suffisamment informés et estiment ne pas disposer des informations nécessaires pour pouvoir agir.

Enfance et Partage espère avec cette étude renforcer la mobilisation des pouvoirs publics et l’attention des citoyens, conformément à la sensibilité des Français qui estiment à 97% que « tout le monde » a un rôle à jouer pour lutter contre ces violences.

« Cette étude confirme que les Français ont pris conscience de l’importance du sujet des violences faites aux enfants, ce qui constitue un premier pas essentiel ! Rappelons qu’aujourd’hui, un enfant meurt tous les cinq jours après avoir été victime de violences intrafamiliales, et que 23 000 enfants ont été victimes de violences sexuelles en 2017. Toutefois, nous voyons que pour lutter efficacement contre ces violences, nous devons davantage informer les citoyens sur les moyens à leur disposition et leur rappeler qu’en cas de doute, il faut quand même agir ! » Marie-Pierre Colombel, Présidente d’Enfance et Partage

« Il est très significatif qu’interrogés sur ce qui les indigne le plus parmi plusieurs grands sujets de société, les Français mettent en première position la violence envers les enfants (citée par 34% d’entre eux), alors que ce thème est loin d’être le plus médiatisé. Très significatif aussi que 46 % expriment spontanément un sentiment d’indignation quand on leur demande les mots qu’ils associent à cette notion de violence envers les enfants. Ce décalage entre le caractère très émotionnel du sujet pour les Français et leur sentiment d’un déficit d’information sur le phénomène et les outils pour le combattre montre qu’il y a une réelle attente à combler pour les acteurs publics et associatifs. » Bernard Sananes, président d’Elabe.

Etude Elabe, réalisée selon la méthode des quotas, auprès d’un échantillon représentatif de 1006 personnes, du 20 au 21 octobre 2020.

13 oct.

La Cour Européenne des Droits de l’Homme rend justice à Marina !

Bienvenue sur le blog de notre programme annuel de collecte !

C'est ici que nous vous présenterons des informations et actualités sur les actions que nous réalisons grâce à vos dons.
 

Aujourd'hui, nous vous présentons nos 10 ans de combat pour rendre justice à la petite Marina !
Nous nous réjouissons avec notre avocat, Maître Rodolphe Costantino, de l'arrêt de la Cour Européenne des Droits de l'Homme qui, en juin dernier, a reconnu par sa décision que l'Etat Français a failli dans sa mission de protection de la petite Marina Sabatier, décédée en 2009 sous les coups de ses parents.

Nous étions Partie Civile au procès des parents de Marina en juin 2012 et avions décidé de saisir la CEDH en 2015 après que notre action en responsabilité civile contre l'Etat Français pour fonctionnement défectueux de la justice ait été rejetée.

En effet, nous avions assigné l'Etat en responsabilité pour faute lourde en avril 2013, avions été déboutée et, après appel, la Cour de cassation avait rejeté notre action.

Cette décision fait jurisprudence et dépasse nos frontières. Désormais un grand pas est franchi puisque les associations de protection de l'enfance des pays signataires de la Convention Européenne des Droits de l'Homme pourront également s’en prévaloir.

C’est pour nous l’aboutissement d’un combat d’une dizaine d’années qui démontre à quel point notre ténacité et notre accompagnement de victimes sur le long terme sont essentiels pour faire avancer la cause que nous défendons.

Une belle victoire dont nous sommes très fiers réalisée grâce à la générosité de nos donateurs individuels et entreprises partenaires !

Ils ont donné...

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