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Club cap' med'

  • Nabucco de Falvetti
  • Cappella Mediterranea au grand complet au Théâtre de la Zarzuela de Madrid (Mars 2016)
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Programme annuel

Programme annuel

Cappella Mediterranea

Cappella Mediterranea

L’ensemble Cappella Mediterranea a été fondé en 2005 par le chef argentin Leonardo García Alarcón. Comme son nom l’indique, l’ensemble se passionne à...

Cappella Mediterranea

L’ensemble Cappella Mediterranea a été fondé en 2005 par le chef argentin Leonardo García Alarcón. Comme son nom l’indique, l’ensemble se passionne à...

Cappella Mediterranea
Cappella Mediterranea

Cappella Mediterranea

L’ensemble Cappella Mediterranea a été fondé en 2005 par le chef argentin Leonardo García Alarcón. Comme son nom l’indique, l’ensemble se passionne à...

Le club cap' med' rassemble les amis et les mécènes de l'ensemble Cappella Mediterranea dirigé par le chef argentin Leonardo García Alarcón.

Être membre du club cap' med', c'est être au coeur du processus créatif de l'ensemble : redécouverte de partitions, concert aux programmes inédits et inventifs. 

"Depuis plus d’un demi-siècle, l'Europe est au centre de la redécouverte de la musique ancienne et des recherches sur son interprétation.
Notre responsabilité en tant qu’ensemble, est de redéfinir sans cesse cette recherche pour que ce répertoire immense puisse trouver de nouveaux modes d’expression, afin que ce répertoire du passé soit une source d’inspiration pour la création contemporaine et que par la force des émotions véhiculées par son interprétation, il séduise un public toujours plus nombreux et varié."  
Leonardo García Alarcón

 

Être membre du club cap' med', c'est soutenir la fulgurante ascension d'un ensemble hors normes et tisser un lien privilégié avec une nouvelle et enthousiasmante génération d'artistes. 

 

Entreprises et particuliers soyez les bienvenus dans Le club cap' med' et 

Participez à notre grand voyage au cœur des plus belles œuvres baroques du berceau méditerranéen.

 

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Les dons récoltés permettront de nous aider à financer les temps forts de la saison 2016-2017 et en particulier :

  • L'entrée de l'ensemble au Palais Garnier à l'occasion d'Eliogabalo de Cavalli - Septembre / Octobre 2016
  • Il Giasone de Cavalli à l'Opéra des Nations de Genève - Janvier / Février 2017
  • la tournée de L'Orfeo à l'occasion de l'anniversaire de Monteverdi, en Europe et en Amérique Latine. Le point culminant de la tournée sera sans aucun doute l'entrée de Leonardo Garciá Alarcón, fils prodige de l'Argentine et de son ensemble Cappella Mediterranea, au Teatro Colón de Buenos Aires. Juin / Novembre 2017

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La vie du projet

20 jan.

ELIOGABALO, Sinfonia

20 jan.

Leonardo García Alarcón évoque Il Giasone

16 jan.

Leonardo García Alarcón, Grand Entretien

01 jan.

Bonne année

06 déc.

18.12.2016 18H00 VERSAILLES, CHAPELLE ROYALE

Des polyphonies de la péninsule ibérique aux musiques sacrées d'Amérique latine, Leonardo García Alarcón nous convie à un voyage musical très excitant. Il révèle des compositeurs espagnols et portugais partis à la conquête du Nouveau Monde, où ils ont su s'inspirer des traditions locales pour inventer une musique religieuse festive, profonde et jubilatoire.

Suite à la conquête des « Amériques », les ecclésiastiques et musiciens Espagnols et Portugais ont exporté dans les terres nouvelles toute leur tradition polyphonique. C’est dans les pays d’Amérique latine que se sont installés ces musiciens, Juan de Araujo au Pérou, Tomas de Torrejon y Velasco en Argentine…

Certains sont nés dans le nouveau monde, ce qui est le cas de Gaspar Fernandez dont toute la carrière se passe dans son pays natal : le Mexique. De plus les bibliothèques musicales des églises d’Amérique Latine ont conservé de très nombreux manuscrits qui contiennent parfois des pièces totalement perdues sur le continent européen.

Si ces musiciens ont apporté au « Nouveau monde », leur savoir-faire de polyphonistes, ils ont aussi été séduits par les traditions populaires locales, allant même jusqu’à adapter les textes de la liturgie catholique aux langues indigènes.

C’est cette mouvance de la tradition polyphonique ibérique qui est illustrée par ce programme qui fait place aussi aux voyages de ces musiciens en Europe, comme l’Espagnol Vittoria à Rome, où il s’imprègne du style de la chapelle pontificale….

Avec sa verve musicale, Leonardo García Alarcón fait de ce programme sacré un hymne à la divinité porté par des rythmes endiablés et des interprètes déchaînés


Musique sacrée et profane de l'Amérique du Sud baroque. Œuvres de Romero, de Araujo, Flecha, Victoria, de Salazar.

Solistes de Cappella Mediterranea:
Mariana Flores soprano
Leandro Marziotte contre-ténor
Emiliano Gonzalez-Toro ténor
Matteo Bellotto basse
Ensemble Clematis
Chœur de chambre de Namur
Leonardo García Alarcón direction

Un spectacle créé en 2012 à Namur dans le cadre du Festival de Wallonie.

C’est le dernier concert concocté par Leonardo García Alarcón (photo) : Carmina latina, des chants latins, mais plus précisément ancrés dans cette Amérique latine d’où provient notre bouillant chef d’orchestre. Un émoustillant programme qui associe les noms connus ou relativement connus de Mateo Romero, Juan de Araujo, Tomás Torrejón y Velasco, Tomás Luis de Victoria et Mateo Flecha, ou quasi inconnus de Gaspar Fernández et Diego José de Salazar. Autant de compositeurs des XVIIe et XVIIIesiècles hispaniques ou lusitaniens, qui ont essaimé de l’autre côté de l’Atlantique.

Les œuvres présentées n’en constituent pas moins un florilège de pages peu ou pas explorées. Où l’on reconnaît cet inlassable chercheur et découvreur qu’est García Alarcón. C’est ainsi qu’alternent des pièces d’inspiration religieuse, d’une étonnante complexité polyphonique (chez Torrejón, Fernández, Correa de Araujo ou Victoria), et des pièces chantées profanes sur des sujets et rythmes enlevés – qui préfigurent ces musiques « latino » dont ce continent a la spécialité. Une forme d’éclectisme de bon aloi, pour aller à l’approche et à la découverte de tout un répertoire dormant dans les archives et que l’on ne saurait réduire à des schémas.

Connaissant la qualité des intervenants, les solistes de Capella Mediterranea et du Chœur de chambre de Namur, l’ensemble instrumental Clematis et le chef, ce répertoire est ici restitué au mieux. Depuis des sections à grand renfort d’effectifs, mais aux sonorités distinctement détachées, à des parties en solo d’un lyrisme prenant. Mariana Flores (madame García Alarcón à la ville) et Emiliano Gonzalez Toro réservent à cet égard un phrasé et un abattage digne de la belle réputation de ces chanteurs. Appelés qu’ils sont à s’exprimer solitairement à différents moments, à l’instar de tout un chacun parmi une distribution vocale et instrumentale d’excellence. Puisque telle est la vertu de ces œuvres d’une facture infiniment diversifiée, et de leurs serviteurs, sous une direction impérieuse.

La soirée finit dans le divertissement, avec en bis de traditionnelles chansons sud-américaines (La flor de la canela du Péruvien Chabuca Grande, Alfonsina y el mar de l’Argentin Arial Ramírez) et même un petit intermède dansé faussement improvisé par un couple des musiciens, à la manière d’une Sévillane (danse de Séville, comme son nom l’indique, immiscée dans cet hommage aux Amériques latines). Pour achever sur la touche festive qu’appelle la circonstance.

Pierre-René Serna, concertclassic.com

On est frappé par l’aspect extrêmement vif, festif, jubilatoire de cette musique, et par l’énergie des interprètes. Les syncopes et les hémioles sont nombreuses, les chanteurs esquissent souvent des pas de danse.

Stéphane Reecht, Resmusica

https://cappellamediterranea.com/fr/productions/11-carmina-latina

20 oct.

ELIOGABALO, Sinfonia