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Carmen 2016 : un opéra pour tous !

  • Giuseppina Piunti, notre Carmen, accompagnée du chœur amateur Operantus
  • Image du projet Carmen 2016 : un opéra pour tous !
  • Les élèves du Lycée Myriam
  • Stéphane Roche et Giuseppina Piunti interviennent auprès des élèves sur les métiers de l'opéra
  • Giuseppina Piunti, notre Carmen, accompagnée du chœur amateur Operantus
  • Image du projet Carmen 2016 : un opéra pour tous !
  • Les élèves du Lycée Myriam
  • Stéphane Roche et Giuseppina Piunti interviennent auprès des élèves sur les métiers de l'opéra

collectés sur un objectif
de 5 500

22%
icone mecenes 13 donateurs
icone réalisé Campagne terminée
Ville

Toulouse

IR 2020 / IS 2020

Les dons donnent droit à une réduction fiscale

 

La Fabrique Opéra Toulouse créé en mai 2016 un Carmen inédit, un opéra pour tous, coopératif et pédagogique, et auquel vous pouvez, vous aussi, participer dès maintenant.

 

 

L’opéra utilise une multitude de compétences techniques : costumiers, coiffeurs, maquilleurs, charpentiers, menuisiers, électriciens, photographes, vidéastes, imprimeurs, accueil … A la Fabrique Opéra, chaque projet est monté par les jeunes étudiants ! Nous leur faisons découvrir l’art à travers l’artisanat, en leur offrant une expérience pédagogique unique dans le spectacle vivant.

 

De septembre 2015 à février 2016, les élèves et étudiants choisis par La Fabrique Opéra Toulouse sont plongés avec notre équipe artistique dans la préparation de Carmen. Votre participation apportera les fournitures nécessaires au travail d’art : grâce à vous, les jeunes vont disposer des meilleurs outils et matériaux dans leur apprentissage.  

 

♪♫ « Les acteurs se préparent » avec les costumiers, coiffeurs, maquilleurs, perruquiers 2 500€

♪♫ « Lumière sur scène » avec les charpentiers, menuisiers, électriciens, fleuristes, serruriers → 1 500€

♪♫ « Demandez le programme » avec les vidéastes, communicants, imprimeurs, graphistes → 1 500€

 

 

Entrez avec nous dans les coulisses et découvrez, un spectacle exceptionnel, grâce aux jeunes lycéens et étudiants de la Fabrique Opéra Toulouse et leurs futurs métiers, sans lesquels, l'art lyrique, le théâtre et le cinéma n'existeraient pas.

 

Notre pari à Toulouse est de réunir plus de 400 jeunes pour préparer ensemble un spectacle lyrique grandiose, qui sera donné au Zénith devant 12 000 spectateurs lors de 4 soirées d’exception en mai 2016

 

Outre l’apprentissage et l’expérience de nouveaux métiers, les jeunes vont ainsi découvrir un univers qui leur est souvent inconnu, et fonder par leur vécu, une nouvelle image de l’opéra.

 

Vous aurez la chance de partager leur expérience personnelle au travers des reportages et témoignages qu’ils vous enverront semaine après semaine, pour vous remercier, et d'être les premiers à les applaudir grâce à vos billets coup de coeur !

 

Soutenez Carmen 2016 avec La Fabrique Opéra Toulouse, un opéra pour tous !

 

  Suivez-nous ! #Operapourtous#TeamCarmen

 

Je choisis le montant de mon don...

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... ET JE DÉCOUVRE MES CONTREPARTIES

  • Une affiche de Carmen dédicacée remise lors des représentations en mai 2016 ou envoyée chez vous
  • Ajout de votre nom à la liste des mécénes sur notre Site Internet et sur le programme
  • Deux flûtes de champagne offertes après le spectacle
  • 1 Billet "Coup de Coeur" Gradin 2 à la représentation de Carmen dans votre boîte mail, un mois avant la représentation
  • 2 invitations à rencontrer les artistes après la représentation
  • 2 Billets "Coup de Coeur" Gradin 1 à la représentation de Carmen, dans votre boîte mail, un mois avant la représentation
  • 1 Billet "Coup de Coeur" Carré Or à la représentation de Carmen, dans votre boîte mail, un mois avant la représentation
  • 1 000
  • 3 000
  • 6 000
  • 15 000

... ET JE DÉCOUVRE MES CONTREPARTIES

  • 2 invitations en Carré Or à la représentation de Carmen
  • 4 invitations au Pot VIP en présence de l'équipe artistique (la date vous sera communiquée par email)
  • Le logo de votre entreprise sur nos supports de communication (Site Internet, programmes, affiches...)
  • 10 invitations Carré Or à la représentation de Carmen
  • 10 invitations au Pot VIP en présence de l'équipe artistique
  • Relais de vos actions sur nos réseaux sociaux (Twitter et Facebook)
  • Invitation aux conférences de presse (les dates vous seront communiquées ultérieurement)
  • 20 invitations Carré Or à la représentation de Carmen
  • Accès pour 2 personnes aux répétitions et aux coulisses
  • Une performance privée sur-mesure avec les solistes ! Date à convenir ensemble
  • 50 invitations Carré Or à la représentation de Carmen

La vie du projet

09 mar.

Merci à vous !

 

Notre campagne de mécénat participatif est maintenant terminée. Nous n'avons pas atteint notre objectif de dons mais grâce à nos donateurs nous avons récolté tout de même 1200€ qui vont servir à financer les matières des décors de Carmen et les fournitures pour la confection des costumes.

Show must go on, le projet continu grâce à nos partenaires, aux artistes et bien sûr aux élèves qui travaillent dûr pour monter Carmen au Zénith de Toulouse. En faisant un don pour Carmen, un opéra pour tous, vous nous avez soutenu dans notre démarche d'opéra coopératif et nous vous en remercions. Vous pouvez continuer suivre le projet Carmen sur notre site Internet et nos réseaux sociaux car le plus beau reste à venir.

 

 

Site Web

Facebook

Twitter 

Instagram

 

Donateurs, le don était une première étape. La campagne maintenant finie, vous allez recevoir les contreparties promises qui vont permettront de découvrir d'un peu plus près le projet de La Fabrique Opéra Toulouse.

 

Milles remerciements

13 jan.

Portrait du Directeur Artisque et Metteur en Scène de Carmen : Stéphane Roche

« Ce que je veux montrer, même dans les salles en velours rouge, c’est que l’opéra est fait pour tout le monde. Il n’y a pas besoin d’avoir fait de grandes études, d’être d’un milieu social élevé. L’opéra c’est instinctif, c’est de l’émotion.»

 

© David Herrero

 

Lumière Sur… Stéphane Roche, le metteur en scène et directeur artistique de notre spectacle Carmen. Rencontre avec un véritable passionné de l’Opéra.

 

  • Pouvez-vous vous présenter en quelques mots ?

 

Je m’appelle Stéphane ROCHE, je suis metteur en scène. Sur le projet de La Fabrique Opéra, j’ai une double-casquette, celle de metteur en scène et celle de directeur artistique. Je viens de Strasbourg, j’ai fait mes études là-bas. J’ai fait du théâtre, de la musicologie, et j’ai rencontré l’opéra en 1986. J’ai fait plusieurs années de figuration en faisant mes études en parallèle en musicologie. Et après, j’ai fait des stages de régisseur, des rencontres avec les metteurs en scène, jusqu’à venir à Toulouse en 1997. J’étais assistant et régisseur, puis collaborateur de Nicolas JOEL. J’ai beaucoup appris au contact des autres metteurs en scène. C’était une chance d’être dans un théâtre tel que le Capitole qui est vraiment un des plus grands théâtres de France. Avoir été en contact avec autant de metteurs en scène, ça m’a permis d’apprendre énormément de choses et de découvrir vraiment le métier.

 

  • Quelle est la différence entre un metteur en scène et un directeur artistique ?

Le directeur artistique, c’est celui qui va choisir l’œuvre, les artistes. Il fait le travail préalable, de préparation, de connexion, il met en relation tous les protagonistes qui interviennent au niveau artistique sur une œuvre. Mais dans un opéra, il y a deux personnages importants qui vont tout entrainer. Il y a le chef d’orchestre qui va entrainer tout ce qui est en rapport avec la musique, avec les chanteurs, avec l’orchestre. Il y a aussi le metteur en scène qui va gérer tout ce qui est  théâtre. C'est-à-dire qu’il va créer son équipe : décorateur, costumier, lumière… mettre en place l’idée générale de l’œuvre  et gérer tout ce qui est répétition avec les chanteurs et en connexion avec le chef d’orchestre. Ce sont les deux grands protagonistes, les deux chefs de file.

 

  • Pourquoi avoir choisi la mise en scène plutôt qu’une carrière de comédien puisque lorsqu’on regarde votre biographie, on comprend que vous avez hésité entre les deux ?

 

Je n’ai pas hésité longtemps. J’ai senti très vite que je n’étais pas à ma place sur une scène, et très vite, je me suis senti beaucoup mieux dans l’ombre, dans l’organisation de la scène, dans le travail avec les comédiens, avec les chanteurs, avec les techniciens. Il faut trouver sa place, je savais que la mienne était quelque part par là.

 

  • Petit, vous vous amusiez déjà à monter des spectacles ?

 

Pas à monter des spectacles mais je pense que je me racontais beaucoup d’histoires, et ça continue toujours ! (Rires) Je pense que j’ai une imagination fertile, elle ne s’arrête pas. Mon cerveau n’arrive pas à se mettre sur pause. C’est ça qui est incroyable, parce qu’enfant on peut toujours chercher, toujours s’amuser.

 

  • Qu’est ce qui a fait que vous ayez eu ce coup de cœur pour l’Opéra en particulier ?

Je ne sais pas. Mes parents avaient un abonnement à l’Opéra donc j’y suis allé quelque fois, mais j’étais vraiment comme beaucoup d’adolescents que je rencontre avec ce projet dans les écoles, je n’ai pas eu de réel coup de foudre. En fait, cette rencontre s’est faite avec l’Opéra quand j’ai fait de la figuration justement dans Carmen où je me suis retrouvé dans ce monde là, sur scène, à découvrir ce monde qui me plait. Alors pourquoi, je ne sais pas, un rouage, une connexion, une affinité, voilà, mais je me suis senti vraiment chez moi à ce moment-là.

  • La première fois que vous avez fait de la figuration c’était dans Carmen ? On peut donc dire que c’était votre premier amour ?

 

On va dire ça oui. Et depuis, je vous jure, je ne passe pas une journée sans chanter Carmen. J’en ai fait beaucoup depuis et je ne m’en lasse pas. Ca me suit tout le temps.

 

  • Vous êtes principalement dans des œuvres classiques, est-ce que vous avez pensé à mettre en scène quelque chose de moderne ?

 

Oui j’ai eu l’occasion de travailler sur une pièce d’une compositrice mexicaine contemporaine, mais ça ne s'est pas fait. Après, travailler sur des œuvres, pour moi c’est savoir ce qu’on peut dire d’une œuvre, ce n’est pas parce qu’elle a deux siècles qu’elle est dépassée, qu’elle n’est plus d’actualité, c’est vraiment le propos qui est important. Classique ne veut pas dire vieux. De toutes les façons, un chef d’œuvre c’est une pièce qui a encore des connexions de nos jours, qui passe les époques, sinon il reste trop bloqué dans son univers. Carmen, c’est vraiment universel, donc je n’ai vraiment pas l’impression de monter quelque chose de vieux, d’ancien, de poussiéreux. Même si c’est la Bohème, il y a vraiment beaucoup  plus de modernité que ce que l’on croit.

 

  • Quelles sont vos sources d’inspiration ?

 

Tout. J’observe beaucoup la vie des gens au quotidien. J’aime beaucoup la peinture. La peinture est vraiment un jalon de notre société, c’est vraiment une source d’ouverture, de connaissance sur un sujet. Après, quand on travaille une œuvre, il faut tout explorer, la peinture, le cinéma, la philosophie, la littérature, la musique, tout ce qui a été fait. C’est ce qui est bien dans ce métier, c’est qu’on va vraiment chercher partout pour se faire une idée.

 

  • Quel a été le premier spectacle que vous avez mis en scène vous-même ?

 

Mon 1er spectacle a été un opéra pour enfant, c’était l’Arche de Noé de Benjamin Britten.

 

 

  • A quoi ressemble le quotidien d’un metteur en scène entre les voyages, la famille, le travail ?

 

On a vraiment une vie en décalée en permanence avec le reste de la société. Nos emplois du temps c’est en général, comme lorsqu’un restaurateur va travailler pendant que le reste de la société se repose pour son plaisir. Les week-ends, les jours fériés, les vacances, c’est des notions qu’on n’a pas. Le repas du dimanche, ça fait 25 ans ou 30 ans que j’en ai pas eu un. On est vraiment sur des instants. Il ne faut pas nous demander d’aller boire un coup avec les copains ou une soirée cinéma. Et puis on est souvent en voyage, on se déplace, dans d’autres pays, dans d’autres villes. C’est très difficile pour l’entourage des fois. Là j’étais en Israël avant les vacances, je repars au Japon au mois de Mars pour monter un opéra.

 

  • Comment choisit-on de mettre en scène tel opéra plutôt qu’un autre ?

 

Normalement, on ne choisit pas, on nous propose (rires). Souvent on nous appelle, on nous contacte et on nous dit « j’ai ça, est-ce que ça vous intéresse ? ». C’est plutôt dans ce sens là. Dans le cadre de La Fabrique Opéra, c’est nous qui avons choisi de faire Carmen. En même temps, le choix était assez restreint puisqu’il faut toucher le maximum de personnes pour que le projet vive. On ne pouvait pas faire un opéra intimiste, complexe. Il fallait être dans ce qu’on appelle le grand public pour attirer le maximum de personnes, donc on a fait le choix très vite. On s’est dit « on est en France, on est à Toulouse, l’opéra français c’est ce qui va être le plus rassembleur », donc Carmen est tombé quasiment tout de suite. En plus comme vous le savez, c’est un opéra que j’affectionne particulièrement.

 

  • Qu’est-ce que vous répondriez aux gens qui ne veulent pas aller au Zénith écouter Carmen ?

 

Là on est vraiment dans les clichés de l’opéra, le velours rouge, la petite salle, le côté élite. Ce que je veux montrer, même dans les salles en velours rouge, c’est que l’opéra est fait pour tout le monde. Il n’y a pas besoin d’avoir fait de grandes études, d’être d’un milieu social élevé. L’opéra c’est instinctif, c’est de l’émotion. C’est vraiment ouvert à tout le monde, et ça je le martèle vraiment régulièrement. Justement, le but est de sortir des murs conventionnels de l’opéra pour montrer ce qu’est un opéra, et je pense que beaucoup seront bluffés. Il n’y aura pas d’amplification de toute façon au Zénith. Ce sera juste une reprise sonore pour avoir cet équilibre de son, pour que tout le monde dans la salle puisse entendre le même son qui est joué sur la scène. On va rester le plus neutre possible, on ne va déformer aucun son, juste légèrement le remonter et que ça ne s’entende pas.

 

  • Selon vous, qu’est-ce qui fait la différence dans la mise en scène de Carmen proposée par Stéphane Roche ?

 

Ma manière de travailler, c’est d’être le plus naturel possible dans la réalisation de l’opéra. C’est d’avoir vraiment ce côté naturel, et d’impliquer le spectateur, de mettre une petite connexion dans le cœur de chacun pour que chacun puisse trouver dans un opéra quelque chose, un frottement, une adhésion… Je crois que c’est comme un mille-feuille, il faut que chacun puisse y trouver sa part, ce n’est pas élitiste pour seulement une partie du public ou un noyau d’intellectuels, il faut vraiment dénigrer personne. J’essaie d’enlever en général les images d’Epinal qu’on a un peu, d’aller vraiment à ce que veut dire l’œuvre au fond d’elle-même, d’être vraiment dans la vérité de l’œuvre. Une fois qu’on a trouvé ça, on peut la décliner, on peut le traiter dans son époque ou le ramener vers nous, c’est au bon plaisir du metteur en scène, là où il y a plus d’affinité pour lui pour l’exprimer.

 

 

 

  • Et pourquoi avoir choisi les années 50, et pas avant ni après ?

 

Je voulais le rapprocher un peu vers nous, mais je ne voulais pas trop mentionner la guerre d’Espagne parce que je trouve que ça n’a pas d’intérêt dans ce sujet là. De plus, les années 70 ont été vraiment un changement dans la société dans les rapports entre les gens, entre les couches sociales, et je pense qu’avant les années 70 on est un peu dans les mêmes schémas de société qu’à l’époque de l’écriture de Carmen. C’est pour ça qu’en se rapprochant le plus vers notre époque, je me suis arrêté vers cette époque là. Cette époque là, cette ambiance là laisse une certaine liberté. J’aime bien aussi cette ambiance là, je ne sais pas pourquoi, ça me touche aussi, mais je laisse vraiment ouvert pour ne pas cloisonner dans un moment précis parce que ce n’est pas ça l’important. L’important c’est vraiment la confrontation de deux sociétés, de deux mondes, de deux personnages…

 

  • Pensez-vous que si vous aviez essayé de faire Carmen dans les années 2000 ça aurait complètement dénaturé la pièce ? En effet, on pourrait se dire que pour casser les codes et intéresser les jeunes l’idéal aurait été de transposer l’histoire à notre époque ?

 

Non, parce qu’on peut aller au-delà de ça, mais je n’en vois pas l’intérêt. Est-ce qu’il ne faut pas amener les jeunes vers autre chose que vers ce qu’ils sont habitués à faire tout le temps ? Pour moi, mettre le curseur entre les deux, c’est aiguiser cette curiosité, c’est pouvoir se dire « il y a autre chose que ce qui se passe maintenant », et si le discours est bien, ils verront l’essentiel. Le code qu’il faut casser c’est l’accès à l’opéra, parce que l’opéra, on a cette idée d’une montagne inaccessible, complexe, où personne n’a sa place et c’est ça qu’il faut casser. Faire de l’opéra smurf, hip-hop et autre rap, pour moi c’est dénaturer l’opéra, c’est lui donner une fausse image. Il faut qu’ils se rendent compte de ce que c’est l’opéra, si on le dénature ils ne sauront pas ce que c’est, donc montrons leur comme ça doit être, et après ils se feront leur idée et ils s’apercevront qu’effectivement ce n’est pas si mal que ça. C’est pour ça que je veux dans ce projet là aller le plus près possible de ce qu’on fait sur les grandes scènes, pour montrer ce qu’est l’opéra.

 

  • Comment avez-vous connu le projet Fabrique Opéra ?

 

Je travaillais sur un projet avec Jean-Claude Boussenat et il est entré en relation avec Benjamin Molleron qui s’occupe de La Fabrique Opéra. Il m’a proposé, on en a discuté, je me suis dit que c’était pas mal, que ce projet était intéressant, je travaillais déjà avec des étudiants donc j’avais cette approche là de transmettre toutes ces années dans ce milieu là, mais à la condition de faire quelque chose de grande qualité. En plus on est à Toulouse, c’est une ville de musique, de chant, il y a un Opéra, il y a toutes les institutions, donc si on veut toucher le maximum de personnes il ne faut pas faire un spectacle moyen, il faut vraiment aller au plus près possible de la perfection.

 

  • Vous serez partant pour les prochaines aventures de La Fabrique Opéra ?

 

Oui, on va continuer. On a projeté La flute enchantée qu’on est déjà en train de travailler parce qu’un opéra c’est un an et demi à deux ans de préparation.

 

  • Avant de se quitter, vous auriez une petite confidence à nous faire ?

 

Je n’aime pas aller aux spectacles. J’adore faire les spectacles. Je ne suis pas un bon spectateur, je ne me sens pas à l’aise. Je suis plus à l’aise à faire, à être, à organiser,  à être maitre. Pendant longtemps je n’y ai pas été parce que voir tout ce qui ne marchait pas c’est très déroutant. Maintenant je suis plus à l’aise à faire qu’à recevoir.

 

  • Enfin, si vous deviez convaincre un néophyte en une phrase de venir voir le spectacle, ce serait ?

« Viens voir, et après tu pourras en parler ! De toute façon on ne te fera pas de mal ! » Rires

18 déc.

Visite de la mezzo-soprano Giuseppina Piunti aux élèves Perruquiers Posticheurs du Lycée Hélène Boucher

La belle Giuseppina Piunti qui jouera Carmen au Zénith de Toulouse en mai 2016 a rendu visite le lundi 14 décembre aux élèves du Lycée Hélène Boucher. Au programme : prise d'empreinte pour la fabrication des postiches et interventions auprès des élèves. Retour sur cette matinée !

Prise d'empreinte pour les postiches

 

 

16 déc.

Draw My Life - La Fabrique Opéra Toulouse

Le Master 2 AGCOM de l'Université de Toulouse Capitole gère la communication des réseaux sociaux de notre beau projet. La semaine dernière, ils se sont démenés pour créer cette belle vidéo sur la naissance de La Fabrique Opéra Toulouse ! Merci à Ben, Katia, Gaëlle, Florianne et Karine pour ce travail !

 

17 nov.

Le projet pédagogique est lancé !

   

 

La semaine dernière, les étudiants de Master 2 AGCOM sont allés à la rencontre des élèves d'Esthétique et Coiffure de Skhole d'Art.

Ces classes coifferont et maquilleront les 40 choristes du Chœur Operantus pour Carmen en mai prochain.

Ils ont donné...

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