Arco Iris

rassemble Les Amis et Mécènes de Cappella Mediterranea & Un cercle d'entrepreneurs
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Programme annuel

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Cappella Mediterranea
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IR 2018 IS 2018

Cappella Mediterranea

L’ensemble Cappella Mediterranea a été fondé en 2005 par le chef argentin Leonardo García Alarcón. Comme son nom l’indique, l’ensemble se passionne à...

Cappella Mediterranea

L’ensemble Cappella Mediterranea a été fondé en 2005 par le chef argentin Leonardo García Alarcón. Comme son nom l’indique, l’ensemble se passionne à...

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L’ensemble Cappella Mediterranea a été fondé en 2005 par le chef argentin Leonardo García Alarcón. Comme son nom l’indique, l’ensemble se passionne à...

Entreprises et particuliers soyez les bienvenus !

Arco Iris

rassemble

Les Amis et Mécènes de Cappella Mediterranea & Un cercle d'entrepreneurs 

autour de l'ensemble Cappella Mediterranea dirigé par le chef argentin Leonardo García Alarcón.

Être membre d'Arco Iris, c'est être au coeur du processus créatif de l'ensemble : redécouverte de partitions, concert aux programmes inédits et inventifs. 

 

Être membre d'Arco Iris, c'est soutenir la fulgurante ascension d'un ensemble hors normes et tisser un lien privilégié avec une nouvelle et enthousiasmante génération d'artistes. 

Entreprises et particuliers soyez les bienvenus 

et

Participez à notre grand voyage au cœur des plus belles œuvres baroques du berceau méditerranéen.

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Les dons récoltés permettront de nous aider à financer les temps forts de la saison 2018 et en particulier :

  • La nouvelle production de "King Arthur" de Purcell à l'Opéra des Nations de Genève en avril & mai et des activités pédagogiques associées.
  •  La Création mondiale de "El Prometeo" de Draghi à l'Opéra de Dijon en juin. 
  • La Création mondiale de la "Messe en Mi Mineur" de Colonna dans le cadre du Festival d'Ambronay le 28 septembre 2018

Accompagnez notre développement !

2018 sera une année dense pour l’ensemble avec 4 productions lyriques dont deux nouvelles productions d’opéra : « King Arthur » de Purcell à Genève et « El Prometeo » de Draghi à Dijon où Cappella Mediterranea a la chance d’être accueilli en résidence à pour les 4 ans. Ce sera une très belle occasion de monter et présenter au public des chefs d’œuvres méconnus !

Cette année nous présenterons également 13 programmes de concerts dont 4 créations en tournée dans toute l’Europe ! Enfin deux enregistrements sortiront cette année : «Lettera Amorosa» de Monteverdi en avril et «De vez en cuando la vida» un programme inédit autour de l'oeuvre de Joan Manuel Serrat et de celles de poètes catalans de l'époque baroque à nos jours, en septembre.

 

Nous serions très heureux de vous compter parmi les membres d’Arco Iris, nous avons plus que jamais besoin de votre soutien à nos côtés !

Leonardo García Alarcón

 

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La vie du projet

25 juin.

PROMETEO - Opéra de DIJON

Pierre-René Serna , un des plus grands connaisseurs d’opéra espagnol et zarzuela s’est rendu à DIJON pour assister à la résurrection de PROMETEO

« Un triomphe mérité »

Toujours à la recherche de partitions oubliées, Leonardo García Alarcón ressuscite El Prometeo. L’opéra avait été créé à la cour de Vienne en 1669 et a ceci de particulier qu’il était composé sur un livret en espagnol. Ce qui pourrait paraître surprenant, mais seulement si l’on méconnaît les contextes de l’époque : époque où l’opéra espagnol existait (depuis 1622 et La gloria de Niquea, tout premier titre d’une liste conséquente au XVIIe siècle), comme bien entendu l’opéra italien, mais où l’opéra germanique n’existait pas et où l’allemand était considéré comme une langue vulgaire ne se prêtant pas à un art élevé. Il y a aussi un contexte particulier : la célébration de l’anniversaire de la reine d’Espagne, le 22 décembre 1669, Marie-Anne d’Autriche. « Doña Mariana de Austria » précise le frontispice du livret imprimé.

Car, à la suite de l’empire de Charles Quint, Vienne en ce temps se donnait fréquemment à des pièces théâtrales espagnoles, accompagnées ou non de musique. Rien d’étonnant dès lors que le compositeur italien mais ayant fait la majeure partie de sa carrière à Vienne, Antonio Draghi (Rimini 1634 / Vienne 1700), ait été sollicité pour cet ouvrage. Ce ne serait pas, au reste, le premier ni le dernier des compositeurs venus de la péninsule italienne, alors en grande partie sous domination politique de l’empire espagnol, à mettre en musique des livrets en langue espagnole. Tout ceci expliquant cela.

Revenir à cet opéra n’était cependant pas chose aisée. La partition dormait depuis sa création à la Bibliothèque Léopoldine de Vienne, mais dans un état incomplet. Alors que subsiste le livret intégral, ne restait la musique que des deux premiers actes, sans celle de l’ouverture ni du troisième acte. Devant ce choix délicat et dans le cadre du projet d’une représentation scénique (alors qu’au concert, les deux seuls actes survivants auraient pu éventuellement se justifier), García Alarcón s’est attelé à la tâche difficile composer lui-même la musique manquante. En s’inspirant du style de Draghi, qui mêle récitatifs, arias et ritournelles, dans une façon également proche à la même époque d’un Cavalli. Ainsi, la rupture ne se sent guère à partir du troisième acte, si ce n’est par une présence de lamentos plus insistants, en conformité avec une trame devenue plus dramatique. Sachant, comme l’indique García Alarcón, que « nous sommes bien renseignés sur le type d’instruments utilisés à l’époque à Vienne et sur les choix de Draghi ».


Le résultat est effectivement convaincant. D’autant que la restitution à l’Auditorium de Dijon se révèle de premier ordre (1). Aux côtés de l’éclatante Ana Quintans (Minerva), chacun des rôles de cette distribution pléthorique échoit à des chanteurs baroqueux expérimentés, dont nombre d’hispanophones : Mariana Flores, Borja Quiza, Victor Torres, mais aussi Fabio Trümpy (Prometeo), Scott Conner, Giuseppina Bridelli, Anna Reinhold ou Kamil Ben Hsaïn Lachiri. Une fête du chant ! Le Chœur de chambre de Namur ne faillit dans la précision à laquelle il nous a habitué. Quant à la Cappella Mediterranea, ses instruments resplendissent sous la direction toujours méticuleusement attentive de García Alarcón.

La mise en scène de Laurent Delvert vise tout aussi juste. Elle hérite en partie d’un premier travail de Gustavo Tambascio (metteur en scène d’origine argentine œuvrant habituellement à Madrid, disparu subitement en février dernier), ce qui explique une équipe de production presque entièrement madrilène. Pour illustrer cette trame, inspirée d’une pièce de Pedro Calderón de la Barca qui voit Prométhée amoureux dans des situations d’une humaine psychologie, le large plateau de l’Auditorium de Dijon s’anime de vêtures et figures (signées Jesús Ruiz) d’un archétype revisité, sous des lumières immatérielles (réglées par Felipe Ramos) et des apparitions de décors filants translucides ou scintillants (dus à Ricardo Sánchez Cuerda), le tout d’une beauté immédiatement saisissante. Des entrées et sorties dans des gestes et mouvements opportuns, des danses virevoltantes (chorégraphiées par Anna Romaní), complètent un tableau des plus évocateurs. Et le public dijonnais, accouru en masse pour cette œuvre rare, de réserver un triomphe mérité. »

22 mar.

VERSAILLES ou LE TRIOMPHE DE GIASONE

« Disons-le tout net: ce spectacle tout droit venu de Genève est l’un des plus enthousiasmants vus à Versailles depuis longtemps! On sait maintenant combien chaque production dirigée par Leonardo García Alarcón est un indiscutable gage de qualité » Concertonet - Belgique

« Le public de l’Opéra Royal du Château de Versailles accueille avec effusion et enthousiasme cette production d’Il Giasone de Francesco Cavalli, qui en ces temps maussades, apporte le soleil dans les cœurs et le sourire aux lèvres. » Olyrix - France

« Le spectacle enchante le public qui ne manque pas de le faire savoir par des acclamations tonitruantes en fin de représentation. » RESMUSICA - France

« García Alarcón distille dans sa direction la ferveur qu’on lui connaît, face aux instrumentistes chevronnés de sa Cappella Mediterranea. En toute majesté et avec une intensité sans relâche, dans cette version établie à partir de différentes sources par notre chef d’orchestre, durant le défi des trois heures d’une musique qui sait trouver sa balance entre les récitatifs, ritournelles, arias, lamentos et quelques splendides duos composés par Francesco Cavalli , digne héritier de Monteverdi. » Concertclassic

 

14 fév.

LE CLUB CAP' MED' DEVIENT ARCO IRIS - LES AMIS DE CAPPELLA MEDITERRANEA

Depuis sa création à l’occasion de la première d’Eliogabalo le 12 septembre 2016 à l’Opéra de Paris, le Club Cap’ med’ a plus que doublé ses adhésions et monté une première et honorable collecte pour la tournée en Amérique du Sud.

AFIN DE POURSUIVRE LE DÉVELOPPEMENT DES AMIS DE CAPPELLA MEDITERRANEA ET DE FAIRE BÉNÉFICIER À CHACUN DES MEMBRES D'AVANTAGES D'ACTIVITÉS ET DE PROGRAMMES INÉDITS, LE CLUB CAP' MED' DEVIENT ARCO IRIS - LES AMIS DE CAPPELLA MEDITERRANEA EN RÉFÉRENCE À L'ARC EN CIEL DU DILUVIO UNIVERSALE DE FALVETTI SI EMBLÉMATIQUE POUR L'ENSEMBLE !


2018 sera une année dense pour l’ensemble avec 4 productions lyriques dont deux nouvelles productions d’opéra : « King Arthur » de Purcell au Grand Théâtre de Genève et « El Prometeo » de Draghi à l’Opéra de Dijon où Cappella Mediterranea a la chance d’être accueilli en résidence pour les 4 prochaines années. Ce sera une très belle occasion pour l’ensemble de monter et présenter au public des chefs d’œuvres méconnus !

Cette année nous présenterons également 13 programmes de concerts dont 4 créations en tournée dans toute l’Europe ! Enfin deux enregistrements sortiront cette année : «Lettera Amorosa» de Monteverdi en avril et «De vez en cuando la vida» en septembre, un programme inédit, centré autour de l’œuvre de Serrat inspiré par les poètes du Sud de l’Europe de l’époque baroque à nos jours, point de départ du belle tournée à venir.


Mon équipe travaillera également sur le développement de nombreux axes pédagogiques mais également sur la programmation de la future salle de la Cité Bleue à Genève, sur les grands projets lyriques et les tournées internationales qui s’annoncent déjà en 2019.


Nous serions très heureux de vous compter parmi nos Amis membres d’Arco Iris, nous avons plus que jamais besoin de votre soutien à nos côtés !


Leonardo García Alarcón

11 jan.

Leonardo García Alarcón et Cappella Mediterranea vous souhaitent une année 2018 lumineuse !

 

 

En 2018, découvrez avec Cappella Mediterranea :

 

Gaetano Veneziano (1665-1714),

Giovanni Paolo Colonna (1637-1695),

Jacques Arcadelt (1507-1568).

 

ainsi que la création mondiale de

El Prometeo d'Antonio Draghi (1634-1700)

à l'Opéra de Dijon où nous commençons notre résidence

 

et la nouvelle production de King Arthur de Purcell à Genève.

 

Dans la joie de vous retrouver pour tous ces temps forts de cette nouvelle grande année !

 

Voir nos prochains concerts

 

20 jan.

ELIOGABALO, Sinfonia

20 jan.

Leonardo García Alarcón évoque Il Giasone

16 jan.

Leonardo García Alarcón, Grand Entretien

01 jan.

Bonne année

06 déc.

18.12.2016 18H00 VERSAILLES, CHAPELLE ROYALE

Des polyphonies de la péninsule ibérique aux musiques sacrées d'Amérique latine, Leonardo García Alarcón nous convie à un voyage musical très excitant. Il révèle des compositeurs espagnols et portugais partis à la conquête du Nouveau Monde, où ils ont su s'inspirer des traditions locales pour inventer une musique religieuse festive, profonde et jubilatoire.

Suite à la conquête des « Amériques », les ecclésiastiques et musiciens Espagnols et Portugais ont exporté dans les terres nouvelles toute leur tradition polyphonique. C’est dans les pays d’Amérique latine que se sont installés ces musiciens, Juan de Araujo au Pérou, Tomas de Torrejon y Velasco en Argentine…

Certains sont nés dans le nouveau monde, ce qui est le cas de Gaspar Fernandez dont toute la carrière se passe dans son pays natal : le Mexique. De plus les bibliothèques musicales des églises d’Amérique Latine ont conservé de très nombreux manuscrits qui contiennent parfois des pièces totalement perdues sur le continent européen.

Si ces musiciens ont apporté au « Nouveau monde », leur savoir-faire de polyphonistes, ils ont aussi été séduits par les traditions populaires locales, allant même jusqu’à adapter les textes de la liturgie catholique aux langues indigènes.

C’est cette mouvance de la tradition polyphonique ibérique qui est illustrée par ce programme qui fait place aussi aux voyages de ces musiciens en Europe, comme l’Espagnol Vittoria à Rome, où il s’imprègne du style de la chapelle pontificale….

Avec sa verve musicale, Leonardo García Alarcón fait de ce programme sacré un hymne à la divinité porté par des rythmes endiablés et des interprètes déchaînés


Musique sacrée et profane de l'Amérique du Sud baroque. Œuvres de Romero, de Araujo, Flecha, Victoria, de Salazar.

Solistes de Cappella Mediterranea:
Mariana Flores soprano
Leandro Marziotte contre-ténor
Emiliano Gonzalez-Toro ténor
Matteo Bellotto basse
Ensemble Clematis
Chœur de chambre de Namur
Leonardo García Alarcón direction

Un spectacle créé en 2012 à Namur dans le cadre du Festival de Wallonie.

C’est le dernier concert concocté par Leonardo García Alarcón (photo) : Carmina latina, des chants latins, mais plus précisément ancrés dans cette Amérique latine d’où provient notre bouillant chef d’orchestre. Un émoustillant programme qui associe les noms connus ou relativement connus de Mateo Romero, Juan de Araujo, Tomás Torrejón y Velasco, Tomás Luis de Victoria et Mateo Flecha, ou quasi inconnus de Gaspar Fernández et Diego José de Salazar. Autant de compositeurs des XVIIe et XVIIIesiècles hispaniques ou lusitaniens, qui ont essaimé de l’autre côté de l’Atlantique.

Les œuvres présentées n’en constituent pas moins un florilège de pages peu ou pas explorées. Où l’on reconnaît cet inlassable chercheur et découvreur qu’est García Alarcón. C’est ainsi qu’alternent des pièces d’inspiration religieuse, d’une étonnante complexité polyphonique (chez Torrejón, Fernández, Correa de Araujo ou Victoria), et des pièces chantées profanes sur des sujets et rythmes enlevés – qui préfigurent ces musiques « latino » dont ce continent a la spécialité. Une forme d’éclectisme de bon aloi, pour aller à l’approche et à la découverte de tout un répertoire dormant dans les archives et que l’on ne saurait réduire à des schémas.

Connaissant la qualité des intervenants, les solistes de Capella Mediterranea et du Chœur de chambre de Namur, l’ensemble instrumental Clematis et le chef, ce répertoire est ici restitué au mieux. Depuis des sections à grand renfort d’effectifs, mais aux sonorités distinctement détachées, à des parties en solo d’un lyrisme prenant. Mariana Flores (madame García Alarcón à la ville) et Emiliano Gonzalez Toro réservent à cet égard un phrasé et un abattage digne de la belle réputation de ces chanteurs. Appelés qu’ils sont à s’exprimer solitairement à différents moments, à l’instar de tout un chacun parmi une distribution vocale et instrumentale d’excellence. Puisque telle est la vertu de ces œuvres d’une facture infiniment diversifiée, et de leurs serviteurs, sous une direction impérieuse.

La soirée finit dans le divertissement, avec en bis de traditionnelles chansons sud-américaines (La flor de la canela du Péruvien Chabuca Grande, Alfonsina y el mar de l’Argentin Arial Ramírez) et même un petit intermède dansé faussement improvisé par un couple des musiciens, à la manière d’une Sévillane (danse de Séville, comme son nom l’indique, immiscée dans cet hommage aux Amériques latines). Pour achever sur la touche festive qu’appelle la circonstance.

Pierre-René Serna, concertclassic.com

On est frappé par l’aspect extrêmement vif, festif, jubilatoire de cette musique, et par l’énergie des interprètes. Les syncopes et les hémioles sont nombreuses, les chanteurs esquissent souvent des pas de danse.

Stéphane Reecht, Resmusica

https://cappellamediterranea.com/fr/productions/11-carmina-latina

20 oct.

ELIOGABALO, Sinfonia

Ils ont donné...