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14 , Fresque de la Grande Guerre

  • Image du projet  14 , Fresque de la Grande Guerre
  • Le ténor Daniel Gàlvez-Vallejo
  • Choeur des Collégiens du Conservatoire de Creil en concert
  • l'Ecosse représentée en musique dans cette fresque
  • Image du projet  14 , Fresque de la Grande Guerre
  • Le ténor Daniel Gàlvez-Vallejo
  • Choeur des Collégiens du Conservatoire de Creil en concert
  • l'Ecosse représentée en musique dans cette fresque

collectés sur un objectif
de 3 000

121%
icone mecenes 45 donateurs
icone réalisé Campagne terminée
Ville

Beauvais

IR 2019 / IS 2019

Les dons donnent droit à une réduction fiscale

UN GRAND MERCI, GRÂCE A VOS SOUTIENS, NOUS AVONS ATTEINT NOTRE OBJECTIF !

ET SI L'AVENTURE "14" CONTINUAIT ?

Vos nouveaux soutiens encourageront la poursuite de l'oratorio "14" dans l'Oise (et peut-être même dans les Hauts-de-France pour 2018 ?) 100 ans après la signature de l'Armistice à Compiègne.

 

*********

 

La Fresque musicale de la Grande Guerre à BEAUVAIS :

un oratorio dans le temps et l'espace !

 

" 14 " est né de la volonté de l’Orchestre Philharmonique de l’Oise de commémorer le centenaire de la Grande Guerre avec une œuvre originale, évocatrice du conflit, faisant place aux airs populaires de l’époque, et en y associant les collèges du département à sa création.

Cet oratorio pour ténor, chœurs d’enfants et orchestre, composé en 2014 par Thierry Pélicant, directeur Musical de l’Orchestre philharmonique du Département de l’Oise sur un livret original de Luis Porquet, avec la voix exceptionnelle de Daniel Galvez Vallejo, nous transporte dans le temps et l'espace pour nous faire vivre l'étendue et l'horreur du conflit.

Partout où il a déjà été donné, cet oratorio a reçu de la part du public ému un accueil particulièrement chaleureux.

L'émotion qu'il suscite est inhérente à l'oeuvre mais son intensité doit beaucoup à la voix et à l'immense talent du ténor Daniel Galvez Vallejo qui l'a créé et auquel elle a été dédiée !

" 14 " sera joué pour la première fois à Beauvais au Théâtre du Beauvaisis Hors les Murs le 2 avril 2017, alors qu'il y a tout juste cent ans, le Grand Quartier Général (G.Q.G) prenait place dans le chef-lieu du département.

L'Orchestre Philharmonique de l’Oise, association productrice de ce concert, a besoin de vous pour mener à bien ce projet intergénétaionnel auquel sont associés les C4 (le Choeur des Collégiens du Conservatoire de Creil). En effet, la jauge restreinte du théâtre du beauvaisis (450 places) ne permet pas d'assumer par la seule billetterie le financement nécessaire pour ce concert.

 

Le budget du concert

Le budget total du concert s'élève à 28 800 euros :

20% sont couverts par la billeterie, 

13,8 % par les subventions publiques dédiées au projet, 

55,6 % par notre budget courant.

Nous faisons appel à votre générosité pour atteindre les 3000 euros restants,
permettant à l'association d'envisager sereinement les futurs concerts et actions pédagogiques réalisés tout au long de l'année dans le département de l'Oise 

 

Chers amis, prenez-part au rayonnement de cette œuvre lyrique dramatique unique !

Un grand merci !

 

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... ET JE DÉCOUVRE MES CONTREPARTIES

  • Un grand merci !
  • Un marque-page à l'image de l'Orchestre Philharmonique de l'Oise vous sera envoyé par voie postale
  • La brochure complète sur "14" vous sera remise en main propre lors du concert du 2 avril
  • Le disque de "14" enregistré en live en 2015 vous sera remis le jour du concert
  • L'inscription de votre nom sur la brochure du "14" (sauf si mention contraire de votre part)
  • Venez assister au concert du 2 avril !
  • Venez assister avec la personne de votre choix au concert du 2 avril !
  • Venez rencontrer l'équipe artistique à la fin du concert avec la personne de votre choix
  • Venez assister avec trois personnes de votre choix au concert du 2 avril
  • Venez rencontrer l'équipe artistique du concert avec trois personnes de votre choix

La vie du projet

Merci pour vos contributions : le concert a lieu ce dimanche 2 avril à Beauvais

Bonjour à tous,

L’Orchestre Philharmonique de l’Oise vous remercie très chaleureusement pour vos nombreuses contributions. Grâce à vous, nous avons atteint 121% de l'objectif qui permet d'assumer le bon déroulement du financement du concert "14".

A ce propos, nous vous rappelons que le concert "14" Fresque de la Grande Guerre aura lieu ce dimanche 2 avril à 17h au Théâtre du Beauvaisis Hors les Murs (près de la Maladrerie) à Beauvais.

En donnant votre nom à l'entrée, vous pourrez récupérer vos contreparties attendues : place(s) de concert, marque-page, brochure & disque. Les personnes ne pouvant pas se rendre au concert recevront par courrier leur marque-page, brochure et disque (selon le montant de la participation).

Nous vous attendons nombreux ce dimanche,

A très bientôt !

Il y a 100 ans jour pour jour à Beauvais...

Le 7 mars 1917, sur la place de Beauvais :

Robert Nivelle, le général en chef des armées du Nord-Est, reçoit par le prince de Galles les insignes de l’Ordre du Bain, l'une des plus prestigieuses décorations de la Couronne d’Angleterre. 

Vidéo d'époque du Service cinématographique de l’Armée (Collection ECPAD) / à partir de 3'20 :

http://www.dailymotion.com/embed/video/knycGVtPMJ5NMYaIbTu

Zoom sur le Synopsis de "14"

Trois protagonistes mènent notre fresque

Le ténor, tout d’abord. Il est notre Soldat, l’homme de toutes les cultures, de toutes les races, de toutes les religions et convictions et, finalement, de toutes les époques. Nous aurions pu être à sa place et, peut-être, nos descendants connaitront son destin si perdure la folie des sociétés humaines. Il est cet être, nous l’espérons avec ferveur, pour lequel le public nourrira au fur et à mesure de l’ouvrage une fraternelle amitié. Il est notre miroir. C’est au grand ténor français Daniel Gàlvez-Vallejo que nous avons demandé d'interpréter le Soldat dès la création, car son immense talent, sa voix charnelle et sa sensibilité transmettent notre message. Chaque note fut composée pour lui.

 

Les enfants, comme en surimpression, viennent citer ces chants populaires, harmonisés très exactement comme ils devaient tourner dans la tête de nos grands-parents et tels qu’ils devaient les fredonner ou bien les chanter à tue-tête. Il est particulièrement symbolique que les quatorze mouvements de « 14 » soient ainsi illustrés chaque fois par un chant venu de l’un des pays entrainés par le cataclysme de la Grande Guerre. Oui, là encore, on mesure et l’on comprend encore mieux à quel point tous les hommes sont semblables et à quel point ils l’ont toujours été. Confier ces chants aux enfants est-il apaisant ou bien terrible ? Nous ne le savons pas. Leurs voix viendront-elles consoler ou bien annoncer sinistrement que les enfants entreront dans la carrière quand leurs aînés n’y seront plus ? Nous l’ignorons. Puissent nos jeunes interprètes ressentir et comprendre comme une évidence que tout ce qui sépare les hommes n’est qu’une illusion paresseuse et un artifice indigne !

 

L’orchestre tient une place dont l’importance est sans doute inhabituelle pour un oratorio. Dans « 14 », l’orchestre se nourrit non seulement des émotions transmises par le livret du poète, mais il tente de dire ce que les soldats ne pouvaient ou ne voulaient pas rapporter. Alors oui, notre fresque est bien une symphonie que porte l’orchestre.

 En ayant l’ambition de transmettre ce que ces hommes ont chacun — et tous — ressenti, « 14 » ne s’adresse pas à la Raison, mais espère toucher les cœurs du public comme ceux des interprètes.

 C’est en aimant ce soldat souffrant que l’on aimera tous les hommes.

28 fév.

La captation video du concert du 14 juin 2015 à Montivilliers

 

"Loin d’un hymne guerrier, l’oratorio “14” est conçu comme un chant de paix et d’espérance universel. S’il ne dissimule ni l’âpreté des combats ni l’immense sacrifice des soldats, il évite toute dérive à caractère nationaliste. Il rend seulement justice à ceux qui ont sacrifié leur jeunesse et leur intégrité physique à l’un des conflits les plus meurtriers de l’Histoire. L’ennemi lui-même y est traité avec respect. Le soliste ainsi incarne, tour à tour, le combattant de toutes les nations. C’est de l’Humanité que l’œuvre parle, au plus près des réalités que purent ressentir tous ces hommes envoyés en masse sur le front et à l’abattoir. Dans la composition de l’ouvrage, Thierry Pélicant a donc mêlé des chants populaires illustrant l’héritage culturel des peuples en présence (Amazing Grace, La Madelon, Ich hatte einen Kameraden, etc .). Cette référence donne encore plus de sens et de portée au travail des auteurs"

Luis Porquet 

27 fév.

Beauvais en 1917

Le 2 avril prochain à Beauvais, l'Orchestre Philharmonique de l'Oise redonne "14" sa Fresque musicale de la Grande Guerre.


C'est 100 ans après que le Grand Quartier Général du Général Nivelle se soit installé à Beauvais dans l'ancien Institut Agronomique.
Le 25 février 1917, le président Raymond Poincaré accompagné d'Aristide Briand, président du Conseil, venait visiter le GCG et l'hôpital militaire installé au lycée Félix Faure.

 

Le 25 février 1917 le Général Nivelle accueille Raymond Poincaré et Aristide Briand en gare de Beauvais.

 

Au Grand Quartier Général à l'ancien Institut Agronomique

Au Lycée Félix Faure

21 fév.

Zoom sur notre brochure complète !

Elle comprend :

  • la présentation de l'œuvre par le compositeur et le librettiste
  • les notes de travail du compositeur tableau par tableau avec les textes des poèmes et des chants.
  • l'histoire de Beauvais pendant la première guerre Mondiale, texte de jean Cartier reproduit de l'ouvrage "un siècle d'histoire de BEAUVAIS" grâce à l'autorisation de l'auteur et des éditions Falaise.
  • une biographie de quelques musiciens de la Grande Guerre dont certaines sont écrites par leurs descendants ou avec leur approbation.

 

21 fév.

L'équipe artistique du projet

De gauche à droite : Daniel Gàlvez-Vallejo, Luis Porquet et Thierry Pélicant

Thierry Pélicant / compositeur & chef d'orchestre

Né en 1957 à Sainte Adresse, Thierry Pélicant a étudié le piano, l’orgue et le cor. C’est sa rencontre en 1977 avec Jean-Claude Hartemann, directeur de la musique de l’Opéra comique et de la réunion des Théâtres lyriques Nationaux qui le décide à se consacrer à la direction d’orchestre.
Thierry Pélicant suivra l’enseignement profond et amical du maître pendant plus de quinze ans.
Directeur musical de l’0rchestre Philharmonique de l’Oise depuis 1980, Thierry Pélicant a aussi la nécessité absolue de composer. Voici ce qu’il disait lors d’une interview de la journaliste Patricia Haute- Pottier en 2012 : « La composition, c’est un besoin, une nécessité absolue pour moi. La nécessité de me libérer de quelque chose ».

Daniel Gàlvez-Vallejo / ténor

Après de solides études musicales en piano, chant, écriture, direction de chœur et d’orchestre..., Daniel Gàlvez-Vallejo est très vite engagé pour une tournée lyrique en Calabre (Italie). Des prestations plus importantes se succèdent alors, notamment au Festival de Radio-France et de Montpellier puis sur les principales scènes lyriques françaises (Opéra-Bastille, Opéras de Lyon, Lille, Bordeaux, Saint-étienne, Tours, Rennes...) et internationales (Barbican Hall de Londres, Auditorium de Dresde, Gewhandaus de Leipzig, Concertgebouw d’Amsterdam, Auditoriums de Hong-Kong et de Shanghai, Festival du Québec-Lanaudière, opéras de Barcelone-Licéo, Bonn, Genève, Valence, Madrid, Zürich...).
Son succès est tel qu’il décide d’orienter définitivement sa carrière musicale vers le chant lyrique, marquant de son empreinte vocale à l’international des rôles tels que Don José (Carmen) avec ses débuts dans le rôle à l’Opéra-Bastille, Hoffmann (Les contes d’Hoffmann) ou encore Faust de Berlioz et de Gounod..., sans toutefois oublier sa passion musicale première, la composition musicale, qu’il continue à exercer en parallèle.

Luis Porquet / poète, librettiste

Luis Porquet est poète, écrivain, parolier, journaliste et critique d’art. Né en 1949, il se passionne très tôt pour la littérature, l’écriture et la peinture.
Son travail a été récompensé par l’Académie française, la Fondation de France, le Syndicat des journalistes et écrivains, l’Académie de Rouen, l’Académie de Lutèce, l’Académie normande, la ville de Mérignac.

Ils ont donné...