Réseau Cocagne

Les Jardins de Cocagne, 26 ans à cultiver la solidarité
En 1991, à l'initiative de Jean-Guy Henckel, se crée le premier Jardin de Cocagne en Franche-Comté. Pionnier des circuits courts en France, il propose un modèle de mixité sociale tout à fait inédit, et pratique une agriculture biologique encore peu développée à l’époque. Le panier bio, local et solidaire était né ! Grâce à une couverture médiatique hors du commun, l’idée se répand, et il faut bientôt accompagner des dizaines de porteurs de projets sur tout le territoire national.

En 1999, l’engouement est toujours là, et fort de la légitimité des 45 premières exploitations qui fonctionnent, les initiateurs se regroupent nationalement au sein de l’association Réseau Cocagne. Réunis autour d’une charte exigeante, les structures membres se dotent d’une organisation tête de réseau nationale animée par ses premiers salariés qui vont intensifier le développement des Jardins. Bien accompagnés, ces Jardins de Cocagne ont un développement maitrisé et une pérennité remarquable
(plus de 80% des structures membres du Réseau Cocagne créées depuis 1991 sont en fonctionnement aujourd’hui).

En 2012; le Réseau Cocagne crée Cocagne Don, un fonds de dotation dédié au financement des programmes solidaires du Réseau Cocagne. Aujourd'hui, nous vous invitons à contribuer à cette aventure!

Nos Chiffres clés aujoud'hui 
En 2017, dans 110 Jardins de Cocagne, plus de 4 200 salariés en insertion et 810 permanents produisent des légumes 100% bios pour 20 000 consom’acteurs qui achètent chaque semaine un panier. Près de 1800 bénévoles, 6000 donateurs et 300 investisseurs concourent à notre réussite.

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Nos enjeux
Quelques nuages pourtant obscurcissent le ciel de Cocagne : une baisse relative de l’intervention publique en matière d’insertion par l’activité économique (IAE) bouscule notre modèle économique, une concurrence importante se développe dans l’agriculture et la distribution autour de l’offre de panier de légumes, avec en toile de fond toujours plus de chômeurs et d’exclus, et de nouvelles problématiques sociales à traiter.

Notre impact social : significatif et mesurable !
La mission sociale reste la première priorité des actions menées au sein des Jardins de Cocagne. « Il y a en réalité beaucoup plus que des légumes qui s’échangent. », explique Jean-Guy Henckel, fondateur du Réseau Cocagne.
En 2015, les Jardins accueillent en moyenne 39 personnes en contrat d’insertion par an, pour un conventionnement moyen de 15,9 ETP par Jardin. La majorité des personnes accueillies sont en situation de chômage de longue durée (40% sont au chômage depuis plus de 2 ans) et allocataires du RSA (55%). La part des femmes parmi les salariés en insertion est stable à environ 37%. Le Réseau Cocagne déploie un effort continu en faveur de la mixité hommes-femmes dans les Jardins.

Les problématiques sociales les plus fréquemment recensées dans les Jardins restent l’absence ou le faible niveau de formation (80% des salariés en insertion sont sortis du système scolaire avant le baccalauréat) ainsi que le manque de mobilité (47%).

Les encadrants socio-professionnels répondent aux différents besoins d’accompagnement des salariés en insertion par :
• l’organisation de formations : 120 000 heures de formations délivrées par an soit 35h de formation par salariés en insertion en moyenne.
• des propositions de périodes de mise en situation en milieu professionnels auprès d’entreprises partenaires - 20% des salariés en insertion en bénéficient.

Ces efforts portent leurs fruits. Ainsi, en 2015,
• En moyenne, 28% des salariés en insertion ont trouvé un emploi juste après leur passage par les Jardins (dont 53% en CDI ou en CDD de plus de 6 mois), mais certains jardins dépassent régulièrement 50%
• 17% ont évolué vers une formation ou ont continué leur parcours d’insertion (sorties positives).

Au-delà de l’insertion professionnelle, les Jardins de Cocagne sont des acteurs solidaires structurant des territoires où ils sont implantés. Des activités d’éducation au développement durable pour les scolaires, à la sauvegarde de la biodiversité, en passant par la défense du bien-être alimentaire pour tous, l’accueil régulier de personnes handicapées qui participent très modestement quelques heures au maraichage, les partenariats très variés avec des entreprises « ordinaires » locales les Jardins de Cocagne catalysent les initiatives en faveur d’une transition économique, environnementale et solidaire grâce à près de1800 bénévoles partout en France.

Cocagne défend partout en France un modèle agricole et alimentaire ambitieux

Les Jardins de Cocagne cultivent toute l’année près d’une soixante de variétés de légumes, afin d’offrir aux adhérents consom’acteurs des paniers variés, contenant 5 à 7 légumes différents, 50 semaines par an. Il s’agit là d’un important défi qui exige de solides compétences maraîchères, a fortiori dans le cadre du cahier des charges de l’agriculture biologique et avec une équipe d’ouvriers maraîchers en rotation régulière et de faible productivité le plus souvent.


La gestion de la production très rigoureuse au sein des Jardins s’accompagne d’outils spécifiques au maraîchage. Les outils organisationnels (tel le plan de culture) et les outils techniques (engins tractés, serres) sont indispensables. S’équiper et se former tous les ans est nécessaire, ce qui demande du temps et un investissement financier conséquent.

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Moins de chômeurs et plus de bio !

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