2018 : une année généreuse en perspective

2017 est terminée. Vive 2018 ! Nous commençons cette nouvelle année sur les chapeaux de roue alors que la précédente s’est terminée en fanfare. La campagne #SOLIDARITÉDIGITALE, lancée fin novembre avec 30 ONG (Handicap International, Reporters Sans Frontières…), a été un succès grâce à votre générosité.

 

 

Nous avons voulu, par cette démarche inédite, démontrer que l’avenir du don passe par le numérique. Elle nous a confirmé que les français sont toujours aussi généreux, et qu’ils donnent toujours plus jeune. Alors que l’âge moyen du donateur, en France, est de 70 ans, nous avons observé qu’il était de… 41 ans sur Commeon lors de la campagne ! Une prouesse ? Peut-être. Mais surtout la confirmation que le déclinisme n’a pas lieu d’être.

Femmes du numérique : elles osent !

En cette semaine tournée vers les femmes avec la journée internationale des Droits des Femme du 8 Mars et la journée de la Femme Digitale du 10 Mars, il me semblait intéressant d’analyser le rôle joué par la gent féminine chez Culture Time et dans le paysage numérique actuel.

Économie collaborative : créer l’engagement citoyen ?

Le crowdfunding : une croissance de 100% par an

La France s’est dotée en 2003 d’une loi pour le développement du mécénat, favorable à la complémentarité de financement de projets d’intérêt général entre le public et le privé. Cette loi a démontré son efficacité : le mécénat représente aujourd’hui environ 3,8 milliards de contributions déclarées (2 milliards pour les particuliers et 1,8 milliards pour les entreprises), dont 20% pour la culture.

On constate une baisse du mécénat d’entreprises ces dernières années, dans une conjoncture économique difficile, et une concentration des dons autour des très grandes entreprises et des grands groupes.

Le crowdfunding en revanche poursuit une croissance rapide, de près de 100% par an. Cette dynamique est une réelle opportunité positive, et fait écho à une évolution de la société portée par des individus souhaitant devenir acteurs et co-financeurs de projets qui leur tiennent à cœur.

C’est pourquoi Culture Time a la volonté de faire grandir ces nouveaux usages, en offrant les bons outils pour développer les dons diffus (celui des particuliers et des petites entreprises), et en proposant de nouvelles formes innovantes de don. Ce sont ces nouveaux usages de l’économie collaborative qui permettent d’envisager de façon positive de nouvelles formes de participation du citoyen à la culture, en complément des acteurs publics.citoyen - ensemble

Pourquoi le futur de votre organisation dépend de la génération Z

Vous avez dit “génération Z” ?

On connaissait la génération Y, aussi appelée « Millenials », qui désigne les personnes nées entre le début des années 80 et les années 90, et qui se distinguaient de leurs ainés par leur aisance avec le digital. Aujourd’hui, c’est de la génération Z qui fait du bruit.

Mais qui sont-ils ?

Génération Z exemples
de gauche à droite : Adora Svitak, activiste américaine de 17 ans, Malala Yousafza, 18 ans, la plus jeune prix Nobel, et Jack Andraka, 16 ans, chercheur pour la science contre le cancer.

Le mécénat participatif, une nouvelle forme de citoyenneté ?

Par Thérèse Lemarchand, Présidente de Culture Time.

Le financement participatif, comment cela fonctionne ?

Le « crowdfunding », ou financement participatif, est une participation financière collective d’individus qui rassemblent leurs ressources pour soutenir les initiatives d’autres personnes physiques ou morales. Développé à grande échelle via internet à la fin des années 2000 aux USA, le crowdfunding est à l ‘adolescence de son développement industriel. Il existait en 2009 10 plateformes web de financement collaboratif sur un modèle émergent. Après une croissance proche de 100% tous les ans, 5,1 Milliards de dollars ont été levés en 2013 sur les centaines de plateformes en service à travers le monde, sur l’ensemble des 3 domaines du crowdfunding que sont le prêt, l’equity, et le don contre don. Le mécénat participatif s’inscrit dans ce dernier sous-ensemble, pour des projets reconnus d’intérêt général, éligibles au mécénat.

En quoi les outils numériques permettent-ils d’amplifier un phénomène qui n’est finalement pas nouveau (la souscription publique existant depuis des siècles) ?

Ce type de mobilisation sur Internet s’est développé avec l’essor des pratiques liées à l’économie collaborative, et dont les réseaux sociaux se sont faits les vecteurs. Ces projets ouverts à tous via internet permettent de connecter entre eux des utilisateurs qui sont aussi citoyens et peuvent devenir des acteurs à part entière de la proposition qui leur est présentée. Les pratiques collaboratives fonctionnent largement sur la « viralité » (le bouche-à-oreille numérique) et la recommandation, et valorisent des expériences, que l’on souhaite découvrir, que l’on a envie de partager avec des personnes qui nous sont proches. Ce qui se créé à travers une campagne de financement participatif, c’est la reconstitution d’une communauté d’intérêts plus ou moins grande, de personnes qui souhaitent se retrouver autour d’un projet qui crée entre elles de nouvelles synergies.

Culture et numérique, une union parfaite ?

Par Coline Cuau pour Culture Time –  Il y a quelques semaines, la journaliste américaine Museum Geek posait la question dans son blog de savoir ce que c’était réellement de faire l’expérience d’un musée. (« When is a museum experience ? » Suse Cairn, http://museumgeek.wordpress.com/). Bonne, vaste, difficile question.

 

Il est certain que l’expérience que nous avons des musées s’est radicalement transformée. Le temps semble loin où un guide menait un groupe scolaire somnolant à travers le musée de la pêche de Concarneau. Aujourd’hui, la course à l’armement est lancée parmi les institutions culturelles. Les musées s’équipent tous, non seulement d’outils numériques qui nous forcent à repenser la médiation, mais également d’une présence en ligne qui modifie profondément le rapport qu’ils entretiennent avec leur public.

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« Local connections, real value »

Jasper Visser, rédacteur du blog www.themuseumofthefuture.com., dans son introduction à la conférence d’Avril 2014 à Toronto de la Canadian Museum Association partage sa réflexion sur les Musées à l’heure des changements sociaux et technologiques. Un point de vue et une success story convaincante, sur The Muséum of the Future.

 

Un crédo : les musées ont leur place dans le 21ème siècle, cette place sera probablement très différente de celle qu’ils ont tenue jusqu’à présent. Ce qui a changé : capturer l’attention est devenu à la fois ultra compétitif et vital pour ne pas disparaître. « Distracted people in a high-speed world ». C’est un défi de taille, mais il est possible de le relever.internet2mobile coueur

Les musées et le numérique, Culture Time vous en parle sur Europe 1

Merci à David Abiker et Des Cliques et des Claques d’avoir invité Culture Time à cette table ronde à l’occasion de la #Museumweek

Europe1 Culture Time

Les comportements des publics changent avec le numérique, pour le meilleur ou pour le pire. Que penser des selfies au musée ? est ce que le conservateur ne va pas tordre du nez ? Peut être va-t-il se sentir rassuré que les publics soient encre curieux, qu’ils jouent avec les smartphones et autres gadgets numériques pour se réapproprier les lieux et les œuvres d’art.

selfie_andrew-burton Culture Timevia Le Parisien AFP Andrew Burton

Pouquoi Culture Time ? Avec Culture Time, chacun peut devenir mécène en quelques clics. Faire un geste concret, qui compte, près de chez lui, et ensuite profiter de sa générosité. L’art a toujours eu des mécènes, avec internet, c’est le grand public qui devient mécène. Culture Time permet que se réalisent des acquisition, restaurations, diffusions, …qui n’auraient pas pu voir le jour sans la générosité des mécènes.

Qu’est ce qu’on gagne à être mécène ? D’abord très simplement on est devenu mécène, c’est à dire fier de son geste et de sa nouvelle relation. Ensuite, on peut recevoir des contreparties en remerciement, cadeaux symboliques certes mais de valeur : dédicace, répétition, coulisses, visite de lieux non ouverts, avant premières, … C’est une grande richesse qui s’ouvre, un plaisir différent, une autre expérience.

Dans le studio, ces mots prennent corps aussi dans les regards autour de la table ronde, dans la proximité du micro. Belle magie de la radio !

L.B.