Philanthropie & entreprise : redonner à la société

Interview François, dirigeant de la société Gaston & Cie à Levallois.

Contributions aux projets Crea’Parc Festival : on déclame l’art à Clamart”  et Festival Créa’Parc 2017: On (re)déclame l’art à Clamart ! de ODELA Festival

 

L’engagement philanthropique est souvent associé aux particuliers, mais il peut tout aussi bien s’inscrire dans une démarche désintéressée d’une entreprise qui chercherait à soutenir une cause d’intérêt général ou une structure à but non-lucratif. L’exemple de François vient nuancer la dualité entreprises/particuliers : en parlant de bien commun, cette frontière a-t-elle vraiment lieu d’être ?

 

Du don particulier au mécénat d’entreprise

Travaillant dans une société d’investissement, François s’intéresse de près à la façon dont le numérique permet d’avoir un impact positif sur la société. C’est ce qui l’a mené à faire un don sur Commeon, la plateforme de mécénat participatif, pour soutenir le Festival Créa’Parc au nom de sa société Gaston & Cie.

Après avoir entendu parler du projet de ce festival gratuit qui réunit des artistes variés dans le Parc de Clamart, François est séduit par les valeurs que promeuvent les jeunes organisateurs : « c’est l’art pour tous ! », explique-t-il, enthousiaste. La première année, il soutient donc l’association ODELA Festival à titre personnel.

« C’est un engagement philanthropique avant tout : on paie des impôts à l’État, on peut aussi donner un coup de pouce de façon plus ciblée. C’est une façon de s’engager au service des autres ».

 

Cette année, François a décidé d’aller plus loin en impliquant sa société dans la démarche.

« Il faut que le secteur lucratif, s’il est en bonne santé, n’hésite pas à financer le secteur non-lucratif ».

Pour lui, cet engagement relève de la même démarche de philanthropie que pour un particulier :

« Une fois qu’on a pris conscience de la diversité du monde associatif, on peut vraiment donner sans chercher à recevoir. »

 

Rendre à la société ou « remercier la providence »

 

Pour François, la gratitude est une motivation forte pour les citoyens qui décident de s’engager dans une cause d’intérêt général.

« La plupart des gens qui donnent, ce sont des gens qui ont reçu : c’est une façon de remercier la providence, en redonnant un peu aux autres. Beaucoup de business angels sont comme ça : ils peuvent risquer de perdre beaucoup en soutenant ceux qui ont besoin de fonds, mais ce n’est pas le nœud du problème.  C’est une bonne façon de redistribuer son argent ».

 

Les possibilités d’interaction entre le privé, qu’il soit particulier ou entreprise, et le bien public, commun, doivent être facilitées. L’essor des nouvelles technologies et des innovations digitales facilite ces échanges . François est optimiste sur le rôle de ces avancées pour la société :  « Je crois en l’utilisation du numérique pour réunir les gens : quand les outils sont là, les gens répondent présents. »

 

Une conviction que nous partageons sur Commeon : la dynamique qui pousse les citoyens à se fédérer grâce au numérique pour augmenter la portée de leurs actions est réelle, et nous sommes heureux d’en faire partie, avec vous !

 

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2 Comments

  1. Alain GANOTsays:

    Donner? La vie EST un don! C’est comme Respirer!!! Normal!

  2. Alain GANOTsays:

    Je dis merci à mes parents qui nous ont transmis l’esprit du “Donner”!

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