Le don en ligne, tout simplement !

Nous le constatons tous les jours chez Commeon, la pratique du don aux associations est en pleine mutation. L’expérience de Sylvie est parlante : pour elle, le don aux associations est associé à des sollicitations trop nombreuses ou mal adressées, alors que le don en ligne est beaucoup plus simple. « Ce qui fait que je ne donne plus aux associations, c’est qu’on est harcelés de courriers, de petits cadeaux, et de la part de beaucoup d’organismes, à cause de la revente des fichiers de contacts », indique-t-elle, agacée.  « Sur internet, il n’y a pas cet aspect, c’est plus simple », complète-t-elle : le don en ligne serait-il plus conforme aux attentes des donateurs d’aujourd’hui ?

 

Sollicitations vs dons en ligne

Le digital laisse une grande liberté à ses utilisateurs, en phase avec nos nouveaux modes de vie :  la possibilité de laisser agir un donateur quand il le souhaite, de la manière dont il le souhaite, en respectant ses préférences personnelles sont des atouts de choix pour les associations qui ont recours au don en ligne. « Je reçois parfois des newsletters qui mettent en avant de nouveaux projets, mais c’est bien moins ennuyeux que les courriers dans ma boîte aux lettres : quand je n’ai pas le temps, je les supprime, et il n’y a pas la notion de « gâchis environnemental » d’un objet fabriqué en Asie pour quelques centimes, qui aura traversé la planète en bateau pour atterrir dans ma poubelle » Même pour une communication massive, le numérique apparaît moins intrusif qu’une enveloppe chargée de prospectus.

 

Vers une nouvelle expérience donateur

Fascinée depuis longtemps par les modèles anatomiques inventés par le Dr. Auzoux à des fins pédagogiques, Sylvie a immédiatement été sensible à la campagne lancée par l’Université Paul Sabatier et l’École Vétérinaire de Toulouse pour la restauration de certains modèles. Avant de faire son don sur le site internet de Commeon, elle a été sensibilisée hors-ligne : « Je connaissais les modèles d’Auzoux, et d’ailleurs sont actuellement exposés au Grand Palais », aussi, quand elle a vu un entrefilet sur la campagne dans un journal papier, le déclic s’est fait beaucoup plus facilement.

 

Faire un don, une affaire de passions avant tout

Comme la plupart d’entre nous, Sylvie reconnaît avoir des centres d’intérêt variés : de la cartographie aux causes environnementales, en passant par la bande-dessinée ou la brocante. Et ce sont bien ces passions qui l’animent : « quand quelque chose me touche, je participe », déclare-t-elle simplement. Il ne faut donc pas penser que le don est l’apanage de donateurs en série ou niches de publics très spécialisés : avant tout, un donateur est un passionné, et il peut se cacher en chacun d’entre nous. À la question « Pourquoi faire un don ? », Sylvie propose une réponse aussi simple que belle : « J’estime que c’est bien de le faire, parce que cela m’émerveille, que c’est un patrimoine témoin d’une époque et d’une technique qui se perd. »

 

 

Le don reste donc une affaire de cœur : alors que chaque jour, des milliers de Français s’engagent pour des causes qui leur sont chères, il est impératif de simplifier leur action et de faciliter leur démarche, sans leur forcer la main. Le don en ligne, facile, discret et adaptable sur tous les supports, s’impose de plus en plus comme la solution idéale pour réconcilier donateurs et associations !

 

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