Église Saint-Germain-des-Prés : retour sur une campagne exceptionnelle

Cela fait quatre ans que Commeon embarque le grand public auprès du Fonds de dotation pour le rayonnement de l’église Saint-Germain-des-Prés pour la restauration de l’église, dont l’inauguration s’est déroulée début juin.

Quatre campagnes de mécénat participatif ont ainsi été lancées sur Commeon et ont permis de mobiliser une très grande communauté de donateurs, aussi bien français qu’internationaux.

Cet engouement repose, d’une part sur la beauté de ce patrimoine d’exception, mais également sur le principe d’adoption d’une étoile, simple et  extrêmement ludique. Commeon a déployé pour l’occasion un site ad-hoc afin de créer une expérience de collecte gamifiée, en proposant à chaque donateur (dès 100€) d’adopter l’étoile de son choix sur une nef numérique, et lui donner son nom ou celui de la personne à laquelle il souhaitait décider son don. Cette approche a été par la suite récompensée par le Ministère de la culture lors du Grand Prix du mecenat 2018. Ces campagnes ont ainsi permis de collecter 350.000 € auprès de 1.400 mécènes.

Pour fêter ce succès, Commeon est parti  à la rencontre de Thierry Biberson, président du Fonds de Dotation du Rayonnement de l’église Saint-Germain-des-Prés, afin d’en savoir plus sur cette collecte exceptionnelle.

Après deux ans de travaux, les fresques de la nef de Saint-Germain-des-Prés sont fraîchement restaurées :

> Quel a été le déclic qui vous a conduit à lancer cette campagne de mécénat participatif ?

Le fait que ce mode de financement moderne était de plus en plus utilisé en recherche de fonds.

> Quels ont été vos appuis pour réussir cette campagne ?

Une équipe et une plateforme très performante chez Commeon (à l’époque Culture Time). Des paroissiens et des groupe de jeunes très actifs et très engagés dans le projet de campagne de l’église.

> Quelle(s) faiblesse(s) avez-vous su transformer en force(s) pour cette campagne ?

Ne jamais refaire la même campagne d’une année sur l’autre a été rendu possible et performant grâce à l’idée “ adoptez une étole “ qui par le sens qu’elle donne au don est reproductible d’une année sur l’autre.

> Quel serait votre conseil pour encourager ceux et celles qui souhaitent se lancer dans une campagne de crowdfunding ?

Trouver le bon vecteur. Pour Saint-Germain-des-Prés l’idée est venue d’adopter des étoiles.

> Qu’en retirez-vous de plus fort ?

La construction d’une communauté de donateurs fidèles et amis de Saint-Germain-des-Prés.

> Enfin, si vous deviez résumer votre projet en une seule phrase :

Quand énergies, générosité, bienveillance et compétences se conjuguent pour développer magnifiquement le rayonnement de l’église Saint-Germain-des-Prés.

 

Vous avez un projet innovant à soumettre et besoin de fonds pour le porter ? Vous pouvez engagez vos communautés et développez votre mécénat en ligne en suivant ce lien.

Commeon sous les projecteurs : lumière sur « Adoptez une étoile »

Le 14 mai 2018, Françoise Nyssen, ministre de la Culture, a remis à Commeon le Grand Prix du Mécénat pour la campagne « Adoptez une étoile », soutenant la restauration de la voûte de l’église de Saint-Germain-des-Prés. Grâce à cette campagne digitale, initiée par le fonds de dotation pour le rayonnement de Saint-Germain-des-Prés, 250.000 euros de dons ont été réunis grâce à plus de 1.000 généreux mécènes.

Un mécène en coulisses

Morgane, 27 ans, mécène du projet Kein Licht de l’Opéra Comique

Expatriée en Allemagne, Morgane conserve un lien fort avec ce qui se passe en France. Découvrant le projet Kein Licht dans le cadre de son travail, elle y a également trouvé un lien avec sa situation, et un moyen de soutenir un développement prometteur.

3 questions à… Yvonnick Rio et Carole Giral, de Crédit Agricole Toulouse 31

Acteur phare du territoire, la Fondation d’entreprise Crédit Agricole Toulouse 31 souhaite renforcer son engagement dans les projets solidaires et amplifier ses actions de mécénat en s’associant à Commeon. Elle a ainsi sélectionné plusieurs projets pour l’année 2018 qui seront portés sur Commeon pour collecter un soutien financier citoyen, qu’elle accompagnera en financement et en communication ! Rencontre avec Yvonnick Rio, Responsable du secteur Vie Mutualiste, et Carole Giral, Chargée d’activité Vie Mutualiste.

Quand le crowdfunding amène Delaperche à la lumière

De Toulouse à Reims, Commeon a accompagné, depuis sa création en 2014, de nombreuses collectivités dans leurs projets de mécénat participatif. Fin 2017, c’est la ville d’Orléans qui a rejoint la plateforme à l’occasion de sa première campagne de crowdfunding dans le domaine du patrimoine. Retour sur deux mois de collecte qui ont permis de rapporter 31 155€ soit plus du double que l’objectif initial !

Hackathon : retour sur un week-end exceptionnel !

Les 9, 10 et 11 mars derniers se tenait le Hackathon : “Gaming, le futur du don en ligne” à la Fondation EDF. Un événement co-organisé par la Fondation EDF, la Web@cadémie et Commeon, dans le cadre de la SocialGoodWeek. 3 jours d’échanges intenses pour imaginer l’avenir du don en ligne. Retour sur un événement exceptionnel !

Un orgue qui vibre au rythme du mécénat

Comment faire rayonner le patrimoine remarquable de sa commune ? C’est la problématique à laquelle étaient confrontés les amis de l’abbatiale d’Ebersmunster. En effet, l’orgue Silbermann de l’église, bien que classé Monument Historique, n’était pourtant jamais trop mis en avant. Après deux années de réflexion, l’association décide de lancer un crowdfunding afin d’enregistrer un CD sur cet orgue exceptionnel.

 

L’étape clé : séduire vos équipes

C’est au début de l’été 2017 qu’est lancée la campagne de financement participatif « Faites vibrer l’orgue Silbermann d’Ebersmunster ». Ce projet, fruit d’une réflexion collective, a permis d’impliquer l’ensemble de l’association, du conseil d’administration au collège des organistes. Les plus hésitants se sont rapidement appropriés la campagne, se rendant compte que celle-ci permettait à la fois de récolter des fonds pour un projet bien particulier mais aussi de promouvoir les activités habituelles de l’association via des contreparties originales.

ERnett, quand le mécénat devient une stratégie d’entreprise

ERnett-logo-mecenatC’est un cas d’école du mécénat d’entreprise en France, et une vision aussi ambitieuse que créative. L’entreprise ERnett à Rouen, a décidé de développer des relations étroites avec l’Opéra Rouen Normandie, afin de changer la perception du métier d’entreprise de nettoyage. Rencontre avec son dirigeant Jean Furet, une personnalité dynamique avec des idéaux.

Jean Furet est intervenu le 9 septembre à la conférence TWELVE #2 “Entreprises locales, acteurs de l’intérêt général : unissez-vous !” organisée par Commeon !

Utopia 56 : votre don a un visage

En deux ans, Utopia 56 s’est imposée comme l’une des organisations les plus actives dans la protection des réfugiés en France.

L’association morbihannaise est née de cette utopie : rassembler autour de la cause humanitaire, d’un côté des gens qui pouvaient donner de leur temps (essentiellement des étudiants) et de l’autre, des personnes prêtes à faire des dons afin d’élargir les actions, de les renforcer.

Aujourd’hui soutenue par la Fondation de France, Utopia 56 a lancé courant 2017 un programme de mécénat participatif sur Commeon.

À l’occasion de l’atteinte de l’objectif des 9000€ et des 110 mécènes, retour sur cette belle aventure avec Chrystel, responsable de la collecte.

 

Philanthropie & entreprise : redonner à la société

Interview François, dirigeant de la société Gaston & Cie à Levallois.

Contributions aux projets Crea’Parc Festival : on déclame l’art à Clamart”  et Festival Créa’Parc 2017: On (re)déclame l’art à Clamart ! de ODELA Festival

 

L’engagement philanthropique est souvent associé aux particuliers, mais il peut tout aussi bien s’inscrire dans une démarche désintéressée d’une entreprise qui chercherait à soutenir une cause d’intérêt général ou une structure à but non-lucratif. L’exemple de François vient nuancer la dualité entreprises/particuliers : en parlant de bien commun, cette frontière a-t-elle vraiment lieu d’être ?