Donner rend heureux

“Donner fait du bien, aux autres comme à soi-même.” C’est ce que nous confirment plusieurs études et notamment celle de France Générosités, syndicat professionnel regroupant 85 associations et fondations, qui a enquêté sur la question. En s’appuyant sur les travaux de l’économiste Mickaël Mangot, France Générosités nous livre 4 bonnes raisons d’être généreux.

 

donner rend heureux

St Valentin : la sélection de cadeaux originaux et engagés

Le 14 février approche… Comment éviter les ennuyeux bouquets de fleurs et chocolats cette année ? L’équipe de Culture Time s’est penchée sur l’éternel problème du cadeau de la St Valentin et vous a concocté une sélection de 10 cadeaux citoyens hors des sentiers battus. C’est décidé, cette année vous allez devenir mécène d’un projet tout en surprenant votre moitié !

Et si l’on choisissait, avec la Culture, de changer le monde ?  

Fin 2015, trois événements exceptionnels coïncidaient. Bien que distincts, ils me paraissent liés : ils illustrent en quoi notre monde entre dans une ère nouvelle pour la culture et l’engagement partagés.

Les Français et la philanthropie : une histoire tumultueuse et en mouvement

Le mécénat des particuliers et des entreprises bénéficie en France d’un dispositif législatif incitatif qui donne droit à des avantages fiscaux ;  pour autant, il s’agit d’une pratique peu développée sur le territoire. Il est possible d’expliquer ce constat pour un certain nombre de raisons propres à l’histoire de la société française ; pour cela, revenons sur les évolutions qu’a connues la philanthropie privée en France au fil des siècles.

Publics des orchestres, la fin des idées reçues

Quand le public en cache un autre“, c’est la grande enquête nationale sur les publics de l’orchestre. Commandée par l’Association Française des Orchestres à l’agence Aristat, l’étude s’appuie sur 11.400 questionnaires et 125 entretiens menés auprès des publics de 13 orchestres, pour tordre le cou aux idées reçues.

Philharmonie publics

 

Bon plan défiscalisation: devenez mécène participatif !

Vous aimez les jeunes talents ? Vous ne connaissez rien à la harpe ? Vous êtes Normands de coeur ou d’origine ? Vous adorez les girafes, élégantes et sauvages ?
Rendez-vous sur www.culture-time.com pour découvrir une occasion unique qui vous attend. Celle de faire un beau geste en participant, par exemple, au projet de mécénat de l’Opéra de Rouen avec la jeune harpiste Anaïs Gaudemard, ou du Muséum de Toulouse avec son nouveau spécimen venue d’Abyssine. Et de devenir, vous aussi, mécène, comme Laurent de Médicis ou François Pinault. Car tout le monde peut devenir mécène !

Et bénéficier ainsi d’un avantage fiscal égal à 66% du montant de son don, en toute sécurité et quel que soit le montant que l’on a choisi.

 

Économie collaborative : créer l’engagement citoyen ?

Le crowdfunding : une croissance de 100% par an

La France s’est dotée en 2003 d’une loi pour le développement du mécénat, favorable à la complémentarité de financement de projets d’intérêt général entre le public et le privé. Cette loi a démontré son efficacité : le mécénat représente aujourd’hui environ 3,8 milliards de contributions déclarées (2 milliards pour les particuliers et 1,8 milliards pour les entreprises), dont 20% pour la culture.

On constate une baisse du mécénat d’entreprises ces dernières années, dans une conjoncture économique difficile, et une concentration des dons autour des très grandes entreprises et des grands groupes.

Le crowdfunding en revanche poursuit une croissance rapide, de près de 100% par an. Cette dynamique est une réelle opportunité positive, et fait écho à une évolution de la société portée par des individus souhaitant devenir acteurs et co-financeurs de projets qui leur tiennent à cœur.

C’est pourquoi Culture Time a la volonté de faire grandir ces nouveaux usages, en offrant les bons outils pour développer les dons diffus (celui des particuliers et des petites entreprises), et en proposant de nouvelles formes innovantes de don. Ce sont ces nouveaux usages de l’économie collaborative qui permettent d’envisager de façon positive de nouvelles formes de participation du citoyen à la culture, en complément des acteurs publics.citoyen - ensemble

Pourquoi le futur de votre organisation dépend de la génération Z

Vous avez dit “génération Z” ?

On connaissait la génération Y, aussi appelée « Millenials », qui désigne les personnes nées entre le début des années 80 et les années 90, et qui se distinguaient de leurs ainés par leur aisance avec le digital. Aujourd’hui, c’est de la génération Z qui fait du bruit.

Mais qui sont-ils ?

Génération Z exemples
de gauche à droite : Adora Svitak, activiste américaine de 17 ans, Malala Yousafza, 18 ans, la plus jeune prix Nobel, et Jack Andraka, 16 ans, chercheur pour la science contre le cancer.

Le musée se réapproprie la créativité

La créativité est le moteur de l’économie du XXIème siècle : de nombreux économistes, chercheurs, responsables politiques, urbanistes et chefs d’entreprises partagent cette idée. Si la créativité est source de valeur ajoutée, comment la définir, et quelle place lui donner au sein d’une organisation muséale, vouée par sa mission au long terme ?

La place grandissante de la créativité dans l’organisation culturelle ne peut être dissociée de l’arrivée du Big Data : est-il la réponse à l’injonction de la créativité pour un musée davantage tourné vers ses publics ? Quel est le place du visiteur dans le projet artistique ?

créativité

 

La créativité, c’est quoi ?

Le travail de Joseph Beuys fournit certaines pistes éclairantes. Joseph Beuys était un artiste et professeur à l’Académie des Beaux-Arts de Düsseldorf dans les années 1960.  Artiste controversé, enseignant à la pédagogie surprenante, ses cours étaient des lieux d’échanges et de débats intenses avec les élèves. Dans son travail, Beuys s’est très tôt intéressé à la créativité, non pas pour développer son processus de création artistique, mais pour en faire l’objet même de son œuvre.

Beuys distingue 3 formes de créativité possible dont il nous livre les recettes : une créativité personnelle, un processus créatif et une créativité collective.

La sortie au musée, moment convivial et participatif

Le National Endowment for the Arts (NEA) a publié en janvier 2015 les résultats de sa grande enquête sur la fréquentation des musées aux Etats-Unis.

A partir des travaux du General Social Survey (GSS), qui révélaient une baisse significative des sorties culturelles des Américains au cours des 20 dernières années, le NEA a investigué les motivations et les obstacles de leurs pratiques culturelles, tous genres confondus : théâtre, danse, musique, expositions…

Cette enquête démontre qu’au delà des barrières dites « perceptuelles », des barrières « pratiques » permettent d’expliquer les habitudes culturelles des Américains.

Les barrières perceptuelles sont les barrières relatives à la façon dont les individus perçoivent les arts, basés sur leurs expériences passées, les pratiques et les attentes de leur cercle social. Les barrières pratiques sont quant à elles relatives à des considérations d’ordre pratique, tels que le manque de temps ou le prix.

Dans un contexte global de profonds changements liés au numérique, qui induisent des pratiques culturelles de plus en plus participatives, le musée est confronté au défi d’adapter son offre pour développer un public aux usages évolutifs, tout en maintenant leur mission artistique.

L’étude du NEA fournit des pistes de réflexion , aux États-Unis comme en France, pour mieux satisfaire les attentes du public – et du non public du musée.

 

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