La Minute qui Change avec Virginie Percevaux

VIRGINIE PERCEVAUX, Déléguée Générale Fondation Crédit Agricole Solidarité et Développement et Fondation du Crédit Agricole Pays de France.

 

Après des études de lettres, Virginie Percevaux finalise sa formation par un Master de communication à l’Institut Français de Presse. En 2004, elle rejoint le groupe PSA Peugeot Citroën où elle occupera plusieurs postes à la Direction Recherche et Développement et à la Direction de la Communication du Groupe. En 2010, elle assure le lancement de la Fondation d’entreprise du groupe qu’elle développera jusqu’en 2017. Elle est depuis 2017 Déléguée générale de la Fondation du Crédit Agricole Pays de France, qui intervient dans le domaine du patrimoine, qu’elle considère comme un formidable vecteur de développement socio-économique des territoires, qu’ils soient urbains ou ruraux.

Pionnier du mécénat culturel en France, le Crédit Agricole s’implique depuis 40 ans (les fondations viennent de fêter leur anniversaire) dans la préservation du patrimoine aux côtés de ses 39 Caisses régionales de Crédit Agricole. Depuis 1979, ce sont plus de 1 400 projets ont été soutenus partout en France et notamment 4 projets via l’opération de “matching” “ÇA double”, sur Commeon.

La dernière en date, retour d’une peinture de Courbet au sein des collections nationales. En soutenant le musée Courbet dans sa campagne de financement participatif sur Commeon, la Fondation Crédit Agricole des Pays de France et la caisse régionale de Franche-Comté, ont permis de collecter près de 41 000 €  en doublant les dons des mécènes,  de de quoi assurer l’acquisition d’un chef d’oeuvre pictural par la région native du peintre !

Qui est Virginie ? Comment vit-elle son engagement ? C’est ce que nous nous sommes efforcés de découvrir à travers ces 5 questions personnelles, auxquelles elle s’est prêtée avec entrain :

 

Hier, tu étais une graine de… ? Quelles étaient tes envies ?

Hier, j’étais -déjà -une graine de curieuse, avec une passion avérée (et encore inassouvie !) pour l’Histoire, la littérature, l’art en général et les voyages…

Mon cœur balançait entre l’envie de prendre soin de l’autre via des métiers dans l’univers médical ou paramédical et la transmission des savoir, via l’enseignement.

Aujourd’hui, j’ai le sentiment que mon poste me permet de concilier ces deux aspirations, à travers le soutien à des acteurs locaux et le financement de projets de patrimoine culturel.

Aujourd’hui, qu’est-ce qui t’anime ?

J’ai le sentiment d’être utile par la création de lien entre des personnes issues d’environnements différents, notamment. Ma fonction m’incite à faire la jonction entre des univers qui ne se côtoient pas toujours, voire qui ne se comprennent pas les uns les autres.

Dans une Fondation issue du monde de l’entreprise, nous avons la chance de croiser à la fois des dirigeants, des collaborateurs mais aussi des dirigeants d’associations, des acteurs institutionnels, des bénéficiaires de projets, des journalistes…J’ai plaisir à connecter ces acteurs entre eux pour agir dans l’intérêt collectif.

Tu es un artisan du changement, lequel ?

Accompagner des structures d’intérêt général nous permet de tester avec elles des solutions innovantes, pour répondre à des besoins sociaux et sociétaux non couverts. Puis de les aider à les modéliser et éventuellement les essaimer. C’est passionnant, enthousiasmant !

Optimiste ou pessimiste ?

Optimiste, sans aucun doute. Je suis absolument convaincue que c’est par les territoires et les actions locales que nous pouvons créer et recréer de la valeur. Mais aussi et surtout trouver des solutions raisonnées pour préserver notre planète.

Un conseil pour les jeunes pousses en matière d’engagement ?

Lancez-vous, osez ! Les Fondations sont entre autres de formidables creusets pour expérimenter, pour échanger, trouver des solutions avec des porteurs de projet quand leurs idées ne rentrent pas « dans les bonnes cases ». Et surtout, soyez-vous-mêmes : c’est quand on est en accord avec ses convictions que l’on est le plus percutant !

 

Cet interview vous plait ? Vos retours et suggestions  sont les bienvenus !

1. Nous contacter

  • Sur le blog, en commentaire of course
  • Sur Twitter
  • Par email : presse@commeon.com

2. Trouver Virginie sur le web

 

Le numérique, une affaire civique ?

L’association Tous au Web sur Commeon a réuni autour d’elle 35 mécènes et mobilisé 7073 €.

Les raisons d’un tel engouement ? Un projet audacieux, un partenaire et des mécènes engagés et un porteur de projet impliqué.

Né du constat croissant que les publics éloignés de la technologie : personnes âgées, en situation de précarité ou de handicap, sont davantage isolées en étant déconnectées au monde d’aujourd’hui  et en adressant ce problème encore trop peu exploré : “l’illectronisme“, la mission de Tous au Web a séduite VINCI Fonds de dotation Chantiers & Territoires Solidaires  pour un accompagnement  en « matching ». Ce qui est à retenir, c’est aussi et surtout l’engagement de mécène qui compte et génère de la viralité. Enfin, la fondatrice de l’association, Aude de Gouville, sans qui l’idée géniale de financer du matériel informatique pour aller dans des structures demandeuses n’aurait pas été possible : foyers d’accueil médicalisés, foyers de migrants, centre médico-psychologique, Restos du Coeur…

Nous sommes partis à la rencontre d’Aude de Gouville (photo ci-dessous) afin qu’elle nous livre les clés de succès d’une telle campagne :

>      Quel a été le déclic qui vous a conduit à lancer cette campagne de mécénat participatif ?

Cela faisait un moment que nous y pensions, Vinci Chantiers et Territoires Solidaires a pu rendre cela possible en nous élisant dans son programme d’aide. Et ça tombait vraiment à pic, notre association évolue et nous avions besoin pour nos projets d’un investissement important en matériel informatique.

>      Quels ont été vos appuis pour réussir cette campagne ? 

Commeon, d’abord, par ses conseils et ses encouragements, ainsi que notre entreprise partenaire, Chantiers et Territoires Solidaires, toujours encourageante. La famille, très importante : c’est elle qui donne en premier et qui partage sur les réseaux sociaux. Les adhérents, dont certains se sont investit dans la communication, notamment dans la distribution de flyers. Le réseau (amis, professionnel), via internet ou via connaissances professionnelles : à commencer par la ville, qui par le biais de différents services municipaux, a relayé l’information (même dans le journal municipal !).

>      Quelle(s) faiblesse(s) avez-vous su transformer en force(s) pour cette campagne ?

Comme nous n’avons pas encore de local (donc pas d’accueil du public), c’est moins facile de toucher les gens. Il a fallu sortir de notre zone de confort, aller démarcher au marché, faire du porte-à-porte auprès des entreprises locales, mettre des flyers et affiches chez les commerçants, faire connaître nos actions via les réseaux sociaux et les services municipaux… Ça n’est pas toujours concluant, mais nous avons fait des rencontres intéressantes, et même créé des liens pour des projets futurs !

>      Quel serait votre conseil pour encourager ceux et celles qui souhaitent se lancer dans une campagne de crowdfunding ?

En premier lieu, le plus important est d’avoir l’adhésion des collègues, ne pas être seul(e) à prendre en main la campagne, c’est vraiment le premier pilier : on a besoin de conseils, d’aide, d’un autre regard…

Deuxièmement, comme une campagne, c’est chronophage, il vaut mieux planifier ses actions et les anticiper !

De plus, il est important de prendre appui sur son réseau mais il faut savoir oser aller plus loin, par exemple se créer des listes de diffusion (liste de professionnels qui naviguent dans le même milieu, qui pourraient être bénéficiaires du projet, par exemple).

Et, bien sûr, pour toucher le plus de monde possible, il est préférable d’utiliser tous les moyens à notre disposition (multicanal) : réseaux sociaux, emails, flyers, affiches, rencontres…

>      Qu’en retirez-vous de plus fort ?

De la fierté, je crois ! Et de la reconnaissance. C’est compliqué, on passe par des phases de découragement et des phases d’euphorie, mais ça vaut le coup si on s’investit ! C’est extrêmement satisfaisant de voir que ça a fonctionné et surtout, surtout, de sentir qu’on fait quelque-chose d’utile puisque les gens y contribuent. Merci encore à tous nos mécènes !

>      Enfin, si vous deviez résumer votre projet en une seule phrase : 

Grâce aux fonds récoltés, nous allons pouvoir acheter du matériel pour donner des cours informatiques aux personnes fragiles et éloignées de la technologie, pour qu’ils deviennent e-citoyens autonomes ! Si nous pouvons contribuer à la baisse de la fracture numérique, c’est ce qui fera notre fierté.

 

Vous avez un projet innovant à soumettre et besoin de fonds pour le porter ? Vous pouvez engagez vos communautés et développez votre mécénat en ligne en suivant ce lien.

 

Refonte du mécénat entreprise : le débat continue

 Il a été question de crash philanthropique après l’annonce du gouvernement de transformer le régime fiscal des entreprise mécènes en juin dernier.

Les dons des particuliers et des entreprises représentent 7.5 milliards d’euros en France [1] il est donc essentiel de revenir sur les répercussions économiques et sociales qu’engendreraient une telle refonte.

Les acteurs du mécénat se sont ainsi exprimés à travers des réseaux sociaux afin de relayer le communiqué de presse des organisations philanthrophiques. Ainsi, Stephanie Clément-Grandcourt, directrice du développement de la Fondation Tara Océan a partagé le communiqué de presse sur son réseau  LinkedIn en expliquant le danger de rapprocher mécénat d’entreprise et niche fiscal.

Publication percutante que Thérèse Lemarchand a étayé.  Il nous semble pertinent ici de livrer les mots de la fondatrice de Commeon, plus qu’une fine analyse, cette lecture témoigne de la mobilisation collective qui prend forme dans le secteur de la générosité en France.

 

” Tout à fait d’accord Stephanie Clément-Grandcourt – et ce qui est vraiment très surprenant c’est qu’au même moment on voit arriver une lame de fond de recherche de mécénat public. Et que je rencontre des maires, députés, directeurs d’établissement, qui cherchent à développer les dons privés pour financer leurs musées, hôpitaux, universités, et les associations locales pour pallier la baisse des budgets publics. Alors je me dis : peut-être ceux qui sont sur le terrain ont trop d’urgences à gérer pour structurer une prise de parole puissante sur ce sujet complexe. Peut-être que les philanthropes, mécènes, donateurs, sont de doux utopistes comme on nous le dit parfois, et que le rapport à l’argent en France est tellement dévoyé que quoi qu’ils fassent, le problème c’est d’en avoir. Et je me dis surtout que le risque, c’est qu’à force de marcher de travers, l’Etat disparaîtra. Incapable de comprendre l’évolution (ultra-rapide c’est vrai) de la société et complètement dépassé par des entreprises qui ont la puissance financière, l’intelligence de la donnée, le pouvoir de l’information, et la force de l’engagement. Mais je crois aussi fondamentalement à la puissance de l’individu rassemblé en collectif. Soyons éclairés, l’enjeu est de nous mettre en mouvement, pas de le détruire.”

 

[1] Panorama national des générosités, Observatoire de la Philanthropie– Fondation de France, avril 2018

Église Saint-Germain-des-Prés : retour sur une campagne exceptionnelle

Cela fait quatre ans que Commeon embarque le grand public auprès du Fonds de dotation pour le rayonnement de l’église Saint-Germain-des-Prés pour la restauration de l’église, dont l’inauguration s’est déroulée début juin.

Quatre campagnes de mécénat participatif ont ainsi été lancées sur Commeon et ont permis de mobiliser une très grande communauté de donateurs, aussi bien français qu’internationaux.

Cet engouement repose, d’une part sur la beauté de ce patrimoine d’exception, mais également sur le principe d’adoption d’une étoile, simple et  extrêmement ludique. Commeon a déployé pour l’occasion un site ad-hoc afin de créer une expérience de collecte gamifiée, en proposant à chaque donateur (dès 100€) d’adopter l’étoile de son choix sur une nef numérique, et lui donner son nom ou celui de la personne à laquelle il souhaitait décider son don. Cette approche a été par la suite récompensée par le Ministère de la culture lors du Grand Prix du mecenat 2018. Ces campagnes ont ainsi permis de collecter 350.000 € auprès de 1.400 mécènes.

Pour fêter ce succès, Commeon est parti  à la rencontre de Thierry Biberson, président du Fonds de Dotation du Rayonnement de l’église Saint-Germain-des-Prés, afin d’en savoir plus sur cette collecte exceptionnelle.

Après deux ans de travaux, les fresques de la nef de Saint-Germain-des-Prés sont fraîchement restaurées :

> Quel a été le déclic qui vous a conduit à lancer cette campagne de mécénat participatif ?

Le fait que ce mode de financement moderne était de plus en plus utilisé en recherche de fonds.

> Quels ont été vos appuis pour réussir cette campagne ?

Une équipe et une plateforme très performante chez Commeon (à l’époque Culture Time). Des paroissiens et des groupe de jeunes très actifs et très engagés dans le projet de campagne de l’église.

> Quelle(s) faiblesse(s) avez-vous su transformer en force(s) pour cette campagne ?

Ne jamais refaire la même campagne d’une année sur l’autre a été rendu possible et performant grâce à l’idée “ adoptez une étole “ qui par le sens qu’elle donne au don est reproductible d’une année sur l’autre.

> Quel serait votre conseil pour encourager ceux et celles qui souhaitent se lancer dans une campagne de crowdfunding ?

Trouver le bon vecteur. Pour Saint-Germain-des-Prés l’idée est venue d’adopter des étoiles.

> Qu’en retirez-vous de plus fort ?

La construction d’une communauté de donateurs fidèles et amis de Saint-Germain-des-Prés.

> Enfin, si vous deviez résumer votre projet en une seule phrase :

Quand énergies, générosité, bienveillance et compétences se conjuguent pour développer magnifiquement le rayonnement de l’église Saint-Germain-des-Prés.

 

Vous avez un projet innovant à soumettre et besoin de fonds pour le porter ? Vous pouvez engagez vos communautés et développez votre mécénat en ligne en suivant ce lien.

Le crowdfunding : une solution pour la valorisation du patrimoine

Le crowdfunding de l’INRAP : entre archéologie et digital

L’Institut national de recherches archéologiques préventives est un établissement public placé sous la tutelle des ministères en charge de la Culture et de la Recherche. Il assure la détection et l’étude du patrimoine archéologique en amont des travaux d’aménagement du territoire. Dans le cadre de ses missions qui s’étendent à l’étude scientifique des données relevées sur le terrain et à la diffusion de la connaissance archéologique, l’institut a à cœur de transmettre l’archéologie aux plus jeunes. Une collecte a donc été lancée sur Commeon de manière à financer la restauration d’un patrimoine en danger et sa diffusion auprès du grand public.

 Interview de l’un des acteurs du projet : Eddie Ait

Eddie Ait, Historien de formation et délégué aux relations institutionnelles et au mécénat à l’Inrap revient sur la mise en place d’une telle collecte :

Quel a été le déclic qui vous a conduit à lancer cette campagne de mécénat participatif ?

À l’Inrap, les archéologues travaillent à la mise en valeur du patrimoine, du Paléolithique jusqu’à l’époque contemporaine, et cette mission de valorisation a sa place aux côtés des interventions terrain et des études scientifiques découlant de notre activité.

En ce sens, le déclic de cette campagne de mécénat s’inscrit parfaitement dans la continuité de nos missions de valorisation. La découverte exceptionnelle de deux statues a permis une synergie d’actions entre notre ministère de tutelle, les partenaires locaux et nos équipes et le public a répondu présent à notre appel.

Il y avait cette passion commune qui a d’abord facilité les opérations archéologiques et qui a amené assez naturellement l’idée d’une action engageante et collective.

 

Quelle faiblesse avez-vous su transformer en force pour cette campagne ?

Dans ce type de campagne, notre faiblesse est notre image de grande institution nationale, dont on pourrait croire qu’elle n’est pas « à l’échelle » d’une opération aussi ciblée localement. Mais, justement, ce type de campagne permet de montrer que nos archéologues s’impliquent beaucoup dans la vie des territoires. Et l’Inrap réalise plus de 2000 diagnostics et 200 fouilles par an !

Quel serait votre conseil pour encourager ceux et celles qui souhaitent se lancer dans une campagne de crowdfunding ?

Je crois qu’il n’est conseillé de se lancer dans ce type d’opération que s’il existe préalablement une bonne alchimie locale, une envie ou une passion collective. Ensuite, la communication est très importante, sur le blog, mais aussi sur les réseaux sociaux. Il faut qu’elle soit vivante et engageante, mais aussi régulière et persévérante.

Enfin, si vous deviez résumer votre projet en une seule phrase :

Susciter l’attachement à toutes les formes que peut prendre notre Patrimoine commun.

Vous avez un projet innovant à soumettre et besoin de fonds pour le porter ? Vous pouvez engagez vos communautés et développez votre mécénat en ligne en suivant ce lien.

A l’école du mécénat participatif, l’exemple du musée d’Angers

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Vorax est le doux nom donné au prédateur marin, vieux de 90 millions d’années, découvert dans une cave troglodyte privée dans la région d’Anjou, France. Le Museum d’histoire naturelle d’Angers qui abrite aujourd’hui le fossile avec sa maquette,  revient sur le succès de la campagne de mécénat participatif qui a permis de financer la reconstitution ce plésiosaure unique.

Interview de Maïla Nepveu, Chargée de mission Mécénat partenariats et de la programmation des conférences des Musées et l’Arthotèque d’Angers, sur l’enjeu d’une campagne de crowdfunding pour le Museum d’histoire naturelle d’Angers.

Pleins feux sur Bouée d’espoir grâce Écho, la communauté philanthropique des clients de la Gestion Privée d’AXA

Chaque mois, nous vous proposons  un projet d’Écho, la communauté philanthropique des clients de la Gestion Privée d’AXA, que vous pouvez rejoindre sur Commeon.
Interview d’ Arnaud REVENAZ, Président de l’association Bouée d’espoir

3 questions à… Yvonnick Rio et Carole Giral, de Crédit Agricole Toulouse 31

Acteur phare du territoire, la Fondation d’entreprise Crédit Agricole Toulouse 31 souhaite renforcer son engagement dans les projets solidaires et amplifier ses actions de mécénat en s’associant à Commeon. Elle a ainsi sélectionné plusieurs projets pour l’année 2018 qui seront portés sur Commeon pour collecter un soutien financier citoyen, qu’elle accompagnera en financement et en communication ! Rencontre avec Yvonnick Rio, Responsable du secteur Vie Mutualiste, et Carole Giral, Chargée d’activité Vie Mutualiste.

Cathédrale de Vaison la Romaine : le soutien de la Gestion Privée d’AXA

Chaque mois, nous vous proposons  un projet d’Écho, la communauté philanthropique des clients de la Gestion Privée d’AXA, que vous pouvez rejoindre sur Commeon.
Interview de Patrick Neyrat, Président de l’association des Amis de l’Église de la Cité Médiévale de Vaison la Romaine.

Le don en toute conscience

Interview de Christophe, 32 ans, donateur sur Commeon.

 

Christophe appartient à cette nouvelle génération de donateurs connectés qui utilisent le web pour soutenir des projets qui leur parlent. Pour lui, les collectes en ligne permettent de mieux gérer son impact et d’équilibrer sa relation au don, en gardant plus de visibilité sur les moyens d’agir. Faire un don en toute conscience des tenants et des aboutissants : ce besoin de transparence ressort de plus en plus de la part des donateurs.